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133 sources différentes


20/04/2021 - ACTUALITES POLITIQUES ET DIVERSES : 3 sources

1 - La Libre, politique belge
2 - RTL Infos - Belgique
3 - Skynet politique (dépêches politiques Agence Belga)



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ACTUALITES POLITIQUES ET DIVERSES (2) : RTL Infos - Belgique

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Rush sur les chaufferettes: les terrasses ne sont pas encore ouvertes, mais il y a déjà des ruptures de stockRTL Infos - Belgique

Dans la plupart des magasins, il y a actuellement une rupture de stock. Mais cette rupture de stock existait déjà avant l'intérêt de l'horeca pour ce genre de matériel. C'est déjà le cas depuis cet hiver, car de nombreuses personnes ont acheté ces chauffages de terrasses, pour passer leurs fêtes à l'extérieur ou recevoir plus de gens dehors.

Certains magasins nous disent qu'ils n'ont pas encore beaucoup de demandes de l'horeca (car les cafés et restaurants attendraient encore la confirmation officielle du gouvernement, avant d'investir dans ce genre de matériel). Ceci-dit, le jour où l'horeca voudra acheter ces chauffages, cela ne sera souvent pas possible, vu qu'il y a déjà une rupture de stock.

Dans plusieurs magasins, des nouvelles commandes ont été passées mais elles n'arriveront pas avant le mois de juin. C'est entre autres dû au fait que les producteurs de ces appareils viennent souvent d'Asie, où les exportations ne sont plus si faciles qu'avant, et où le marché local est déjà saturé.

Autre alternative : la location. Un louageur de matériel de terrasse nous confirme que les demandes sont déjà très fortes de la part de l'horeca, pour des chauffages de terrasse, ou pour des tentes ou chapiteaux.

La demande est aussi boostée par les personnes qui vont se marier dans leur jardin.

 

Relance post-covid: le fédéral et les Régions appelés à "s’endetter pour sortir beaucoup plus vite de la crise"RTL Infos - Belgique

Le secrétaire d’Etat à la Relance estime qu’il y a une nécessité absolue de réinvestir "quand on voit la qualité des infrastructures en Belgique, nos routes, nos écoles, nos chemins de fer…". Pour lui, les 6 milliards européens ne constitueront "qu’une première brique qu’on va poser, qui couvre à peine la moitié du chemin qu’on doit faire si on veut viser 3,5 % du PIB, qui est la moyenne européenne de taux d’investissement d’ici à 2024".

Doubler la mise par rapport au plan européen, quitte à s'endetter?

Thomas Dermine prend pour exemple la situation des Etats-Unis : "Quand on voit ce que le plan de Joe Biden, le message qu’il faut passer est qu’il faut y aller fort et plus vite et il faut reconstruire l’infrastructure qui nous permettra de répondre à nos défis de demain".

En Belgique, nous sommes à moins de 2,5 % d’investissements publics. Cela veut dire qu’il faudra doubler la mise par rapport au plan européen, le fédéral, les régions doivent-elles se préparer à investir? Questionne Fabrice Grosfilley.

Il faut sortir de cette logique qui voit l’investissement public comme une dépense

Thomas Dermine affirme que notre pays est un de plus mauvais élève en matière d’investissements publics sur ces dernières décennies : "C’est important d’inverser la tendance". Quitte à s’endetter... "S’endetter aujourd’hui, notamment en sortie de crise du coronavirus, cela permet de sortir de la crise beaucoup plus vite et de préserver, voire de créer des revenus fiscaux pour l’état".

 

"Il faut sortir de cette logique qui voit l’investissement public comme une dépense. L’investissement, c’est vrai pour un état et pour une entreprise, c’est ce qui permet de créer les conditions futures de notre prospérité", ajoute le secrétaire d'Etat.

Les agences de voyage assaillies de demandes: elles s’attendent à un été à 75% d’une saison estivale classiqueRTL Infos - Belgique

Depuis la semaine dernière et l'annonce de la levée de l'interdiction des voyages non-essentiels, les agences de voyage sont prises d'assaut. Du moins par téléphone puisqu'il est toujours impossible de se rendre dans les agences autrement que par rendez-vous.

Nacy Pillens, responsable d’une agence à Namur, confirme : "Les gens ont attendu cette confirmation de mercredi dernier et depuis lors, ça s’affole dans les appels et dans les prises de rendez-vous".

On a déjà eu notre premier départ aujourd'hui, réservé la semaine dernière

Beaucoup de demandes pour cet été, et surtout pour l'automne et la fin de l'année lorsque tout le monde sera vacciné. Mais aussi des demandes pour tout de suite. "On a les impatients qui veulent partir directement, donc on a déjà eu notre premier départ aujourd'hui, réservé la semaine dernière. Ces gens-là se concentrent sur début mai", précise Nancy Pillens.

