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133 sources différentes


20/04/2021 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Maisons de repos : garantir les droits humains des résidentsAmnesty (Belgique - section francophone)

Pétition demandant que priorité soit donnée aux efforts visant à respecter, protéger et rendre effectifs les droits humains des résident·e·s

- Signer nos pétitions / , , , ,
Un étudiant égyptien, prisonnier d'opinion et détenu au secret pendant 5 joursAmnesty (Belgique - section francophone)

Comment AGIR facilement et rapidement ? Copier-coller le modèle de message ci-dessous dans la partie « J'agis » et envoyez-le aux emails des autorités égyptiennes m.office@ppo.gov.eg et eg.sec.be@hotmail.com. N'oubliez pas de mettre dans le sujet de l'email le nom de la personne en danger : Ahmed Samir Santawy.
Après son arrestation, le 1er février, Ahmed Samir Santawy, chercheur et étudiant en master, a été victime d'une disparition forcée pendant cinq jours.
Au cours de cette période, les forces de (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , ,
DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : ATENA DAEMIAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Atena Daemi rêve de voir la peine de mort abolie en Iran.
Prisonnière d'opinion, elle a été condamnée à sept ans d'emprisonnement pour avoir écrit des messages sur Facebook, Twitter et Instagram, pour avoir distribué des (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : María CiroAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
María Ciro est une paysanne qui a consacré sa vie à défendre les droits des communautés paysannes et leur sécurité alimentaire dans la région de Catatumbo, à Santander, au nord-est de la Colombie. Elle milite au sein du (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : Fomusoh Ivo FehAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Fomusoh Ivo Feh était sur le point d'entrer à l'université lorsqu'il a été arrêté par six hommes en civil à Mile Four Limbe, dans la région sud-ouest du Cameroun, le 13 décembre 2014. Il avait 25 ans à l'époque. Son arrestation (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : ASER MOHAMED Amnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Aser Mohamed a été arrêté à l'âge de 14 ans, le 12 janvier 2016, puis soumis à une disparition forcée pendant 34 jours. L'étudiant fait actuellement face à une série d'accusations, dont celle d'appartenance au groupe interdit (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : GULIGEINA TASHIMAIMAITIAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Guligeina Tashimaimaiti est une jeune femme chinoise issue de la communauté ouïgour, étudiante en Malaisie. Elle n'a pas été vue entre le 26 décembre 2017, date à laquelle elle est rentrée de Malaisie dans sa ville natale (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : ISSA AMRO ET FARID AL-ATRASHAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Issa Amro et Farid al-Atrash sont des défenseurs des droits humains palestiniens qui sont inculpés et vont être jugés par un tribunal militaire israélien pour avoir exercé leurs droits à la liberté d'expression et de (...)

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Protégeons la flamme des droits humains. Achetez une bougieAmnesty (Belgique - section francophone)

Acheter une bougie Amnesty international c'est participer à défendre les droits humains. La santé est une priorité, les droits fondamentaux aussi.

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Devenez animateur/animatrice dans les écolesAmnesty (Belgique - section francophone)

Rejoignez notre groupe d'animateurs et animatrices bénévoles.

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République du Congo, La répression continue alors que le système de santé s'effondreAmnesty (Belgique - section francophone)

Des défenseurs des droits humains qui revendiquaient le respect du droit à la santé ont été victimes d'intimidation

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Russie, L'interdiction des organisations d'Alexeï Navalny serait un coup porté à l'oppositionAmnesty (Belgique - section francophone)

Un juge a demandé la qualification de la Fondation anticorruption d'Alexeï Navalny d'« extrémiste » et d'interdire leurs activités

- Actualités / ,

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Le miel et le karité, deux produits qui tirent les Africaines vers le hautOXFAM
14/04/2021

Que ce soit en Éthiopie ou au Burkina Faso, Oxfam soutient des milliers de femmes à monter leur petite entreprise. Grâce à la commercialisation de produits locaux, elles sortent des foyers entiers de la pauvreté.

Un quart des femmes en âge de travailler en Afrique se lance dans la création d’entreprises. C’est énorme, si bien qu’elles sont celles qui entreprennent le plus au monde. Mais pour y parvenir, c’est un vrai parcours de la combattante qui les attend.

Éloignées de l’éducation et du financement

Le premier obstacle auxquelles elles sont confrontées est l’accès au savoir. 60% des femmes entrepreneures ne sont jamais allées à l’école en Éthiopie et au Burkina Faso. Autre obstacle majeur : elles reçoivent à peine 10% des crédits attribués au démarrage d’une exploitation agricole. Pourtant, elles sont bien plus nombreuses que les hommes à travailler la terre.

