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137 sources différentes


24/07/2021 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Espionnage téléphonique à grande échelle : le Projet PegasusAmnesty (Belgique - section francophone)

Une grande enquête à laquelle Amnesty International a participé sur la mise sur écoute de près de 50 000 numéros de téléphone

- Actualités / ,
Le journaliste Roman Protassevitch risque la tortureAmnesty (Belgique - section francophone)

Action urgente en faveur de Raman Pratasevich et Sofia Sapega qui risquent la torture et une condamnation à 20 ans de prison

- Le réseau des actions urgentes / , , , ,
La Tchétchénie doit libérer Salekh Magamadov et Ismaïl IssaïevAmnesty (Belgique - section francophone)

Deux jeunes tchétchènes ont été enlevés en février dernier pour avoir exercé leur droit à la liberté d'expression. Les autorités russes doivent les libérer.

- Signer nos pétitions / , , , , ,
Un étudiant égyptien, prisonnier d'opinion et détenu au secret pendant 5 joursAmnesty (Belgique - section francophone)

Comment AGIR facilement et rapidement ? Copier-coller le modèle de message ci-dessous dans la partie « J'agis » et envoyez-le aux emails des autorités égyptiennes m.office@ppo.gov.eg et eg.sec.be@hotmail.com. N'oubliez pas de mettre dans le sujet de l'email le nom de la personne en danger : Ahmed Samir Santawy.
Après son arrestation, le 1er février, Ahmed Samir Santawy, chercheur et étudiant en master, a été victime d'une disparition forcée pendant cinq jours.
Au cours de cette période, les forces de (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , ,
DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : ATENA DAEMIAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Atena Daemi rêve de voir la peine de mort abolie en Iran.
Prisonnière d'opinion, elle a été condamnée à sept ans d'emprisonnement pour avoir écrit des messages sur Facebook, Twitter et Instagram, pour avoir distribué des (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : María CiroAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
María Ciro est une paysanne qui a consacré sa vie à défendre les droits des communautés paysannes et leur sécurité alimentaire dans la région de Catatumbo, à Santander, au nord-est de la Colombie. Elle milite au sein du (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : Fomusoh Ivo FehAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Fomusoh Ivo Feh était sur le point d'entrer à l'université lorsqu'il a été arrêté par six hommes en civil à Mile Four Limbe, dans la région sud-ouest du Cameroun, le 13 décembre 2014. Il avait 25 ans à l'époque. Son arrestation (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : ASER MOHAMED Amnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Aser Mohamed a été arrêté à l'âge de 14 ans, le 12 janvier 2016, puis soumis à une disparition forcée pendant 34 jours. L'étudiant fait actuellement face à une série d'accusations, dont celle d'appartenance au groupe interdit (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : GULIGEINA TASHIMAIMAITIAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Guligeina Tashimaimaiti est une jeune femme chinoise issue de la communauté ouïgour, étudiante en Malaisie. Elle n'a pas été vue entre le 26 décembre 2017, date à laquelle elle est rentrée de Malaisie dans sa ville natale (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , , , , ,
DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : ISSA AMRO ET FARID AL-ATRASHAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Issa Amro et Farid al-Atrash sont des défenseurs des droits humains palestiniens qui sont inculpés et vont être jugés par un tribunal militaire israélien pour avoir exercé leurs droits à la liberté d'expression et de (...)

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La défenseure des droits des femmes et des filles a été libéréeAmnesty (Belgique - section francophone)

L'enseignante et défenseure des droits humains Vannesa Rosales a été libérée le 21 juillet 2021 au bout de neuf mois de détention, dont six mois d'assignation à résidence.
Elle a été criminalisée en raison de son travail de défenseure des droits sexuels et reproductifs au Venezuela.
Lors de l'audience préliminaire du 21 juillet, le tribunal a prononcé un non-lieu et clos cette affaire mettant en cause Vannesa (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , , , ,
Des défenseur·e·s des droits humains en détention provisoireAmnesty (Belgique - section francophone)

Ales Bialiatski, président du Centre de défense des droits humains Viasna, Uladzimir Labkovich, avocat de Viasna, Nina Labkovich, son épouse, ainsi que Valyantsyn Stefanovich, vice-président de Viasna, ont été transférés en détention provisoire le 17 juillet.
Ces personnes ont été arrêtées le 14 juillet 2021, en même temps que d'autres défenseur·e·s des droits humains, des membres de groupes d'opposition et des responsables de la société civile, lors de descentes de police effectuées dans le contexte de la (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , ,
La détention d'un militant est prolongéeAmnesty (Belgique - section francophone)

Le 23 juin, un tribunal de district de Nijni Novgorod a renouvelé la détention arbitraire de Mikhaïl Iossilevitch jusqu'au 28 août. Son procès pourrait s'ouvrir en septembre. Il est accusé de coopération avec une organisation « indésirable », une « infraction » passible de six ans de prison.
Mikhaïl Iossilevitch est pris pour cible parce qu'il a exercé pacifiquement ses droits à la liberté d'expression et d'association. Il doit être libéré immédiatement et toutes les charges retenues contre lui doivent être (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , ,
Projet Pegasus, La cybersurveillance secrète constitue « une crise internationale des droits humains »Amnesty (Belgique - section francophone)

Le NSO Group est complice des effets dévastateurs de la cybersurveillance sur les droits humains partout dans le monde

- Actualités / ,
Réunion du groupe 7 d'EllezellesAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 7 d'Ellezelles se réunit le 06 septembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 06/09/2021
Lieu : Xsalle verte du Cac's à Ellezelles
Contact : Jacqueline Krings - respgr7@amnestyinternational.be
Tél (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 81 de BrusselsAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 81 de Bruxelles se réunit le 01 septembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 01/09/2021
Lieu : tbc
Contact : Nicola Davenport - respgr81@amnestyinternational.be
Tél : 02/544 08 (...)

- Activités des groupes locaux
Journée des formationsAmnesty (Belgique - section francophone)

Cette journée de formations, on va la considérer comme au restaurant : on prend du plaisir à se rencontrer, à goûter de nouvelles choses, à nourrir son militantisme, à se laisser embarquer par une suite cohérente de plats proposés ou, au contraire, par une envie de picorer à travers la carte variée ! En cuisine, on s'affaire pour trouver les ingrédients et les cuisinier·e·s les plus pertinent·e·s, et on n'attend plus que les convives ! Il reste des incertitudes sur ce qui sera d'actualité, côté mesures (...)