En moyenne, les opérateurs espèrent un été à 75% d'un été normal même si cela devrait plutôt tourner entre 60% et 65%, selon un coup de sonde dans plusieurs agences.

"Je pense que c’est tout à fait réaliste. Il y en a pas mal qui se sont retenus l’année dernière, mais qui ne vont pas tenir un deuxième été de suite. Ils ne demandent pas s’ils peuvent partir mais quand ils peuvent partir et où ils peuvent se rendre", souligne Frank Bosteels, porte-parole des agences Connections.

Beaucoup de questions avec des règles qui changent constamment

Des demandes de voyages qui s'accompagnent de questions très précises : où puis-je aller ? Sous quelles conditions ? Que devrai-je faire à mon retour ? Des questions et souvent des réponses qui sont difficiles à apporter, car les règles changent constamment.

Pour rappel, les voyages non essentiels sont fortement déconseillés mais plus interdits. Des contrôles stricts aux frontières peuvent être réalisés, et il y a des obligations de dépistage et de quarantaine qui valent pour les retours de zones considérées comme à risque (zones rouges). Ce contrôle se fait sur base des données mentionnées dans le PLF, le "passenger locator form" qu’une personne arrivant en Belgique doit remplir.

En attendant dans les agences, on retrouve le sourire. "Ça fait du bien au moral, et on est super content de retrouver notre travail, c’est sûr", conclut Nancy Pillens.

Météo - Des nuages et de la douceurRTL Infos - Belgique

(Belga) La journée de mardi débutera avec de nombreux nuages bas et du brouillard, principalement en Basse et Moyenne Belgique. Ensuite, la nébulosité deviendra variable avec à nouveau le développement de quelques averses localisées dans l'intérieur des terres. Une impression de douceur dominera, avec des températures comprises entre 12 et 16 degrés. Le vent, quant à lui, sera faible à modéré.

Les dernières averses s'estomperont, dans la soirée, et quelques larges éclaircies se développeront avant le retour des nuages bas, de la brume et du brouillard, particulièrement sur la Flandre. Cette nuit, les minima oscilleront de 2 à 7 degrés, sous un vent faible à modéré. Mercredi, quelques averses pourront hachurer le ciel après dissipation de la grisaille matinale. (Belga)

Coronavirus - Poursuite du recul des principaux indicateursRTL Infos - Belgique

(Belga) Entre le 13 et le 19 avril, il y a eu en moyenne 232,6 admissions à l'hôpital chaque jour pour cause de coronavirus, soit une diminution de 8% par rapport à la période de référence précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour mardi matin. Au total, 3.114 personnes sont encore hospitalisées en raison du Covid-19 (-3%), dont 938 patients traités en soins intensifs.

Entre le 10 et le 16 avril, 3.448 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, en recul de 2% par rapport à la semaine précédente. Depuis le début de la pandémie en Belgique, 951.626 cas d'infection par le coronavirus ont été diagnostiqués. Sur la même période, 39 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus (-8,7%), portant le bilan à 23.782 morts depuis le début de la pandémie en Belgique. Quelque 40.000 tests en moyenne ont également été effectués quotidiennement (-6%), pour un taux de positivité de 9,8%. Le taux de reproduction du virus est à 0,96. Lorsqu'il est supérieur à 1, cet indicateur signifie que l'épidémie tend à s'accélérer. L'incidence, qui renseigne le nombre moyen de nouveaux cas journaliers pour 100.000 habitants, atteint 423,9 sur 14 jours. Enfin, 2.290.268 personnes ont reçu une première dose de vaccin jusqu'à présent, ce qui représente 24,9% de la population adulte. Près de 710.858 personnes bénéficient en outre d'une protection vaccinale complète avec une seconde dose administrée, soit 7,7% de la population adulte. (Belga)

Coronavirus en Belgique - Bilan du jour: voici les chiffresRTL Infos - Belgique

Entre le 13 et le 19 avril, 3448 nouvelles contaminations au Sars-CoV-2 ont été dépistées en moyenne par jour, en baisse de 2% par rapport à la semaine précédente, selon les chiffres de l'Institut de santé publique Sciensano mis à jour dimanche matin. L'incidence, qui renseigne le nombre moyen de nouveaux cas journaliers pour 100.000 habitants, atteint 423,9 sur 14 jours (-24%).

Ces chiffres sont livrés vers 6h du matin, ils sont susceptibles d'évoluer en cours de journée avec l'arrivée de données plus complètes pour la journée d'hier et les jours qui précèdent.