Addise connaît bien ces obstacles qu’elle a surmontés un à un. Elle vit à Bahirdar, au nord-ouest de l’Éthiopie. Adolescente, Addise rêvait de devenir médecin. Mais sa famille avait d’autres projets pour elle.

« Mes parents ont voulu que je me marie quand j’avais 15 ans », se souvient Addise. « Je n’ai jamais obtenu de diplôme et j’ai longtemps eu le sentiment d’être passée à côté de ma vocation ». Alors quand Oxfam a démarré un projet d’entreprenariat à Bahirdar, elle a immédiatement saisi sa chance.

Le miel, un trésor sous-exploité

L’ambition du projet d’Oxfam appelé « Enterprise Development Programme », est de sortir des milliers de femmes de la pauvreté en misant sur l’atout le plus précieux du pays : le miel. L’Éthiopie a beau être le principal producteur d’Afrique, la plupart des ruches du village d’Addise étaient désuètes et surtout utilisées par les agriculteurs et les agricultrices pour polliniser leurs plantations.

Addise a eu l’idée de réunir autour d’elle d’autres femmes du village pour lancer une coopérative et faire de l’apiculture leur activité principale. Oxfam s’est chargée de fournir un mélange de prêts et de dons pour les aider à démarrer.

En plus de fournir des capitaux, Oxfam a fait venir à Bahirdar des ruches modernes pour doper la production et a dispensé des cours d’alphabétisation pour celles qui n’avaient pas eu la possibilité d'aller à l'école ou qui ont dû la quitter prématurément.

Autonomisation des femmes

Ce projet a marqué un tournant décisif dans la vie d’Addise. « Auparavant, je n'avais pas de revenus propres. Grâce à la vente du miel, j'ai pu ouvrir mon propre compte en banque », dit-elle. Une aubaine dans un pays où seul un quart de la population possède un compte bancaire et la moitié vit sous le seuil de pauvreté.

Depuis 2015, 50.000 Éthiopiennes ont bénéficié de ce projet entièrement financé par les donateurs et les donatrices d’Oxfam. 

Les bienfaits du karité

Henriette Tientarboum n’a pas attendu l’arrivée d’Oxfam pour démarrer sa coopérative à Bobo Diulasso, la capitale économique du Burkina Faso. Elle a parié sur un savoir-faire 100% africain : les cosmétiques naturels à base de beurre de karité. Mais elle a eu du mal à faire décoller son affaire.

Henriette a monté « Yeleen » avec cinq autres femmes dans la cour de sa maison « avec un fonds de rien du tout », se souvient-elle. « On n’avait pas de décortiqueuse pour casser les noix de karité et on ne tenait même pas de comptabilité ».

Le programme d’Oxfam « Entreprises qui Changent des Vies » repère justement ce genre de micro-entreprises qui ont du potentiel mais qui rapportent à peine de quoi vivre.

Oxfam a fourni le coup de pouce qui a tout changé : la décortiqueuse flambant neuve a réduit le temps de production du beurre de karité d’un jour à une heure et les formations en comptabilité ont permis aux cinq associées de se fixer des objectifs de rentabilité.

Aujourd’hui, « Yeleen » est rentable et parvient même à exporter une partie des savons et des crèmes qu’elle produit. « Maintenant, mes associées peuvent payer la scolarité de leurs enfants et les nourrir. », raconte Henriette. Au total, 2.000 femmes burkinabé ont bénéficié de ce projet.

Vous voulez soutenir d’autres femmes comme Addise et Henriette ?

Faites un don

Photos : Pablo Tosco et Kieran Doherty/Oxfam

Pourquoi nous ne pouvons pas miser sur les agrocarburantsOXFAM
06/04/2021

Derrière un nom très vert, les agrocarburants ou biocarburants sont indéfendables au niveau humain et environnemental.

Saviez-vous que quand vous faites le plein, vous mettez aussi de la nourriture dans votre réservoir ? Rien qu’en Belgique, 800.000 tonnes de vivres se sont retrouvées dans les moteurs en 2018 ! Comment ? La réponse tient en deux mots : agrocarburants ou biocarburants. Mais remplacer le pétrole par du soja ou de l’huile de palme, cela a des conséquences sur les agricultrices et agriculteurs du monde entier, sur la production de nourriture, mais aussi sur la planète.

Agrocarburants = déforestation et jusqu'à 80% d'émissions de CO2 en plus

Pour faire simple : afin de produire suffisamment de biocarburants, il faut des terres. Beaucoup de terres. Mais des terres disponibles, il ne suffit pas de se baisser pour en trouver. Dès lors, pour produire du soja ou de l’huile de palme en grande quantité, soit on rase des forêts, soit on remplace des cultures existantes.