- Agenda
Réunion du groupe 54 d'Ottignies-LLNAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 54 d'Ottignies-LLN se réunit le 15 septembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 15/09/2021
Lieu : chez Laurence
Contact : Roselyne Buisseret - respgr54@amnestyinternational.be
Tél : 010/45 18 (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 54 d'Ottignies-LLNAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 54 d'Ottignies-LLN se réunit le 20 août. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 20/08/2021
Lieu : chez Christophe
Contact : Roselyne Buisseret - respgr54@amnestyinternational.be
Tél : 010/45 18 (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 43 d'UccleAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 43 d'Uccle se réunit le 09 novembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 09/11/2021
Lieu : chez Micheline
Contact : Micheline Lefevre - respgr43@amnestyinternational.be
Tél : 02/345 11 (...)

- Activités des groupes locaux
Une défenseure des droits humains encourt trois ans d'emprisonnementAmnesty (Belgique - section francophone)

L'éminente défenseure des droits humains Thin Thin Aung encourt trois ans d'emprisonnement en raison d'informations publiées et diffusées par le média qu'elle a cofondé.
Elle fait partie des centaines de personnes accusées de faits similaires et des milliers de personnes arrêtées de façon arbitraire depuis le coup d'État du 1er février alors qu'elles n'ont fait qu'exercer pacifiquement leurs droits à la liberté expression, d'association et de réunion.
L'armée du Myanmar doit libérer immédiatement et sans (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , , , ,
Faites un legs ! Ajoutez Amnesty à votre testamentAmnesty (Belgique - section francophone)

Léguez l'espoir aux générations qui viennent
À chaque moment de la vie, votre signature est source d'espoir !
Au même titre que la signature d'une pétition, la signature apposée sur votre testament peut contribuer concrètement à la défense des droits humains partout dans le monde.
Amnesty International est une organisation indépendante de tout gouvernement ou parti politique. Dès lors, seuls les dons et les legs en sa faveur lui garantissent le pouvoir de défendre les droits humains en toute liberté et (...)

- Donnez
France, Action de groupe contre l'État pour mettre fin aux contrôles d'identité au facièsAmnesty (Belgique - section francophone)

Le Conseil d'État est saisi pour discrimination raciale systémique

- Actualités / ,
Angola, Des millions de personnes souffrent de la faim et des milliers fuient la sécheresseAmnesty (Belgique - section francophone)

La sécheresse est aggravée par le changement climatique et menace la vie de millions de personnes dans le sud du pays

- Actualités / ,
Une avocate inculpée pour des publications sur les réseaux sociauxAmnesty (Belgique - section francophone)

Chow Hang-tung, avocate spécialisée dans la défense des droits humains qui organise la veillée annuelle à Hong Kong commémorant la répression de Tiananmen, est accusée d'avoir fait la promotion d'un « rassemblement non autorisé » ou incité à y participer.
Elle a été interpellée après avoir posté des messages sur les réseaux sociaux demandant aux gens de commémorer en privé la répression de la place Tiananmen qui a eu lieu en juin 1989, puisque la veillée publique était interdite.
C'est un nouvel exemple de (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , , , ,
Maura a été libérée par les services de l'immigrationAmnesty (Belgique - section francophone)

Maura, une femme transgenre originaire du Nicaragua, a passé la moitié de sa vie aux États-Unis, où elle avait trouvé refuge après avoir été victime de violences incessantes liées au genre au Mexique. À la suite d'un épisode juridique, les autorités l'avaient placée en détention et menaçaient de l'expulser.
Elle a passé plus de deux ans dans un centre de détention des services de l'immigration en Californie, où elle a été victime de violences et ne recevait pas les soins médicaux adaptés.
Le 2 juillet 2021, (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , , ,
Projet Pegasus, Amnesty International maintient catégoriquement les données publiéesAmnesty (Belgique - section francophone)

De fausses informations ont été publiées sur les réseaux sociaux

- Actualités / ,
Mexique : stop à la répression des femmes manifestantesAmnesty (Belgique - section francophone)

Au Mexique, la violence à l'égard des femmes est en constante augmentation. Entre 2010 et 2020, l'Institut national de la statistique et de la géographie (INEGI) a enregistré près de 20 féminicides par jour dans ce pays qui souffre de la violence sexiste.
NAOMI QUETZALY ROJAS, DÉFENSEURE DES DROITS DES FEMMES ET VICTIME
Naomi Quetzaly Rojas est une des nombreuses Mexicaines victimes de la répression et de la violence de la part des autorités et des forces de l'ordre dans le cadre de manifestations. (...)

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Un défenseur frappé et privé de soins médicauxAmnesty (Belgique - section francophone)

Le défenseur azéri des droits humains Alireza Farshi DizajYekan est détenu de manière arbitraire au pénitentiaire central du Grand Téhéran pour avoir défendu les droits à la langue maternelle, posté en ligne des informations sur des militant·e·s incarcérés et mené d'autres activités pacifiques. Les autorités iraniennes le privent d'un accès aux soins de santé dont il a besoin, notamment pour une affection oculaire et son hyperglycémie.
Cet homme est un prisonnier d'opinion et doit par conséquent être libéré (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , , , ,
Un prisonnier victime de torture est toujours privé de soins médicauxAmnesty (Belgique - section francophone)

Viachaslau Rahashchuk est un chauffeur de taxi de la ville de Pinsk, au Bélarus, qui a été arrêté arbitrairement, torturé et condamné à six ans d'emprisonnement.
Il est derrière les barreaux depuis le 10 août 2020 et a toujours besoin de recevoir d'urgence de soins médicaux, en raison des actes de torture et des autres mauvais traitements qu'il a subis en détention.