TAUX REPRODUCTEUR (Rt)

Le taux de reproduction (Rt) s'établit à 0,96. Lorsqu'il est inférieur à 1, on estime que l'épidémie diminue. Le Rt est le nombre de personnes qu'une personne peut contaminer. Il est calculé sur base des hospitalisations. Une épidémie devrait se poursuivre si le Rt a une valeur supérieure à '1' et diminuer si le Rt est inférieur à '1'.

TESTS

39.970,3 tests en moyenne ont également été effectués quotidiennement (-6%), pour un taux de positivité de 9,8%.

VACCINS

2.290.268 personnes ont reçu une première dose de vaccin jusqu'à présent, ce qui représente 24,9% de la population adulte. Près de 710.858 personnes bénéficient en outre d'une protection vaccinale complète avec une seconde dose administrée, soit 7,7% de la population adulte.

HOSPITALISATIONS

Nouvelles hospitalisations: 232,6 par jour entre le 13 et 19 avril (-8%)

Total: 3114 lits sont occupés à l'hôpital par des patients Covid-19 (-3%), dont 938 en soins intensifs (+2%)

Entrées: 210 le 19 avril

Sorties: 62 le 19 avril

DÉCÈS

Entre le 9 et le 15 avril, 39 personnes sont décédées par jour en moyenne des suites du virus (-8,7%).

 

Coronavirus - Appel à revoir le calendrier vaccinal des détenusRTL Infos - Belgique

(Belga) L'ensemble des personnes détenues doivent être prioritaires dans le programme de vaccination contre le Covid-19, au même titre que le personnel pénitentiaire, plaident les asbl I.Care et la section belge de l'Observatoire international des prisons (OIP) dans un communiqué diffusé lundi soir.

Ces organes déplorent la décision de la conférence interministérielle Santé publique du 19 avril qui fait "des seuls personnels pénitentiaires une cible prioritaire de la vaccination mais ne prévoit aucune mesure spécifique pour les personnes détenues, dont le calendrier vaccinal est identique à celui de la population générale". Elles rappellent que les prisons, surpeuplées en Belgique, sont "des lieux de propagation et d'amplification du virus", une situation qui "met en danger la santé de toutes les personnes détenues et du personnel pénitentiaire, ainsi que celle des intervenants extérieurs". I.Care et la section belge de l'OIP demandent à ce titre à revoir le calendrier vaccinal en prison, dans le respect du principe de consentement qui doit évidemment bénéficier aux personnes détenues. Marie Berquin, présidente de cette section belge de l'OIP, affirme que "la situation dans les prisons est explosive et ne peut pas durer". (Belga)

Uber - Les chauffeurs LVC évoquent un acharnement judiciaireRTL Infos - Belgique

(Belga) Le front commun des chauffeurs LVC bruxellois déplore un acharnement judiciaire et invite à nouveau le gouvernement régional à poursuivre la concertation sur la réforme du Plan taxi, dans un communiqué diffusé dans la nuit de lundi à mardi.

Ce front commun, qui rassemble l'Union des chauffeurs limousine Belge, l'Association Belge des Chauffeurs de Limousine et l'Union Syndicale des Chauffeurs Privés, affirme que les premières citations Pro Justitia ont été reçues par des chauffeurs suite à l'utilisation de leur smartphone durant leurs prestations. "Nos collègues ne comprennent pas cet acharnement judiciaire", commentent les représentants de ces asbl, qui estiment qu'environ 2.000 chauffeurs sur le territoire bruxellois sont concernés par la crise touchant les sociétés de location de voiture avec chauffeur (LVC). Ils rappellent au gouvernement bruxellois être toujours "ouverts au dialogue" et désirer "plus que jamais travailler à une réforme du Plan Taxi". "Si nous désirons obtenir des résultats avant l'été, il est plus que temps de se mettre à table !", enjoignent-ils. "Cette réforme demandée par toutes les parties intéressées pourra permettre d'apaiser les relations entre taxis et chauffeurs LVC et ainsi participer à une meilleure mobilité en Région de Bruxelles-Capitale", poursuit encore le communiqué. En mars, un millier de chauffeurs Uber et de taxis se sont mobilisés contre la décision du gouvernement bruxellois d'appliquer strictement l'ordonnance bruxelloise de 1995 sur les services de taxis et les sociétés de location de voiture avec chauffeur. Celle-ci stipule que les sociétés de LVC, et donc les chauffeurs Uber qui circulent sous ce statut, ne peuvent pas se servir d'appareils de radiocommunication, en ce inclus les GSM, pour recevoir des commandes de courses en direct, car cet outil est réservé aux seuls taxis. Cependant, en dépit de la pression des chauffeurs et de celle exercée au parlement jusque dans les rangs de la majorité, le ministre-président bruxellois Rudi Vervoort n'a pas renoncé aux sanctions à l'égard des chauffeurs de LVC jusqu'à la réforme de la législation bruxelloise sur les taxis et LVC. Le mois passé, le cabinet de M. Vervoort avait annoncé avoir pour objectif de dégager un projet d'ordonnance avant l'été. (Belga)