La déforestation, cela veut dire couper dans les poumons d’une planète qui a déjà du mal à respirer. Cette déforestation notamment, fait que la production d’agrocarburants provoque jusqu’à 80% de CO2 en plus que les énergies fossiles qu’elles sont censées remplacer.

Déforester, cela veut aussi dire détruire l’habitat de nombreuses espèces animales et végétales. Enfin, les forêts sont indispensables aux communautés locales qui y trouvent leur source de nourriture et de revenus.

Nourrir l’humanité, pas les voitures

Remplacer des cultures existantes, ce n’est pas mieux. Les communautés locales seront encore les plus touchées. Pour produire des agrocarburants, les paysan.ne.s sont chassé.e.s de leurs terres, souvent par la force.

L’huile de palme et le soja prennent la place de cultures destinées à produire de la nourriture. Quand on sait que la faim dans le monde ne cesse d’augmenter depuis 4 ans, près de 700 millions de personnes en souffrent. Presque 1 personne sur 10 ! Mettre de la nourriture dans nos réservoirs au lieu de veiller à nourrir l’humanité, ce n’est pas une option.

Quelles alternatives aux agrocarburants ?

La Belgique et ses différents gouvernements vont devoir remettre leurs plans pour réduire nos émissions de gaz à effet de serre à l'Union européenne dans les prochains mois. Pour l’instant, les pistes privilégiées incluent une grande part de biocarburants mais il est encore temps de revoir la copie.

  • Diminuer les émissions de CO2 dans le transport en limitant les voitures de société, les gros modèles de voitures qui consomment énormément ou encore en arrêtant la vente de véhicule à énergie fossile.
  • Favoriser les énergies renouvelables comme les éoliennes.
  • Modérer notre consommation énergétique pour diminuer le besoin en énergie.


 

Fermeture des magasins de seconde mainOXFAM
Oxfam tweedehandswinkels tijdelijk gesloten

Suite aux nouvelles mesures de sécurité, nous devons fermer nos magasins de seconde main du 27 mars au 24 avril. Nos bookshops restent ouverts.

L’Europe fait un pas de géant vers la transparence fiscale des entreprisesOXFAM
21/03/2021

Bonnes nouvelles du Conseil européen : après cinq ans de blocage, les gouvernements de l'UE ont soutenu le 5 mars dernier de nouvelles règles européennes sur la transparence de l'impôt sur les sociétés. C’est une victoire majeure et vous avez contribué à la rendre possible.

La proposition – soutenue par la Belgique - prévoit que les multinationales rendent compte publiquement des bénéfices qu'elles réalisent, du montant de l'impôt qu'elles paient et de l'endroit où elles le versent. Les États membres, le Parlement européen et la Commission vont maintenant devoir se mettre d'accord sur un texte de compromis dans le cadre de négociations.

Un premier pas vers des impôts transparents

« Cet accord est un premier pas important vers une plus grande transparence de l'impôt sur les sociétés, mais il n'est pas suffisant. Pendant des années, les entreprises ont été autorisées à éviter l’impôt et à transférer des milliards de bénéfices vers des paradis fiscaux, à l'abri des regards du public”, a déclaré Chiara Putaturo, responsable de plaidoyer fiscalité et inégalités chez Oxfam International.

Une économie au service du plus grand nombre

Ensemble, nous avons fait pression sur le monde politique sans relâche pendant de nombreuses années. En 2018, 13.778 Belges ont signé la pétition d’Oxfam exigeant plus de transparence pour les multinationales. Et ce travail d’influence a fini par payer: notre gouvernement a fait de la lutte contre l’évasion fiscale une priorité de son accord de coalition.

Depuis lors, en collaboration avec le Tax Justice Network et CNCD-11.11.11, nous avons fait un travail de lobbying intense pour que davantage de parlementaires et d’autorités fédérales se positionnenent en faveur de plus de transparence fiscale.

En faisant entendre votre voix de citoyen.ne, vous contribuez au combat pour mettre fin à l’évasion fiscale et aux inégalités extrêmes. Le jour où toutes les multinationales paieront leur juste part d’impôt, des milliards d’euros pourront être libérés pour lutter contre la pauvreté et les inégalités. En Belgique et dans le reste du monde. 

Photo : en mai 2018 nous avons remis en main propre 13.778 signatures au ministre de l’Economie Kris Peeters.

Thème: 
Le Yémen enlisé dans la guerre depuis 6 ans OXFAM
22/03/2021

Depuis 2015, avec nos partenaires dans le pays, nous avons soutenu plus de 3 millions de personnes. La population paie en effet chaque jour un prix élevé. Elle est confrontée à la faim, à la soif et aux maladies. Et la pandémie de Covid-19 est venue compliquer cette situation humanitaire déjà catastrophique.