- Le réseau des actions urgentes / , , , , ,
Tanzanie, Il faut libérer le leader et des membres d'un parti d'oppositionAmnesty (Belgique - section francophone)

Freeman Mbowe et 11 autres responsables ont été arrêtés arbitrairement le 21 juillet 2021

- Actualités / ,
Projet Pegasus, La princesse Latifa et la princesse Haya font partie des cibles potentiellesAmnesty (Belgique - section francophone)

Les princesses émiriennes figurent sur la liste des cibles potentielles des clients de NSO Group et parmi les 50 000 numéros divulgués

- Actualités / , ,
Chili, Il faut enquêter sur l'ancien et l'actuel directeurs généraux des CarabinerosAmnesty (Belgique - section francophone)

Amnesty appelle à enquêter sur la police nationale en uniforme pour de nombreuses violations des droits humains

- Actualités / , ,
Deux jeunes arrêtés à 17 ans risquent d'être exécutésAmnesty (Belgique - section francophone)

Pour AGIR : copiez-collez le modèle de lettre ci-dessous en l'adressant au responsable judiciaire, Gholamhossein Mohseni Ejei aux adresses email : iranemb.bru@mfa.gov.ir ; secretariat@iranembassy.be
Mettez-nous en copie caché (Cci) : action@amnesty.be afin de pouvoir évaluer le nombre d'envois !
Vous pouvez personnaliser votre email avant de l'envoyer, cela augmentera la probabilité qu'il arrive dans la boîte de réception du Procureur général. Veillez à ce que votre courrier électronique soit (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , , , ,
Il faut enquêter sur une agression commise contre une militante LGBTIAmnesty (Belgique - section francophone)

Vitalina Koval, une militante LGBTI ukrainienne victime d'une agression homophobe en mars 2018 pour avoir organisé un événement à l'occasion de la Journée internationale des droits des femmes, attend depuis plus de trois ans que justice soit rendue.
L'enquête risque d'être clôturée définitivement le 31 juillet, ce qui priverait Vitalina Koval d'accès à la justice et créerait un précédent (...)

- Le réseau des actions urgentes / , , , ,

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Le conflit au Tigré provoque une famineOXFAM
Hunger in Tigray
09/07/2021

Les combats dans la région du Tigré (Ethiopie), combinés à la pandémie, la sécheresse et des invasions récurrentes de criquets, ont des conséquences désastreuses pour la population civile. Plus de 5 millions de personnes – soit 90% de la population de cette région – ont urgemment besoin d’une aide humanitaire. 350.000 sont menacées par la famine.

Le conflit du Tigré a éclaté lorsque des groupes rebelles ont refusé le processus de centralisation entamé par le gouvernement éthiopien, et pris les armes face à l’armée régulière en novembre 2020. Face à la spirale de violence, des dizaines de milliers de personnes ont dû fuir leur habitation.

J'aide le Tigré

Une population déjà affaiblie par la sécheresse, les invasions de criquets et la pandémie

Fantu Gezay (nom d’emprunt) habitait Raya Azebo Woreda, un petit village du Tigré. Avant que le conflit n’éclate, elle vivait notamment du revenu de la location à des paysan.ne.s de deux hectares de terre en sa possession.

Fantu in front of her destroyed house - Tigray

« Les combats ont commencé juste au moment où les paysans allaient récolter le peu de céréales que les criquets-pèlerins n’avaient pas dévorés », explique Fantu. « Nous avons tous dû fuir et ce qui restait de teff et de maïs dans les champs a été détruit par la guerre. »

Fantu s’est réfugiée dans la montagne avec sa famille, sans eau ni nourriture. Quand elle a pu retourner dans son village, elle a retrouvé sa maison détruite et pillée. Son histoire est celle de milliers d’habitant.e.s du Tigré…

Que fait Oxfam au Tigré ?

Oxfam est présente en Éthiopie depuis les années 1970. Cet ancrage et les nombreux partenariats avec des organisations locales nous permettent de répondre à l’urgence en cours.

Nous déployons au Tigré et dans les régions voisine notre longue expérience en hygiène et en accès à l’eau et à la nourriture.
Concrètement, nous procédons à des distributions de colis alimentaire, d’eau potable et de kits d’hygiène.

Nous construisons aussi des équipements indispensables à la prévention des maladies, comme des latrines et autres installations sanitaires. Actuellement nous avons déjà aidé près de 60.000 personnes. Notre objectif est d’atteindre rapidement un total de 225.000 personnes.

Une situation humanitaire catastrophique qui s’aggrave encore

Dans la région du Tigré, les paysan.ne.s aussi ont dû fuir. Ils ont perdu leur récolte, leurs semences, leur bétail et leurs outils. Conséquence directe : la production de nourriture est quasiment à l’arrêt, et des centaines de milliers de personnes sont poussées vers la faim.

Plus de 350.000 personnes vivent désormais dans des conditions proches de la famine. C’est le chiffre le plus élevé atteint lors d’une crise humanitaire depuis la famine de 2011-2012 en Somalie . Et il devrait dépasser les 400.000 fin juillet si la situation ne s’améliore pas.

Soutenez notre action au Tigré :
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Dans son nouveau rapport « Le virus de la faim se propage », Oxfam analyse la manière dont les conflits, la COVID-19 et le changement climatique exacerbent la faim dans le monde, notamment dans la région du Tigré en Ethiopie. Le nombre de personnes souffrant de la faim dans le monde est six fois plus nombreux qu’avant le début de la pandémie. 11 personnes en meurent chaque minute, soit bien plus que de la COVID-19 . Avec ce rapport, nous appelons tous les gouvernements du monde à trouver des solutions en faveur de la paix et à investir massivement dans la protection sociale. Découvrez ici ce nouveau rapport.

 

La faim, l’autre virus qui menace le mondeOXFAM
08/07/2021

Le nombre de personnes souffrant de famine a été multiplié par six depuis le début de la pandémie. La situation est particulièrement grave au Yémen, en RDC, en Syrie et en Éthiopie, où près de la moitié de la population est confrontée à des niveaux d’insécurité alimentaire préoccupants.

La faim continue de toucher de plus en plus de personnes aux quatre coins du globe. Notre dernier rapport intitulé « Le virus de la faim se propage » dresse un bilan alarmant : cette année, 20 millions de personnes supplémentaires sont confrontées à des niveaux d’insécurité alimentaire extrêmes, soit 155 millions au total. Cela veut dire qu’elles ne parviennent plus à manger tous les jours.