Le KCE pointe les failles des unités de soins psychiatriques des jeunes judiciarisésRTL Infos - Belgique

(Belga) Le Centre fédéral d'expertise des soins de santé (KCE) souligne mardi, dans un rapport sur les unités de traitement intensif des jeunes judiciarisés avec des problèmes psychiatriques (UTI For-K), la difficulté de déterminer l'offre nécessaire pour ce type de soins en raison, notamment, d'un manque de clarté dans les critères d'admission.

Créées en 2003, les UTI For-K sont destinées à des jeunes placés sous mesures judiciaires par un juge de la jeunesse et qui présentent des problèmes psychiatriques. Il y a actuellement 14 centres de ce type dans le pays. Chaque année, ceux-ci fournissent une prise en charge intensive et de longue durée (de 6 mois à un an) à environ 300 jeunes. L'objectif du KCE était de déterminer combien d'unités de ce type étaient nécessaires en Belgique. Le Centre fédéral d'expertise s'est cependant trouvé dans l'impossibilité de répondre à cette question en raison de plusieurs facteurs. Le plus important d'entre eux étant une hétérogénéité trop importante en ce qui concerne les critères d'admission. Chaque UTI For-K a en effet des critères de sélection qui lui sont propres tels que le genre, la région géographique, la présence chez le jeune de troubles graves du comportement, d'addictions ou de comportements sexuels déviants, etc. Le KCE insiste sur l'importance d'harmoniser ces critères et d'identifier des solutions alternatives pour les jeunes qui n'entreraient pas dans ceux-ci. Il est également compliqué de composer avec la complexité de l'environnement dans lequel évoluent les UTI For-K. En effet, les jeunes avec des problèmes psychiatriques naviguent souvent entre plusieurs structures différentes gérées à différents niveaux de pouvoir. L'absence d'un organisme qui détiendrait la responsabilité de l'ensemble du parcours d'un jeune rend la situation confuse. Pourtant, une meilleure prévention en amont et une optimisation de la prise en charge à la sortie des UTI For-K permettrait d'éviter un certain nombre d'admissions dans un secteur déjà en pénurie de places. Autre anicroche, la difficulté de diagnostiquer un problème psychiatrique sévère chez un jeune. Ce diagnostic est pourtant l'un des critères d'admission requis, mais il n'est pas systématique. Il dépend de la volonté du juge et de la disponibilité d'un expert (limitée en raison de la pénurie dans le secteur). Selon les conclusions du rapport, le recours à des procédures plus systématiques pour ces évaluations serait nécessaire. Le KCE confirme également que le financement des unités de soins, actuellement à l'état de pilote, devrait devenir un financement structurel afin de pouvoir améliorer la qualité d'accueil et de soin des centres. (Belga)

Coronavirus - Appel à revoir le calendrier vaccinal des détenusRTL Infos - Belgique

(Belga) L'ensemble des personnes détenues doivent être prioritaires dans le programme de vaccination contre le Covid-19, au même titre que le personnel pénitentiaire, plaident les asbl I.Care et la section belge de l'Observatoire international des prisons (OIP) dans un communiqué diffusé lundi soir.

Ces organes déplorent la décision de la conférence interministérielle Santé publique du 19 avril qui fait "des seuls personnels pénitentiaires une cible prioritaire de la vaccination mais ne prévoit aucune mesure spécifique pour les personnes détenues, dont le calendrier vaccinal est identique à celui de la population générale". Elles rappellent que les prisons, surpeuplées en Belgique, sont "des lieux de propagation et d'amplification du virus", une situation qui "met en danger la santé de toutes les personnes détenues et du personnel pénitentiaire, ainsi que celle des intervenants extérieurs". I.Care et la section belge de l'OIP demandent à ce titre à revoir le calendrier vaccinal en prison, dans le respect du principe de consentement qui doit évidemment bénéficier aux personnes détenues. Marie Berquin, présidente de cette section belge de l'OIP, affirme que "la situation dans les prisons est explosive et ne peut pas durer". (Belga)

USA: des régulateurs enquêtent sur l'accident d'une Tesla apparemment sans conducteurRTL Infos - Belgique

(Belga) Deux agences américaines de sécurité des transports ont indiqué lundi qu'elles avaient lancé des enquêtes sur l'accident mortel survenu au Texas d'une Tesla à bord de laquelle il n'y avait apparemment personne derrière le volant.