Une situation humanitaire catastrophique au Yémen

Il est difficile de décrire le quotidien des Yéménites depuis près de 6 ans. Les chiffres permettent de donner une idée de celle-ci, mais leur démesure leur fait perdre leur réalité. Pourtant, derrière chaque chiffre, c’est la vie d’une femme, d’un homme, d’un enfant, qui est en danger :

  • Le conflit armé a coûté la vie à plus de 130 000 personnes, dont 12 366 civils présumés morts.
  • Plus de 13,5 millions de personnes sont en situation d’insécurité alimentaire aiguë et risque de famine.
  • 3 millions de femmes et de filles sont exposées à des risques directs de violences basées sur le genre.

Face à une telle situation, la pandémie du coronavirus fait peser une toute nouvelle menace sur la population yéménite. Alors que 50% de la population n’a pas accès à de l’eau potable, le geste barrière le plus « simple » et le plus essentiel, se laver les mains, leur est impossible.

L’accès à l’eau au Yémen, un défi quotidien

Près de 18 millions de Yéménites – soit la moitié de la population ! - n’ont pas accès à l’eau potable. Avec nos partenaires, nous réhabilitons les systèmes de distribution partout où cela est possible. Comme dans la ville de Al Dhale, privée d’eau potable depuis 9 ans, où 5.000 familles ont désormais à nouveau accès à cette denrée vitale grâce à l’action d’Oxfam.

« Avant ce projet, nous nous privions de tout juste pour pouvoir acheter de l’eau. Maintenant que nous avons accès à l’eau, nous pouvons à nouveau acheter des légumes, des médicaments et d’autres choses. Comme il ne faut plus parcourir de longues distances pour remplir les jerrycans, nous avons aussi plus de temps pour nous occuper de nos enfants ou de nos bêtes. » Haneen, camp de réfugié.e.s d’Al-Dhale.

L’énergie solaire pour alimenter les hôpitaux en électricité

Aujourd’hui, à peine 50% des centres de santé du Yémen sont encore ouverts. Et ceux-ci doivent faire face à des défis quotidiens, comme l’alimentation électrique. L’installation de panneaux solaires par Oxfam dans plusieurs centres de santé du pays a déjà bénéficié à plus de 208.000 personnes.

« Une grande part des actes médicaux dépend d’un accès à l’électricité. Les stérilisateurs, les équipements de blocs opératoires, les couveuses, etc. Les générateurs sont une solution, mais il est très difficile de se procurer du carburant. Les panneaux solaires permettent d’alimenter l’hôpital en électricité de manière fiable. » Khaled Nasr, directeur de l’hôpital Isra, Badschil.

Prévenir la propagation des maladies dans les camps de réfugié.e.s

Près de 4 millions de Yéménites ont dû trouver refuge dans divers camps à travers le pays à cause des combats. Les conditions de vie dans ces camps sont particulièrement propices à la propagation de maladies comme le choléra, dont on dénombre 50 nouveaux cas chaque heure.

L’arrivé du coronavirus en avril a fait peser une menace supplémentaire sur les réfugié.e.s. Des milliers de kits d’hygiène ont déjà été distribués dans le pays, et des volontaires sont formés afin de diffuser des conseils de prévention.

« Les gens sont au courant pour le coronavirus, et beaucoup sont terrifiés. Vous n’imaginez pas à quel point certains sont désespérés. Mon travail consiste à leur apprendre comment se protéger. J’essaye de les rassurer et de leur dire que tout ira bien. Mais cette situation a d’autres conséquences dramatiques, sur la faim par exemple. Les gens ne peuvent plus aller au marché, ou ne trouvent plus de petits boulots pour gagner un peu d’argent et acheter à manger. » Hakeem, volontaire dans le camp d’Al-Qaflah.

L’action d’Oxfam au Yémen

Depuis juillet 2015, en lien avec ses partenaires sur le terrain, Oxfam a soutenu plus de 3 millions de personnes, jusque dans les régions les plus reculées du Yémen. 

Mais les besoins sont immenses. Aujourd’hui, 24,1 millions de yéménites ont besoin d’une aide humanitaire, soit plus du 80% de la population totale du pays. Seul un cessez-le-feu et une solution politique au conflit permettront aux Yéménites de voir leur vie durablement s’améliorer.

En attendant, l’aide humanitaire reste plus que jamais nécessaire. Avec votre soutien, nous pourrons continuer à aider encore plus de ces hommes, femmes et enfants victimes de ce conflit meurtrier.