Pire, depuis le début de la pandémie, le nombre de personnes vivant dans des conditions de famine a été multiplié par six, atteignant 520.000 personnes. Pour rappel, on parle de famine quand la malnutrition est tellement généralisée que les gens commencent à mourir de faim faute d'accès à une nourriture suffisante et nutritive.

Les conflits, principale cause de la faim

La majorité des personnes confrontées à la faim vivent dans 23 pays déchirés par la guerre. 100 millions de personnes souffrent de la faim à cause de conflits aujourd’hui, dont plus de 16 millions de Yéménites, soit la moitié de la population de ce pays en guerre depuis 6 ans.

Salem et son fils Omar font partie des 4 millions de personnes déplacées que compte le Yémen. Leur histoire illustre parfaitement à quel point la vie est devenue insupportable pour ses habitant.e.s : comme Salem, des millions d’autres Yéménites ont perdu leur emploi et n'ont donc plus les moyens de nourrir leur famille en suffisance et comme la moitié de leurs compatriotes, ils vivent dans l'angoisse constante des bombardements.

Depuis avril 2020, Oxfam a aidé 150.000 Yéménites en leur distribuant des sommes d’argent et en leur apportant de l’eau potable. Mais la diminution de l’aide internationale a mis un frein à l’intervention des agences humanitaires, aggravant ainsi la crise alimentaire. En effet, moins de la moitié de l’appel des Nations Unies pour l’intervention humanitaire au Yémen a été financée. Par conséquent, l’aide alimentaire a été réduite pour 5 millions de personnes en mai 2021. Une situation dénoncée par Gabriela Bucher, directrice d’Oxfam International, qui estime que la responsabilité des Etats ne s’arrête pas à des dons d’argent et pointe du doigt « une communauté internationale dont les pays les plus puissants provoquent la famine avec un approvisionnement abondant en armes ».

La faim monte, la pandémie l’aggrave

Pour la première fois depuis les années 90, l’extrême pauvreté augmente dans le monde. C’est une conséquence directe du choc économique causé par les mesures de confinement et les fermetures des frontières, des entreprises et des marchés. Elles ont précipité 40 millions de personnes dans la faim dans 17 pays du monde, surtout ceux où le secteur informel est dominant et où la sécurité sociale est loin d’être universelle.

Dans un pays comme la Syrie, éprouvé par 10 années de guerre et où près de 90 % des foyers vivaient déjà sous le seuil de pauvreté, le déclin économique aggravé par la COVID-19 a été la goutte qui a fait déborder le vase. Il a entraîné une dégringolade historique de la livre syrienne et une augmentation de 313 % du prix moyen du panier alimentaire en à peine un an.

À cause de cette inflation record, la quasi-totalité des aliments de base sont hors de portée pour Aisha Ahmad, qui élève seule ses 8 enfants à Alep. « Le peu que je gagne à la ferme couvre difficilement les dépenses de ma famille. Le prix des pommes de terre a un peu baissé, ce qui me permet d'en acheter en cette saison. Parfois, je parviens à nous payer des légumes bon marché, mais pas tout le temps », regrette cette veuve de 38 ans, loin d’être la seule dans le cas. Actuellement, trois Syrien.ne.s sur cinq sautent des repas tous les jours.

Pour enrayer la progression de la faim, Oxfam a apporté son soutien à plus de 120.000 Syrien.ne.s depuis le début de la pandémie, notamment en distribuant semences et outils aux communautés paysannes, en réhabilitant les réseaux d’irrigation et en distribuant de l’argent aux personnes les plus vulnérables pour qu’elles puissent se nourrir.

Pendant ce temps, la crise climatique s’accélère

On l’oublierait presque, mais la crise climatique menace toujours plus la sécurité alimentaire de millions de personnes dans le monde. Le nombre de catastrophes climatiques a même triplé depuis 1980 : on enregistre désormais un événement météorologique extrême par semaine. Et c’est sur le continent qui contribue le moins à la pollution mondiale, l’Afrique, que le dérèglement climatique s’accélère le plus rapidement (à raison de 0,4 °C par décennie, deux fois plus que le taux de réchauffement global) et où il bouleverse le plus de vies.

Située à l’est du continent, l’Éthiopie est en ce moment à nouveau confrontée à une crise alimentaire, 30 ans après les grandes famines des années 1980. Les causes sont multiples : d’une part, un conflit armé opposant le gouvernement éthiopien au gouvernement régional du Tigré a plongé 350.000 personnes dans un état de famine, et d’autre part, l’Éthiopie est victime de sécheresses récurrentes et de plus en plus longues, qui détruisent les récoltes de ce pays agricole.

La superposition de ces deux crises, l’une provoquée par la guerre civile et l’autre par le réchauffement climatique, a bouleversé la vie de Maryan Bodhle et de ses enfants. Les conflits interethniques ont emporté son mari tandis que son seul moyen de subsistance – un cheptel de 20 chèvres que sa famille a pu acheter avec le soutien financier d’Oxfam - ne trouve plus d’herbe à brouter. « L'impact du changement climatique est ressenti par les gens d'ici depuis longtemps ; et chaque fois qu'une sécheresse prolongée touche une région, les gens ont pris l'habitude de partir vers une contrée plus favorable », témoigne Maryan, qui risque elle aussi de devoir se mettre à la recherche de terres plus hospitalières pour son bétail et ainsi garantir la survie de sa famille.  

Depuis le début de la pandémie, Oxfam a aidé près de 15 millions de personnes dans 68 pays en leur fournissant de l'eau potable, de la nourriture, de l'argent et des kits d'hygiène. Mais les besoins restent énormes à l’heure où moins de 30 % de l'appel des Nations unies pour assurer la sécurité alimentaire des populations en danger a été financé. « Un échec politique retentissant », selon Oxfam.

Soutenez notre action contre la faim

L’intégralité du rapport d’Oxfam est accessible au téléchargement ici 

 

Sign for ChangeOXFAM
Demandez à nos femmes et hommes politiques belges d’agir pour le climat cet été et tentez votre chance de remporter un ticket duo pour notre concert climat avec blackwave. et Témé Tan ce 14 août.
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COVID-19 : l’aide est arrivée en IndeOXFAM
Medical material being delivered in India
22/06/2021

Fin mai, nos collègues d’Oxfam en Inde lançaient un appel à l’aide international. Le pays faisait face à une seconde vague meurtrière de COVID-19. Les hôpitaux, en manque cruel de matériel, étaient débordés par l’afflux de patient.e.s. Et dans les communautés vulnérables, la faim gagnait du terrain. Vous avez répondu en nombre à cet appel, et grâce à vous l’aide est arrivée sur le terrain.