Le véhicule roulait à vive allure quand il s'est écrasé samedi soir contre un arbre à Spring, près de Houston, et a pris feu, le détruisant entièrement. Les premiers éléments de l'enquête préliminaire menée par la police locale montrent qu'il n'y avait personne au volant du véhicule, a indiqué un responsable de la police du comté de Harris, Mark Herman, à des médias locaux. Selon lui, les autorités n'ont retrouvé que deux individus, l'un à la place du passager et l'autre sur le siège arrière. L'agence américaine de la sécurité routière, la NHTSA, a "immédiatement lancé une équipe spéciale d'enquête", selon un message transmis lundi à l'AFP. "Nous discutons activement avec les forces de l'ordre locales et Tesla pour en savoir plus sur les détails de l'accident et prendrons les mesures appropriées lorsque nous aurons plus d'informations", a ajouté la NHTSA. Le Bureau national des transports et de la sécurité des États-Unis (NTSB) a de son côté indiqué sur Twitter avoir envoyé deux enquêteurs sur place. Ils se concentreront "sur le fonctionnement du véhicule et l'incendie qui a suivi la collision". Les enquêteurs locaux n'avaient pas encore déterminé dimanche si l'airbag du siège du conducteur s'était déployé et si le système d'assistance à la conduite du véhicule était enclenché au moment de la collision. Sur son site internet, Tesla prévient que les systèmes d'assistance à la conduite qu'ils proposent, sous les noms d'Autopilot et de Full Driving System Capability, ne rendent pas le véhicule autonome et que la supervision active d'un conducteur reste nécessaire. (Belga)

Retour de l'étranger: les contrôles sont-ils efficaces?RTL Infos - Belgique

"Je suis parti deux fois à l'étranger. Une fois en voiture et une fois en avion. Je n'ai jamais été contrôlé", explique un homme à notre équipe de journalistes. C’est une réponse qui revient très régulièrement lorsqu’on vous pose la question. Alors, le contrôle des retours en vacances est-il efficace ? "C'était une crainte de beaucoup de personnes. Avec le retour de tout le monde et comme quoi il n'y avait pas forcement de contrôle, les gens se disent que c'est bon", ébruite de son côté une jeune femme interrogée. Un homme ajoute: "Ils ne contrôlent déjà pas quand il y a 1000 personnes qui se rassemblent, alors…"

Le suivi des retours de vacances dépend en réalité du formulaire "PLF" à compléter 48h avant son retour en Belgique. Mais de nombreux Belges oublient de le remplir. Sur 90.000 documents déclarés depuis le début de l’année, plus de 30.000 étaient même incomplets ou erronés. Lara Kotlar, porte-parole de l'Aviq (Agence wallone pour une vie de qualité): "On ne sait pas contacter la personne. On ne peut pas dire si elle respecte ou ne respecte pas. Et surtout on ne peut pas lui rappeler en quoi les règles sont importantes."

Tout simplement, nous n'en avons pas les moyens

Les autorités promettent pourtant des contrôles renforcés dans les prochains jours grâce notamment au soutien des bourgmestre et de leur police. Mais lorsqu’on leur pose la question, certains sont catégoriques. C'est le cas de Philippe Goffin, bourgmestre de Crisnée: "C'est un leurre de faire croire qu'on va veiller à ce que les contrôles existent. Tout simplement, nous n'en avons pas les moyens. Nos agents constateurs, qui ne sont pas des policiers, n'ont pas la compétence pour le faire puisque ça ne rentre pas dans les sanctions administratives communales. Quant à la police, elle n'a pas non plus les moyens de faire respecter cette surveillance."

Surveiller l’application des règles tout en respectant les droits individuels de chacun. Un véritable casse-tête pour la justice qui reconnait les limites du système.

Christian De Valkeneer: "Ce n'est pas simplement parce que la police va sonner à la maison d'une personne qui devrait se trouver en quarantaine et qu'il n'y a pas de réponse que la personne ne respecte pas sa quarantaine. Elle peut faire un certain nombre de déplacements essentiels, aller acheter à manger, chez le pharmacien, chercher de l'argent."

Les autorités appellent à la responsabilité individuelle en cas de départ en vacances. L’amende pour non-respect de l’obligation de test et de quarantaine s’élève à 250 euros.

Virus: Israël achète encore des millions de doses de vaccins PfizerRTL Infos - Belgique

(Belga) Israël a signé lundi un accord avec le géant pharmaceutique américain Pfizer permettant à Israël d'obtenir de nouveau des millions de doses du vaccin contre le Covid-19, selon un communiqué conjoint du bureau du Premier ministre et du ministère de la Santé.