Je soutiens les Yéménites

Accaparement des terres pour l’huile de palme : comment les récupérer ?OXFAM
22/03/2021

Imaginez que vous soyez légalement propriétaire d'un terrain et qu’on vous oblige à le céder à un grand producteur d'huile de palme. C'est ce qui est arrivé à des centaines de familles dans le Sulawesi central (Indonésie). Notre partenaire TUK y a aidé des communautés spoliées à récupérer leurs terres. 

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L’huile de palme est l’huile végétale la plus utilisée dans le monde. On la retrouve dans l’huile de friture, les biscuits, sauces, chips, margarines et même dans les produits de beauté. Il y a de grandes chances que vous utilisez au quotidien un produit qui en contient.

Afin de répondre à la demande mondiale croissante, d’immenses pans de forêt tropicale sont défrichés pour faire place à des méga-plantations de palmiers à huile. Souvent, les agriculteurs et les agricultrices sont contraint.e.s de céder leurs terres à des grands producteurs. Cette pratique d’accaparement des terres est très répandue en Indonésie.

La communauté agricole de trois villages de la région de Banggai, sur l'île indonésienne de Sulawesi, a subi de tels accaparements. TUK (Transformasi untuk Kaedilan - Transformation pour la justice), un partenaire d'Oxfam qui milite pour la culture d’une huile de palme durable, l’a soutenue dans sa lutte pour récupérer ses terres.

Deux hectares de terre par famille

En 1992, le gouvernement indonésien a appelé les populations agricoles pauvres des îles densément peuplées de Java, Bali et Lombok à migrer vers des régions moins peuplées telles que le Sulawesi central. Des centaines de familles ont répondu à l’appel et se sont installées sur les îles Banggai, où chaque famille a reçu deux hectares de terres à cultiver.

Umiyata (photo) a émigré de Java avec ses parents étant petite. Pendant des années, la famille a cultivé du maïs et du soja. « C’était une vie difficile », se souvient Umiyata. Une grande partie de leurs terres est restée longtemps inexploitée car la jungle y est tellement dense que le défrichage était laborieux sans machines agricoles.

Des terrains pour l’huile de palme

En 2009, l'entreprise d'huile de palme Wira Mas Permai (WMP) a proposé aux agriculteur.trice.s un contrat pour cultiver des palmiers à huile. La plupart ont sauté sur l'occasion, car la WMP leur proposait de défricher leurs terres et de partager les bénéfices. Pendant cinq ans, ces familles ont été chargées de planter, fertiliser et récolter les palmiers. En 2014, des licenciements massifs ont eu lieu et les travailleur.euse.s n'ont jamais vu la couleur des gains accumulés par la WMP alors qu’ielles s’étaient endettés pour payer les matériaux et les engrais.

Les paysan.ne.s ont protesté en demandant la restitution de leurs terres et en détruisant les palmiers. La WMP a riposté avec des menaces et en exigeant des réparations. La TUK est intervenue auprès des victimes en leur fournissant des conseils juridiques et en faisant du lobbying auprès du gouvernement indonésien.

Des années de lutte contre l’accaparement des terres

Agus R. Tatu, leader d’un syndicat agricole local, a lui été confronté à l’accaparement de terres à deux reprises. Une première fois dans le nord du Sulawesi, qui l’a forcée à émigrer à Banggai, où il a été à nouveau victime de ce procédé. Agus et les vingt autres familles qui s’y étaient installées, ont alors créé un syndicat agricole qui a pris part à la bataille contre la WMP. Après les licenciements massifs, ils ont récupéré 150 des 180 hectares de terres spoliés.

Mais l'entreprise a riposté. Il y a deux ans, Agus a été arrêté en même temps que neuf autres collègues après avoir été accusés par la WMP de voler des récoltes et du bois. Avec le soutien de la TUK, ils ont tenu tête à l’entreprise, ont fait valoir leurs droits fonciers et n’ont finalement pas été condamnés. Mieux, la WMP a été contrainte de leur restituer leur terrain.

De l’huile de palme durable

« La TUK nous a aidé à plaider notre cause en prodiguant des conseils juridiques gratuits. Grâce à leur soutien, nous n'avons pas abandonné et sommes parvenus à faire du gouvernement un allié dans cette affaire. Nous les avons convaincus que l'agriculture à petite échelle pouvait être une alternative prometteuse et rentable à l’approche industrielle », explique Agus.

En effet, la communauté a pu prouver qu’elle était en possession de certificats fonciers reçus des mains du gouvernement indonésien à l’époque de leur migration à Banggai. Après une longue bataille juridique, les familles ont récupéré 75 % de leurs terres.