Le nombre de décès quotidien dépassait les 4.000 début mai. Depuis, il a pu être réduit de moitié grâce à de nouvelles mesures prises par le gouvernement mais également grâce à l’aide internationale d’urgence.

Lits et oxygène pour les hôpitaux indiens

Si le coronavirus a fait tant de victimes en Inde au début de cette seconde vague, c’est parce que les hôpitaux et centres de santé ne pouvaient plus faire face à l’augmentation soudaine du nombre de patient.e.s. Pas assez de lits, plus de réserve d’oxygène, pas de matériel de protection pour le personnel soignant…

À titre d’exemple, l’Inde ne dispose que de 0,6 lit d’hôpital pour 1000 habitant.e.s. C’est 10 fois moins que la Belgique, pour une population 1000 fois plus nombreuse !

Grâce à la solidarité internationale, Oxfam a pu fournir du matériel dans plusieurs régions particulièrement éprouvées par la seconde vague, du Bengale occidentale au Maharashtra en passant par le Bihar ou encore Dehli.

Nous avons déjà livré des lits d’hôpital, des appareils de monitoring, des dizaines de concentrateurs d’oxygène, des thermomètres digitaux, des cylindres d’oxygène et plusieurs milliers de kits de protection (gants, masques, blouses) pour le personnel soignant de première ligne. Les livraisons se poursuivront dans les semaines à venir.

Nourriture et kits d’hygiène pour les populations

La pandémie a également eu des conséquences désastreuses sur des populations déjà fragilisées. Parmi celles-ci, des millions d’hommes et des femmes qui dépendaient d’un emploi informel pour gagner leur vie. Sans revenus, de nombreuses familles n’ont plus les moyens de s’acheter à manger.

Notre action s’est donc aussi dirigée dans le domaine de l’aide alimentaire, avec la distribution de repas et de colis alimentaires. Des milliers de familles ont reçu une aide alimentaire depuis le début de la seconde vague.

Food distribution in India

Ces actions s’ajoutent à celles déjà en cours dans le cadre du programme PSP (Protect, Secure, Preserve) mis en place par Oxfam en Inde durant la pandémie . Depuis le début de l’année 2021, ce programme a déjà permis de fournir une aide alimentaire à plus de 4 millions de personnes.

Si vous voulez soutenir l’Inde dans sa lutte contre la COVID-19, notre appel est toujours ouvert.

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Volcan Nyiragongo : Oxfam mobilisée pour les habitants de GomaOXFAM
Volcan Niyragongo Sake Congo
22/06/2021

Un mois après l’éruption du volcan Nyiragongo, Goma reste en grande partie vidée de ses habitants. Nos équipes apportent une aide humanitaire aux personnes déplacées, notamment dans la ville voisine de Sake, où nous avons installé des bornes d’eau potable.

Situé près de Goma, dans l’est de la République démocratique du Congo, le volcan le plus actif d’Afrique est entré en éruption samedi 22 mai, à la tombée de la nuit. Une coulée de lave est descendue à des vitesses variant entre 60 et 100 km/h vers Goma, avant de s’arrêter dans les faubourgs de la ville.

Eruption du volcan Nyiragongo à Goma

L’angoisse des rescapés de Goma

Prise de panique, la population a fui vers les villes voisines de Sake et de Bukavu et vers le Rwanda. Des familles entières sont parties à la hâte et nombreuses sont celles qui n'ont rien emporté avec elles. Dans la cohue, certaines se sont même disloquées, comme la famille d’Odetta Kanyere.

Odetta Kanyere

« Je rentrais du travail lorsque j’ai appris que la lave était en train de pénétrer dans mon quartier. Trois de mes enfants étaient avec moi et nous avons dû rebrousser chemin sans savoir si mes 5 autres enfants restés à la maison avaient pu fuir à temps », raconte-t-elle apeurée.  « À ce jour, je ne les ai toujours pas retrouvés ».

Selon les autorités, 300 enfants ont perdu toute trace de leurs parents depuis l'éruption volcanique du 22 mai dernier.

À Sake, les déplacés en proie au choléra

Près de 400 séismes ont été ressentis à Goma dans les jours qui ont suivi l’éruption volcanique, ce qui a poussé les autorités à évacuer la ville. 400.000 personnes se sont alors retrouvées dans le dénuement le plus total, obligées de passer la nuit dans les rues des villages avoisinants, sur des matelas emportés dans leur fuite.

La grande majorité a trouvé refuge à Sake, où Oxfam a pu intervenir peu après leur arrivée. La priorité a été de prévenir une épidémie de choléra, qui touche régulièrement la région et qui peut vite se répandre quand l’eau saine et l’hygiène viennent à manquer.

Points d'eau à Sake

En quelques jours, les équipes d’Oxfam ont installé deux réservoirs de 30 m³ chacun, reliés à 4 points d’eau capables de couvrir les besoins de 6.000 personnes. Nous avons aussi construit des douches et des toilettes pour garantir un minimum d’hygiène. Malgré un timide retour des déplacé.e.s vers Goma, l’avenir est sombre pour les sinistré.e.s qui vivaient dans la partie nord de la ville, où 4.000 maisons ont été brûlées par la lave, et qui ne sont pas prêt.e.s de quitter Sake. 

Aidez-nous à les aider

Solidarité depuis Bruxelles

Une promiscuité qui a ému Mami Rubango Ntakwinga, bénévole dans une boutique de seconde main d’Oxfam à Bruxelles et originaire de la ville de Goma. En quelques semaines, elle a mobilisé tout le centre de tri textile d’Oxfam, qui a réussi à récolter 2 tonnes de vêtements et de chaussures pour les déplacé.e.s de Goma.