Près de cinq millions d'Israéliens, soit plus de la moitié de la population, ont reçu deux dose du vaccin Pfizer-BioNTech, selon les statistiques du ministère de la Santé publiées lundi. "Nous avons signé un accord avec Pfizer pour acquérir des millions de doses de vaccin qui vont nous permettre de continuer à lutter contre le corona jusqu'à la fin 2022", annonce le communiqué. Pays de 9,2 millions d'habitants qui mène depuis fin décembre la plus intense campagne de vaccination au monde, Israël est sorti progressivement de son troisième confinement début février. L'obligation de porter un masque dans les lieux publics a été levée dimanche. En échange d'un accès rapide à des millions de doses du vaccin, Israël, qui dispose des données médicales digitalisées de l'ensemble de sa population, a fourni à Pfizer des données sur l'effet de la vaccination. "Si nous ne sommes pas confrontés à une surprise avec des variants que le vaccin ne combat pas, nous serons en mesure de vacciner toute la population, adultes et enfants", s'est félicité le Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, selon ce communiqué. Israël, qui a recensé 837.199 malades dont 6.340 décès, observe depuis plusieurs semaines un recul de l'épidémie, avec moins de 200 nouveaux cas quotidiens, contre plus de 10.000 au plus haut de la crise. Une source officielle israélienne requérant l'anonymat a par ailleurs annoncé à l'AFP l'arrivée de 72.000 doses de vaccins AstraZeneca pour les Territoires palestiniens. Ces doses ont été fournies lundi matin à des représentants de l'Autorité palestinienne en Cisjordanie et 28.000 d'entre elles ont été acheminées vers la bande de Gaza, selon cette source. (Belga)

Le déficit 2021 de la Fédération Wallonie-Bruxelles dépassera le milliard d'eurosRTL Infos - Belgique

(Belga) La Fédération Wallonie-Bruxelles enregistrera cette année un déficit au-delà du milliard d'euros, soit davantage que les 800 millions initialement prévus, a indiqué lundi son ministre du Budget, Frédéric Daerden (PS).

Le gouvernement prépare actuellement son ajustement du budget, "et nous serons au-delà du milliard de déficit", a-t-il confié en commission du Parlement, en réponse à une question du député d'opposition André Antoine (cdH). "J'ai le sentiment que les citoyens attendent cela de nous. Nos matières sont tellement importantes, surtout dans ce contexte difficile et qui fait mal à tout le monde", a jugé M. Daerden. Cette dégradation du déficit fait suite à une révision à la baisse des perspectives de croissance pour 2021, mais aussi la poursuite de la crise pandémique ainsi qu'une sous-estimation des dépenses en matière d'enseignement dans le budget initial approuvé en décembre dernier. Selon M. Antoine, jadis ministre du Budget de la FWB, le déficit de la FWB cette année devrait se chiffer à au moins 1,2 milliard d'euros, un chiffre que M. Daerden n'a toutefois pas confirmé lundi en commission. Après un dérapage historique de 1,9 milliard l'an dernier en raison de la crise pandémique, le gouvernement espérait ramener le déficit 2021 à 800 millions d'euros cette année, mais cet objectif ne pourra donc être atteint. Le gouvernement de la FWB procédera à son ajustement du budget 2021 la semaine prochaine. (Belga)

Procès : George Floyd "a appelé à l'aide dans son dernier souffle"RTL Infos - Belgique

(Belga) George Floyd "a appelé à l'aide dans son dernier souffle" avant de mourir sous le genou du policier Derek Chauvin, a affirmé lundi l'accusation dans son réquisitoire contre l'ancien agent accusé d'avoir tué le quadragénaire afro-américain le 25 mai 2020 à Minneapolis.

"George Floyd a supplié jusqu'à ce qu'il ne puisse plus parler", a dit le procureur adjoint Steve Schleicher au jury. "Tout ce qu'il fallait, c'était un peu de compassion, et personne n'en a montré ce jour-là", a-t-il ajouté. Derek Chauvin, un policier blanc de 45 ans, est jugé pour meurtre, homicide involontaire et violences volontaires ayant entraîné la mort de George Floyd, arrêté pour une infraction mineure. Pendant plus de neuf minutes, il avait maintenu un genou sur le cou du quadragénaire qui était allongé sur le ventre, les mains menottées dans le dos. La mort de George Floyd a suscité des manifestations antiracistes d'une ampleur historique et une vague d'indignation mondiale contre les brutalités policières. "Il a appelé à l'aide dans son dernier souffle mais l'agent n'a pas aidé, l'accusé est resté sur lui", a rappelé le procureur, affirmant que le policier avait enfreint le code de la police de Minneapolis en matière d'usage de la force. "George Floyd n'était une menace pour personne, il ne tentait de faire de mal à personne", a-t-il dit. "L'accusé n'est pas jugé parce qu'il est policier" mais "il est jugé pour ce qu'il a fait", a souligné Steve Schleicher. L'avocat de Derek Chauvin, Eric Nelson, doit s'exprimer après Steve Schleicher, avant que le jury se retire pour délibérer. (Belga)