Leadership féminin

Afin que les exploitations soient pleinement autosuffisantes, La TUK dispense aux familles des formations en techniques agricoles durables, en comptabilité et en entreprenariat

Umiyata (gauche), qui a pu récupérer ses terres avec l'aide de la TUK, a suivi une formation en leadership féminin. Elle est aujourd'hui présidente de la coopérative des agricultrices de son village. « Cette formation m’a appris à défendre mes opinions et résoudre nos problèmes », dit-elle. Aujourd’hui, Umiyata gère sa ferme de manière efficace. Les palmiers ont disparu et ont fait à nouveau place au maïs. Avec les recettes, elle a acheté 20 vaches, un investissement judicieux pour son entreprise agricole.

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Photos ©Ilvy Njiokiktjien/OXFAM

1 an de pandémieOXFAM
Le 11 mars 2020, l’OMS déclarait officiellement la pandémie de Covid-19. Depuis lors, grâce à vous, nous sommes déjà venus en aide à plus de 14 millions de personnes dans le monde.
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1 year anniversary Covid crisis
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Oxfam Trailwalker 2021OXFAM
Oxfam Trailwalker article résultats

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Un an de lutte contre la Covid-19OXFAM
05/03/2021

Le 11 mars 2020, l’Organisation Mondiale de la Santé déclare officiellement la pandémie de Covid-19. 1 an plus tard, la maladie a touché plus de 100 millions de personnes et fait plus de 2 millions de victimes. Les conséquences économiques et sociales de cette crise se feront sentir pour des décennies.

 

L’action d’Oxfam et de ses partenaires en chiffres

Au cours des douze derniers mois, Oxfam est venue en aide à 14,3 millions de personnes dans plus de 60 pays à travers le monde, par l’intermédiaire de 694 organisations partenaires. 53 % de ces personnes étaient des femmes.

Parmi les domaines d’action les plus importants en termes de personnes atteintes, citons :

  • Accès à l’eau et prévention : 9 millions
  • Kits d’hygiène : 1 million
  • Stations de lavage des mains : 1 million
  • Aide alimentaire : 1,6 million
  • Aide financière directe : 1 million

Pour poursuivre nos actions contre la Covid-19 et ses conséquences sanitaires, économiques et sociales, votre soutien reste plus que jamais nécessaire.

Je fais un don

Les inégalités sont plus présentes que jamais, mais 1 an après le début de la pandémie, Oxfam a aussi senti une extraordinaire solidarité et un soutien sans faille de la part de ses partenaires, sympathisant.e.s et donateur.trice.s.

Nous avons aussi une pensée particulière pour nos bénévoles et collègues des magasins Oxfam. Ils ont subi de plein fouet les différentes périodes de fermeture des commerces, et ont dû faire prendre d’une grande adaptabilité pour répondre aux exigences sanitaires lors des réouvertures. Malgré une situation difficile, ils et elles ont gardé une motivation et un engagement sans faille.

Cette crise nous touche toutes et tous d’une manière ou d’une autre, mais elle fait aussi ressortir le meilleur de l’humanité, avec des exemples précieux de solidarité, de courage et de résilience.

Retour sur 12 mois d’actions d’Oxfam

Mars 2020 : début de la pandémie

Dès que la situation de pandémie est officiellement déclarée par l’OMS, Oxfam élabore un plan d’action en 5 points  afin de réagir à cette crise sur le front de la santé publique, mais aussi sur ceux de l’économie et des inégalités de genre.

Avant la fin du mois, nous nous mobilisons aux côtés de nos partenaires dans 56 pays afin de fournir de l’eau, des installations sanitaires et des conseils de préventions aux personnes les plus vulnérables.

Distribution de kits d’hygiène au Yémen. Ces kits contiennent des produits essentiels pour réduire les risques de propagation du virus, comme du savon et du détergent. ©Wael Algadi/Oxfam

Avril : le prix de la dignité / dons d’ordinateurs en Belgique

La barre des 1 millions de personnes infectées par la Covid-19 est franchie, et met en lumière les inégalités existantes entre les pays riches et pauvres.

Oxfam publie le rapport « Le prix de la dignité » en guise de sonnette d’alarme : la pandémie pourrait pousser 500 millions de personnes supplémentaires dans la pauvreté. Nous lançons un appel à l’annulation de la dette des pays les plus pauvres. Elle permettrait de réinjecter 40 milliards de dollars dans les services de santé publique.

En Belgique, un partenariat avec diverses organisations nous permet de faire don de dizaines d'ordinateurs portables à des familles défavorisées en Région bruxelloise, en Flandre et en Wallonie.

Mai : solutions innovantes / pour un vaccin accessible à toutes et tous

Les premiers cas de Covid-19 sont déclarés à Cox’s Bazaar, au Bangladesh, où des milliers de Rohingyas ont trouvé refuge pour échapper à la répression au Myanmar.