Convoi humanitaire en partance pour Goma

« Lorsque l’ambassade congolaise à Bruxelles a lancé un appel à la solidarité, j’ai tout de suite pensé que j’étais au bon endroit pour venir en aide aux sinistré.e.s. J’ai pris contact avec mes collègues du centre de tri par où transitent les dons de vêtements faits à Oxfam et nous nous sommes organisés pour envoyer un convoi humanitaire à Goma », se souvient Mami.

Une aide bienvenue selon les équipes d’Oxfam à Goma, qui rapportent que la population manque de tout. En temps normal, Oxfam se serait approvisionnée en biens sur place mais la réponse humanitaire a été elle-même très impactée par les événements. Toutes les organisations humanitaires présentes à Goma ont dû évacuer la ville, et certains bureaux ont été endommagés sous l’effet des secousses, compliquant ainsi leur travail.

Le convoi humanitaire s'est envolé vers Goma ce lundi 28 juin depuis l'aéroport militaire de Melsbroek. Et Mami de conclure : « Le fait que ce convoi soit parti représente pour moi une récompense inestimable ».

Gaza est au-devant d’une nouvelle crise humanitaireOXFAM
19/05/2021

Le bilan humain de la récente escalade de violence à Gaza et dans le sud d'Israël est effroyable et les dégâts matériels sont gigantesques. Nous nous préparons à déployer une intervention humanitaire. 

Mise à jour: Israël et le mouvement palestinien Hamas se sont mis d'accord sur un cessez-le-feu dans la bande de Gaza qui est entré en vigueur à 2 h locales vendredi 21 mai. Oxfam va enfin pouvoir apporter son aide aux Palestiniens et aux Palestiniennes de Gaza. Les bombardements sur la bande de Gaza et les tirs de roquettes sur Israël ont fait 232 morts côté palestinien et 12 côté israélien, des civils pour la plupart.

Soutenez notre réponse à Gaza

La situation à Gaza

Depuis le 10 mai, 72.000 habitants de la bande de Gaza ont dû quitter leurs maisons pour fuir le déluge de raids dont ils sont victimes. Mais les 2 millions de Palestiniens et de Palestiniennes qui vivent à Gaza n’ont nulle part où aller. Ils sont enfermés dans une bande de terre de 375 kilomètres carrés depuis qu’un blocus leur a été imposé par Israël en 2007 au lendemain de la victoire du Hamas lors des législatives de 2006. Ils assistent impuissants au pilonnage incessant de leurs quartiers.

Témoignage de Gaza : « Nous sommes épuisés »

À l’heure actuelle, les rues de Gaza sont désertes car les habitants sont cloîtrés chez eux. Notre collègue Najla Shawa, travailleuse humanitaire pour Oxfam à Gaza, témoigne depuis son appartement : « Nous sommes épuisés. Jour après jour, nous regardons les bombes tomber sur les maisons où vivent nos amis et notre famille et sur les bâtiments où travaillent nos collègues, en nous demandant si nous serons les prochains. Et jour après jour, nous attendons en vain la condamnation sans équivoque de la communauté internationale qui ne vient jamais ».

Une nouvelle crise humanitaire

Entre les bombes, les équipes d’Oxfam ont pu faire un rapide état des lieux des dégâts. Il en ressort que les frappes aériennes ont endommagé 40% des canalisations d’eau et des puits de l’enclave palestinienne. Ces installations sont le seul moyen pour les Gazaouis d'obtenir de l'eau potable et toute perturbation entraîne une détresse immédiate.

Beaucoup de personnes nous ont confié qu’elles ne peuvent plus travailler et n’ont plus les moyens d’acheter de la nourriture et des médicaments. Elles sont contraintes de puiser dans leurs économies ou de vendre des biens pour survivre. Hors de la ville, le monde agricole est lui aussi à l’arrêt car pas moins de 200.000 hectares de champs ont été bombardés ou sont inaccessibles aux agriculteurs en raison du risque d'attaque.

Une situation qui se fait sentir jusqu’en Cisjordanie, depuis laquelle témoigne notre partenaire Saleem Abu Ghazaleh, directeur d’Al Reef qui fournit les Magasins du monde d'Oxfam en huile d’olive, dattes et autres produits palestiniens issus du commerce équitable : « Comme la frontière entre la Cisjordanie et Israël est verrouillée, nous ne pouvons plus atteindre les ports situés en Israël pour exporter nos produits. Nos conteneurs sont bloqués et nos produits risquent de périmer. Ce serait un désastre pour des milliers d’agriculteurs ».

Notre réponse à la crise en Territoire Palestinien Occupé

Pour l'instant, Oxfam n'a pas été en mesure de soutenir les 450.000 personnes qui ont besoin d’assistance humanitaire de toute urgence. « Se déplacer dans la bande de Gaza est non seulement dangereux mais aussi très difficile en raison des dégâts causés par les bombes sur les routes et des débris des bâtiments détruits. Certaines artères sont entièrement bloquées », déplore Shane Stevenson, directeur d’Oxfam en territoire palestinien occupé et Israël.

Dès que nous pourrons travailler à nouveau, nous déploierons les opérations suivantes :

  • Approvisionner la population en eau potable.
  • Distribuer de la nourriture et des articles ménagers essentiels aux personnes qui ont perdu leur maison ou leurs revenus.
  • Remettre en état les réseaux d’approvisionnement en eau détruits par les bombardements.
  • Fournir des kits d’hygiène pour éviter une propagation du coronavirus à Gaza où seulement 1,7% de la population a été vaccinée.
  • Apporter un soutien psychologique aux personnes déplacées.

Soutenez notre réponse à Gaza

Le conflit entre Palestiniens et Israéliens exige une solution politique à long terme, qui ne pourra passer que par la levée du blocus de Gaza, la fin de l’occupation et une paix négociée conforme au droit international. Sinon, les efforts de reconstruction pourraient être anéantis lors d’une prochaine vague de violences.

 

Urgence: 
Des Cambodgiennes luttent pour leur forêt sacrée OXFAM
14/05/2021

Dans les forêts de la province de Ratanakiri au Cambodge, des communautés indigènes vivent ensemble sur des terres collectives. Depuis que des entreprises étrangères se sont emparées de leurs territoires, les femmes de ces villages reculés se battent pour récupérer leurs terres, leur forêt et leurs sites sacrés. Avec nos partenaires, nous soutenons le combat de ces femmes.