A Montpellier, Macron vient parler sécurité mais est interpellé sur la mixitéRTL Infos - Belgique

Tournée des "points chauds" en voiture banalisée, visite sur un ancien "point de deal", rencontre avec des policiers, bain de foule improvisés... Dans une visite à tiroirs digne des débuts du quinquennat, Emmanuel Macron est venu à Montpellier montrer son engagement pour une "sécurité du quotidien" mais a été aussi interpellé sur le manque de mixité dans un quartier difficile.

Le chef de l'Etat a commencé par une visite lundi matin au commissariat central de Montpellier, pour discuter avec des policiers, leur promettant davantage de moyens. Tous ont témoigné de la hausse des violences, qu'elles viennent des trafiquants de drogue, de manifestants devenus bien plus agressifs depuis les "gilets jaunes" ou dans la vie quotidienne.

Pendant la visite présidentielle, un homme a d'ailleurs été grièvement blessé par balles lundi matin près du centre historique.

"Notre travail essentiel est la lutte contre le trafic de drogue. On a affaire à des jeunes plus organisés qu'avant, plus armés", lui a expliqué Ludivine, seule femme policière de la BAC.

La "violence s'est développée" durant les "gilets jaunes", a raconté un policier. Depuis "les manifestants sont devenus plus pros. Ils n'hésitent pas à venir au contact. C'est une véritable armée qu'on a en face".

Autre sujet brûlant, la captation d'images. "Les jeunes délinquants sont sans cesse en train de filmer les policiers. Mon fils de 16 ans ne parle pas de ma profession au lycée", a expliqué un policier.

M. Macron avait lui-même dressé ce constat dimanche dans un entretien au Figaro, où il a défendu sa stratégie sécuritaire, qui s'annonce comme un enjeu clé de la présidentielle. En particulier, il a promis de tenir son objectif de 10.000 policiers supplémentaires d'ici à 2022, dont 50 de plus à Montpellier.

- "Pierre, ça existe ? " -

Lundi après-midi, après avoir passé 40 minutes dans une voiture banalisée avec des policiers de la BAC qui lui ont montré des "points de deal", le chef de l'Etat s'est rendu dans un parking en sous-sol dans le quartier pauvre de la Mosson, une étape non-inscrite à son programme.

C'est là qu'en février s'était installé un groupe de dealers armés, qui ont même séquestré des habitants. Une importante opération de police les a délogés, au grand soulagement des habitants.

A son arrivée, une petite foule l'a entouré et l'a bombardé de questions, allant de la réouverture des écoles aux créneaux de vaccination. Il s'est prêté volontiers à ces questions-réponse avant d'aller discuter longuement avec quelques habitants dans l'ancien parking.

L'invasion du groupe de dealers reste dans tous les esprits. "C'était des gens prêts à tout, qui faisaient des menaces verbales très violentes. Les gens avaient peur. On se sent plus en sécurité maintenant car la police est visible", s'est félicité Michel Rouvière, retraité du quartier.

Au-delà de la question des trafics, les résidents l'ont alerté sur le manque de mixité de ce "quartier de reconquête républicaine" (QRR), qui a accueilli de nombreux immigrés depuis sa création et dont 58% des 22.000 habitants vivent sous le seuil de pauvreté. Le 1er novembre, une fusillade y a éclaté en plein jour.

"Mon fils m'a demandé si le prénom de Pierre existait vraiment. Cela m'a vraiment choquée. Il faut davantage de mixité dans le collège de ce quartier. C'est vraiment grave", a déploré une habitante voilée, membre du Conseil de quartier, un témoignage frappant qui a surpris Emmanuel Macron.

"On veut changer l'image de La Mosson. Que tout le monde retrouve la dignité", a renchéri une déléguée de parents d'élèves.

Emmanuel Macron, qui était accompagné du ministre de l'Intérieur Gérald Darmanin et du maire PS de Montpellier Michael Delafosse, a conclu sa visite par une table ronde dans le centre social de la Caisse d’Allocations Familiales de la Mosson, avec des acteurs de terrain qui luttent contre la délinquance.