Via ses partenaires, Oxfam travaille directement avec les réfugié.e.s afin de mettre en place des solutions innovantes pour réduire les risques de contagion. Un comité de femmes réfugiées met ainsi au point une station de lavage des mains qui évite tout contact inutile avec les robinets.

Mai voit aussi le début de la course aux vaccins contre la Covid-19. Via une lettre ouverte,  Oxfam, l'ONUSIDA et plus de 150 leaders mondiaux appellent à ce que les futurs vaccins soient exempts de brevets et gratuit pour tou.te.s. En Belgique, près de 6.500 Belges signent notre pétition pour l’accès universel aux vaccins contre la Covid-19 une fois que ceux-ci seront disponibles.

En mai, Oxfam profite également de la Journée Mondiale du Commerce Équitable pour mettre les producteurs Fair Trade à l’honneur. Ces travailleurs et travailleuses sont en première ligne des conséquences de la crise.

Juin : remercier nos donateurs et donatrices

Partout dans le monde, les mesures de confinement empêchent familles et ami.e.s de se rencontrer. Cette isolation éloigne aussi Oxfam de ses supporters et de ses volontaires.

Oxfam Belgique organise un « Thank-a-ton » téléphonique, au cours duquel nous contactons 1.346 donateurs et donatrices afin de les remercier de leur soutien durant la crise.

Juillet : la faim, plus meurtrière que la Covid-19

Dans son rapport « Le virus de la faim », Oxfam sonne l’alarme. 12.000 personnes supplémentaires risquent de mourir de faim chaque jour à cause de la pandémie, et 121 millions seront confrontées à la famine.

Dans de nombreux pays, appuyés par nos partenaires, nous apportons un soutien sous forme de colis alimentaires et d’aide financière afin d’aider les plus vulnérables.

Au Bangladesh, de nombreuses femmes ont perdu leur emploi d’aide-ménagère à cause des mesures de confinement. L’organisation Nari Maitree, partenaire d’Oxfam, a distribué des colis alimentaires à Dhaka, où vit Shahida Akter Lucky. Elle témoigne : « Ce colis nous nourrira pendant un mois. Je ne sais pas ce que j’aurais pu faire si je n’avais pas reçu cette aide. » ©Fabeha Monir/ Oxfam

Août : explosion à Beyrouth sur fond de pandémie

Le 4 août, Beyrouth est dévastée par une terrible explosion coûtant la vie à 200 personnes et en blessant des milliers d’autres. Une catastrophe pour le Liban, déjà confronté à une crise économique sans précédent et à la pandémie.

Le pays compte 300 nouveaux cas de Covid-19 par jour après l’explosion. Les hôpitaux doivent gérer à la fois les personnes touchées par le virus et celles blessées par l’explosion.

Septembre : la crise enrichit les plus riches

Après avoir averti des conséquences de la pandémie pour les plus vulnérables, Oxfam met en lumière dans son rapport intitulé « Covid-19 : les profits de la crise » un modèle économique qui permet à une petite élite de réaliser des bénéfices sur le dos des plus pauvres.

Octobre : un système agroalimentaire défaillant / aide aux producteurs équitables

La crise sanitaire mondiale met en évidence la fragilité de notre système agroalimentaire. La main d’œuvre de ce secteur est en première ligne face au coronavirus, tout au long des chaînes d’approvisionnement mondiales.

Nos partenaires dans le domaine du commerce équitable sont bien évidemment aussi impactés par les restrictions de circulations mise en place dans de nombreux pays. Et avec la fermeture de nos magasins, les débouchés se réduisent pour eux.

Mais depuis le début de la crise, Oxfam Fair Trade les soutient en poursuivant les achats de produits, mais également en payant des avances sur les productions à venir et en leur apportant une aide d’urgence via un fonds spécialement dédié.


Novembre : appel à annuler la dette des pays pauvres

À l’occasion d’une réunion des ministres des finances du G20, Oxfam rappelle que de nombreux gouvernements dans le monde dépensent plus d’argent à rembourser leur dette qu’à financer la santé.

Nous joignons notre voix à celle de 1.000 experts en santé publique afin de demander l’annulation de la dette des pays pauvres, afin qu’ils puissent mieux répondre à la pandémie et investir dans un système de santé plus solide.

Décembre : une disponibilité inéquitable des vaccins

Grâce au travail acharné des scientifiques, plusieurs vaccins sont désormais disponibles. Malheureusement, leur distribution s’annonce très inégale. Seule 1 personne sur 10 devrait être vaccinée dans les 70 pays les plus pauvres du monde d’ici l’année prochaine.

En comparaison, les pays riches se sont déjà assurés des stocks qui permettraient de vacciner toute leur population… 3 fois d’ici fin 2021.