La nouvelle a mis le village de Padol en émoi. Des inconnus étaient en train de couper des arbres dans la forêt protégée de l'autre côté de la rivière Sesan. Le village se devait de les arrêter. Les anciens du village ont immédiatement organisé une réunion. Les femmes ont présenté les propositions les plus raisonnables et ont donc été désignées pour représenter la communauté.

Ces femmes déterminées ont traversé le Sesan, un cours d'eau à fort courant, en bateau. « Je n'avais pas peur", explique Romas Phlul. « Je voulais juste les arrêter. Si nous n'avions pas eu de bateau, j'aurais traversé à la nage. »

À leur arrivée, les femmes ont demandé aux trois travailleurs s'ils avaient les documents appropriés. Ce n’était pas le cas, alors les femmes ont confisqué leur matériel et les ont invités au village afin de discuter de la question. Le lendemain, un représentant de la société s’est rendu au village dans le but de négocier avec les femmes. Mais elles n'ont pas cédé et la société n’est plus jamais revenue sur leurs terres.

Accaparement de terres dans le nord du Cambodge

Les communautés indigènes de la province peu peuplée de Ratanakiri, au nord du Cambodge, sont sous pression. Elles essaient de préserver leurs terres communales dans les forêts, mais le gouvernement cambodgien attribue de vastes zones à des entreprises agricoles et minières. Cela se fait sans aucune consultation des communautés locales. Cet accaparement pur et simple des terres constitue une grave violation de leurs droits.

Pour les femmes indigènes, la forêt est sacrée. « Nous dépendons des ressources naturelles de la forêt depuis des siècles », déclare Chanthy Dam. Cette femme indigène Toumpoun est directrice de l'association Highlander, partenaire d'Oxfam, qui représente les intérêts des communautés. « La forêt est notre marché. Nous y cherchons des légumes, du bois ... en réalité de tout. »

Le leadership féminin au cœur des communautés indigènes

Avec l'association Highlander, nous aidons les communautés indigènes à revendiquer leurs droits fonciers, à protéger leurs ressources forestières et fluviales et à préserver leur culture.

Dans les communautés indigènes de Ratanakiri, ce sont généralement les hommes qui dirigent. Mais l'association Highlander les aide à remettre en question les schémas traditionnels de répartition des rôles entre hommes et femmes. L’organisation apprend aux hommes et aux femmes à travailler ensemble et les encourage à reconnaître le leadership féminin. Les femmes suivent des formations afin de s’affirmer en tant que leader.

Des bulldozers sur la plantation d’anacardiers

Sol Preng, du village de Malik, se souvient parfaitement du jour où les bulldozers ont fait irruption sur la plantation familiale. La société vietnamienne de plantation d’arbres à caoutchouc Hoang Anh Gua Lai (HAGL) avait obtenu une concession de terres de la part du gouvernement cambodgien et a commencé à défricher les terres en 2012 sans consulter la communauté.

« La société a déraciné nos anacardiers juste avant la récolte », dit-elle. « J'ai perdu quatre hectares de terre, tous mes arbres et même ma maison. Mais le pire, c'est que nous avons perdu notre forêt. Nous y allions pour chercher des champignons et des légumes. »

Khwas Blov aussi a perdu ce jour-là ses anacardiers et ses bananiers, ses poulets et sa maison. « J'ai quand même essayé de les arrêter pour pouvoir sauver ma récolte. Mais je n'ai pas réussi. »

Les femmes travaillent ensemble contre l’accaparement des terres

Une fois la poussière retombée, Sol, Khwas et les autres femmes ont fait front. « J'étais tellement en colère, mais je ne savais pas quoi faire », se souvient Sol. « Je voulais une compensation pour la perte de mes anacardiers. »

« Nous avons commencé à chercher des ONG qui pourraient nous donner des conseils et nous avons atterri à l'association Highlander. Je suis allée de maison en maison pour recruter des femmes. Ainsi, nous pouvions coopérer pour récupérer nos terres. »

Une plainte formelle auprès de la Banque mondiale

Avec l'aide des ONG, les femmes de Malik ont enquêté sur l'entreprise qui a détruit leurs plantations. Elles ont appris qu'une agence de la Banque mondiale avait investi 16,4 millions de dollars dans une entreprise vietnamienne liée à la plantation de caoutchouc.

Cela a ouvert une perspective : Malik et 16 autres communautés affectées par la concession foncière ont déposé une plainte officielle de 36 pages auprès de la Banque mondiale en 2014. Elle détaillait la perte de terres, de sources d'eau, de zones agricoles, de forêts sacrées et de lieux de sépulture.

Après des années de négociations, l'entreprise a été contrainte d'arrêter le défrichage et a dû payer une compensation. Fin mars 2019, le gouvernement provincial de Ratanakiri a annoncé que la société devait encore restituer 742 hectares de terres.

Vous voulez soutenir d’autres femmes comme Sol et Khwas ?

Photos ©Savann Oeurm/OXFAM

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La COVID-19 continue de faire des ravages en IndeOXFAM
08/05/2021

Plus de 4.000 personnes sont mortes du coronavirus en Inde samedi, portant le bilan à 238.000 victimes. Oxfam a lancé un appel aux dons pour aider les hôpitaux submergés à faire face à la crise avec des médicaments et de l’oxygène et les communautés les plus pauvres avec des colis alimentaires et de l’aide financière pour survivre.

Venez en aide à l'Inde

« Les gens sont en train de mourir littéralement dans les rues, dans les parkings ou chez eux. Je ne connais pas une seule famille qui n’ait pas au moins un de ses membres infecté », témoigne Amitabh Behar, directeur d’Oxfam en Inde.

« Les autorités ont même demandé à Oxfam de fournir des incinérateurs électriques pour faire face au nombre incroyablement élevé de morts. C’est déchirant de réaliser que nous manquons autant d’équipement pour nous occuper des morts que pour nous occuper des vivants ».

Oxfam Inde déjà mobilisée

Notre priorité immédiate a été de fournir aux hôpitaux et aux agents de santé du matériel médical et des équipements de protection afin qu’ils puissent continuer à traiter les malades. Mais aux dernières nouvelles, les hôpitaux de New Delhi connaissent toujours des pénuries d’oxygène, avec des conséquences souvent fatales pour de nombreuses personnes.

Oxfam Inde est à l’heure actuelle en train d’acheter des réservoirs d’oxygène, des lits, des thermomètres numériques et d’autres équipements médicaux pour aider les hôpitaux publics de 5 états où les approvisionnements sont désespérément bas.

Les communautés pauvres payent une fois de plus le prix fort. L’utilisation de toilettes et de points d’eau partagés est particulièrement propice à la propagation du virus. Et l’absence d’équipements sanitaires (eau, savon, désinfectants, masques) empêche d’appliquer les mesures de prévention de base. Nos équipes ont déjà commencé à fournir des masques, du gel antibactérien pour les mains et d’autres équipements de protection dans plusieurs zones du Maharashtra, particulièrement touché.

Venez en aide à l'Inde

Faim et pauvreté, conséquences de la crise COVID-19

Les confinements et couvre-feux appliqués à travers le pays depuis le début de la pandémie ont un impact énorme sur les paysan.ne.s, les migrant.e.s et les personnes qui travaillent dans le secteur informel (vendeurs de rue, etc.).

Face à cette nouvelle vague, ces personnes, déjà fragilisées, se retrouvent à nouveau sans emploi et sans argent. Elles risquent désormais d’être poussées dans l’extrême pauvreté et la faim.

Au début de la pandémie, Oxfam en Inde a distribué des repas chauds aux plus pauvres. Depuis quelques mois, elle distribue des rations alimentaires sèches (légumes secs, riz, etc.), mais vient aussi en aide financièrement aux familles les plus vulnérables.

Une crise qui démontre la nécessité de la vaccination

Près de 140 millions de personnes ont déjà été vaccinées en Inde. Cela peut sembler énorme… mais ne représente en fait que 9 % de son immense population. Le pays fait face à une pénurie de matières de base pour produire plus de vaccins. Et en acheter à l’étranger est une mission presque impossible : les pays les plus riches accaparent la plus grande part des vaccins produits par l’industrie pharmaceutique.

Oxfam continue donc à plaider au niveau international pour l’accès à un vaccin pour toutes et tous. Pour cela, il est nécessaire d’obtenir la levée des brevets sur les vaccins, et d’organiser leur distribution équitable et gratuite à travers tous les pays du monde. Sans une vaccination de masse au niveau mondial, nous courrons le risque de voir surgir de plus en plus de vagues meurtrières comme celle qui touche l’Inde actuellement.

Aidez l’Inde à faire face à cette nouvelle vague meurtrière

 

Oxfam Belgique a répondu à l’appel lancé par Oxfam en Inde de lever 6 millions de dollars pour répondre à la crise en lançant un appel aux dons en Belgique.  Nos collègues se démènent à travers toute l’Inde afin d’aider les communautés les plus vulnérables, et les besoins sont immenses.

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L’Inde étranglée par la pandémieOXFAM
L’Inde fait face à une nouvelle vague de coronavirus meurtrière.
Français
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Journée de la Terre : faire la différence pour le climat en quelques clics ?OXFAM
21/04/2021

Le 22 avril, c’est la Journée de la Terre. Si tout le monde avait le mode de vie d’un.e Belge moyen.ne, il faudrait 4 planètes pour fournir les ressources dont nous aurions besoin. Hélas, il n’y pas de planète B (ni C, ni D). Qu’est-ce qu’on peut y faire ? Voici 10 conseils simples et … terre à terre.

Non, ce n’est pas à coup de « like » qu’on va lutter contre la crise climatique. Il n’empêche que derrière nos écrans, nous pouvons déjà avoir un impact. Comprendre les enjeux, rejoindre le mouvement pour un changement durable et socialement juste ou décider de ne plus contribuer à un modèle qui piétine les droits humains et détruit la planète et la biodiversité.

3 clics pour mieux comprendre

1. Devenez Climate Changer : écoféminisme, greenwashing, justice climatique, activisme… en devenant Climate Changer, vous allez pouvoir approfondir des sujets passionnants et être tenu.e au courant des événements et des mobilisations pour le climat. Tout cela grâce à une newsletter concoctée rien que pour vous.

2. Suivez des webinaires : la pandémie nous force à passer plus de temps derrière les écrans. Mais de nombreuses organisations en ont profité pour proposer de quoi nourrir vos idées. Webinaires, conférences, débats, il y a de quoi faire. On commence par une discussion avec les Climate Changers ?

3. Trouvez par où commencer : grâce à notre kit pour débutants, vous trouverez plein d’autres idées pour agir à votre niveau.

3 clics pour passer à l'action

4. Devenez bénévole pour Oxfam : dans nos magasins ou durant nos événements, votre aide nous est précieuse pour porter haut et fort nos valeurs de solidarité et de durabilité. 

5. Diminuez votre empreinte alimentaire : vos repas ont un impact sur la planète mais c’est parfois difficile de trouver des alternatives. Voici une centaine d’idées pour toutes les occasions (et en plus, c’est bon !)

6. Essayez la seconde main : à travers notre réseau de magasins de seconde main dans tout le pays, nous proposons des vêtements, des livres ou du petit mobilier de qualité. La pandémie a bien sûr mis un coup d’arrêt à ces activités. Mais vous pouvez mettre la main à la pâte soit en faisant don de vos affaires, soit en devenant client.e !  

4 clics pour contrer le système

7. Changez de banque : empêcher votre argent de financer le pétrole, c’est tout simple. Optez pour des banques éthiques. Grâce au scan des banques, vous pouvez facilement vous rendre compte de l’impact de votre banque sur la planète…

8. Devenez consomm’acteur : les multinationales ont besoin de vous pour prospérer. Que ce soit pour le textile, l’alimentation ou d’autres produits, il existe des initiatives locales qui vous permettent de faire la différence. Achetez local ! 

9. Exigez que le gouvernement en fasse plus pour le climat et les droits humains : tout au long de l’année, les climate changers agissent pour des solutions collectives. Le 24 avril, participez à une manifestation à bicyclette pour exiger une loi qui encadre les pratiques du secteur textile.

10. Ne vous laissez pas berner par les labels : dans l’industrie textile, par exemple, le greenwashing est partout. Voici déjà un petit guide pour vous y retrouver