Janvier 2021 : la pandémie a accru les inégalités

Oxfam profite du Forum économique de Davos pour publier son rapport sur les inégalité à travers le monde. Il relève – sans surprise – que la pandémie a accru les inégalités économiques partout dans le monde.

Jeff Bezos, patron d’Amazon et homme le plus riche du monde, pourrait par exemple verser une prime 105 000 dollars aux 876 000 personnes employées par sa compagnie, tout en restant aussi riche qu’avant la pandémie.

La pauvreté atteint des records, à des niveaux jamais vu depuis 100 ans. Pour les plus riches en revanche, tout va bien : il ne leur a fallu que 9 mois pour compenser leurs pertes.

Février : poursuivre l’enseignement

Les jeunes ont été particulièrement impactés par la pandémie : fermeture des écoles et universités, suspension des activités extra-scolaires. C’est le cas chez nous, en Belgique, et partout à travers le monde.

En Ouganda aussi les écoles ont dû fermer pendant le confinement. Pour certains jeunes, il a mis un terme à leur parcours scolaire. Oxfam y soutient le programme « Education for Life » de notre partenaire AVSI, dans le cadre duquel les enseignant.e.s font l’impossible pour garder le lien avec leurs élèves.

Mars : les femmes, premières victimes de la pandémie

Comme anticipé par Oxfam, la pandémie a particulièrement affecté les inégalités de genre. Une proportion de plus en plus importante de femmes et de filles vit dans la pauvreté et la faim.

La crise a aussi accru la charge de travail non-rémunéré pour les femmes, qui assurent de manière disproportionnée des rôles liés à l’éducation, à la santé ou à la famille. Les violences de genre se sont accrues à cause des mesures de confinement.

Comme en Palestine, où Oxfam s'est associée aux organisations palestiniennes Taghyeer, Women, Media and Development et le Women's Affairs Technical Committee pour former une centaine de jeunes Palestinien.ne.s aux manières de se protéger du cyberharcèlement.

Dans les semaines et mois à venir, Oxfam va donc poursuivre son action partout où cela est nécessaire. Face à cette crise mondiale, personne n’est en sécurité tant que tout le monde ne le sera pas. Votre soutien reste plus que jamais nécessaire dans ce combat.

Je soutiens les plus vulnérables



 

 

Ecofeminisme : 5 femmes se battent pour le climatOXFAM
25/02/2021

Elles s’appellent Hindou, Majandra, Maggie, Vanessa ou Adelaïde. Dans leur communauté, à l’international ou sur les réseaux, elles s’engagent pour le climat et pour leurs droits. Focus sur ces femmes qui font bouger les choses, même en temps de pandémie.

Comment bâtir des sociétés plus solidaires et plus durables ? C’est une question cruciale abordée dans l’e-book « Climat, Covid-19 et soutien: parcours féministes ».

Parce que oui, la pandémie de Covid-19 et la crise climatique ont un impact disproportionné sur les personnes qui vivent dans la pauvreté. Elles creusent toutes deux les inégalités. Les femmes et les filles sont particulièrement touchées. C’est pour ça que leur voix doit être entendue et prise en compte.

Cinq militantes écoféministes témoignent de l’impact de la pandémie et de la crise climatique sur leur vie. Mais surtout elles agissent pour plus de justice. Elles aussi, elles sont des #ClimateChangers.

Laissez-les vous inspirer

« Ne parlez pas de nous sans nous »

Prenez Hindou Oumarou Ibrahim, par exemple. Elle vient du Tchad. Toute petite, elle défendait déjà les droits de sa communauté. Au départ, elle se concentrait sur les droits humains mais elle a très vite fait le lien avec les questions d’écologie : « Lorsque l’environnement est dégradé, notre identité et notre vie sont elles aussi menacées », explique Hindou. « La justice climatique ne se limite pas à arrêter le changement climatique. Il s’agit aussi du combat de mon peuple pour la justice sociale. »

Quand elle dit « ne parlez pas de nous, sans nous », elle parle des femmes mais aussi des communautés locales qui ont un vécu et un savoir à partager. Dans les lieux de décisions, comme à l’ONU, on parle de leur avenir mais trop souvent sans les écouter, sans les impliquer.

Hindou n’est pas la seule à porter la voix des personnes les plus affectées par la crise climatique. Betty, Meera, Maggie, Majandra mettent leur expérience et leur engagement au service de la justice climatique, de la justice de genre et de la justice sociale.

Découvrez leurs témoignages

5 écoféministes à suivre sur Instagram

Envie de voir comment l’écoféminisme se vit au quotidien ? Envie d’en savoir plus et de partager ? Voici quelques militantes écoféministes à ne pas rater sur Instagram