"Quand on habite des quartiers comme celui-ci, le premier droit c'est de vivre dans le calme et la quiétude", "dès qu'on abandonne ce combat, la mixité n'est plus possible", a-t-il dit. Mais "on n'aide pas les gens en leur donnant un chèque. On les aide en donnant une dignité pleine et entière."

Le Premier ministre Jean Castex doit prolonger mardi cette séquence sécuritaire en inaugurant le nouveau centre pénitentiaire de Lutterbach, dans le Haut-Rhin, où il annoncera les sites retenus pour la construction de nouvelles prisons, alors que M. Macron a promis 15.000 nouvelles places d’ici à 2027.

Avant de partir, le chef de l'Etat a rencontré deux responsables agricoles pour évoquer les dégâts du gel et les aides de l'Etat. "Dans l'Hérault, sur 80.000 hectares de vignes, 40.000 ha ont été gelés entre 80% et 100%. Et on n'aura plus un fruit à noyau dans l'Herault", l'a alerté Jérôme Despey, viticulteur et secretaire général de la FNSEA.

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La FGTB dresse un bilan négatif de la loi sur les accidents du travail, qui a 50 ansRTL Infos - Belgique

(Belga) La FGTB dresse, dans un communiqué diffusé lundi, un bilan assez négatif de la loi sur les accidents du travail, datant de 1971 et qui régit la manière dont ceux-ci sont reconnus et indemnisés en Belgique. Le principal grief du syndicat socialiste est que le traitement de ce genre de dossier relève d'assurances privées.

Pour la FGTB, les assurances privées recherchent avant tout "la rentabilité en réduisant autant que possible la notion de service envers les travailleurs". Le syndicat dénonce une "tendance à intervenir le moins possible, via une sous-reconnaissance des accidents du travail mais aussi une sous-indemnisation des victimes". La Fédération générale du travail de Belgique reproche également aux employeurs de ne pas systématiquement déclarer les accidents qui semblent sans gravité de leurs travailleurs, pour éviter que leurs cotisations d'assurance n'augmentent. "On constate fréquemment que des entreprises placent leurs travailleurs blessés en travail adapté", déplore le syndicat. Or, cela peut porter à conséquence, en cas de complications "mais aussi sur la prévention des accidents et sur la sécurité sociale qui prend en charge leur coût par défaut". Selon la FGTB, les accidents du travail sont en outre mal reconnus. Le syndicat a calculé que depuis 1985, le taux de refus de reconnaissance des assureurs a sextuplé, s'élevant désormais à 13%. "Même lorsque l'accident est reconnu, la victime doit encore faire face à de nombreux obstacles pour obtenir une juste reconnaissance et être indemnisée à la hauteur des dommages subis", dénonce-t-il. L'entièreté de la période d'incapacité de travail de la victime n'est parfois pas prise en charge ou les séquelles sont sous-estimées, selon le syndicat. La FGTB déplore qu'après 50 ans d'existence, la loi sur les accidents du travail "ne permet pas une reconnaissance juste et digne (du) préjudice". Elle demande à l'Agence fédérale des risques professionnels (Fedris) d'intensifier et approfondir les contrôles des assurances privées. Le syndicat exige également qu'en cas de manquements de la part de l'assureur, les décisions qu'il a prises soient revues. (Belga)

Cette étudiante infirmière a été recalée en fin d'année à sa grande surprise: elle conteste cette décisionRTL Infos - Belgique

Le magazine "Images à l'appui" donnera la parole à une jeune Bruxelloise qui rêve de devenir infirmière. Son école l'a recalée en fin d'année, mais elle conteste cette décision, bulletin à l'appui.

"A la fin de l'année, je ne suis pas stressée parce que je sais que je me suis donnée à fond même si j'ai eu des examens de deuxième session en troisième année. Mais j'avais réussi tout ce qui était pratique. J'avais déjà acquis ça en juin", confie la jeune étudiante.

Mais au moment de découvrir les résultats en vue de l'obtention du diplôme, c'est la douche froide.

"Les résultats étaient affichés. Et quand je vois mes résultats dans la partie "échecs". Je ne comprends pas. C'était un blanc...", se souvient la jeune femme, l'émotion visible dans ses yeux.

Déboussolée, l'étudiante demande des explications à sa titulaire qui lui répond qu' elle n'a pas obtenu la moyenne générale minimale de 60%.

Christelle ne comprend pas car sur son bulletin il est indiqué: "Pour satisfaire, l'étudiant doit avoir obtenu 60% à l'ensemble de l'évaluation continue de l'ensemble clinique, les trois épreuves pratiques et  travail de synthèse...", explique-t-elle.

Et la jeune infirmière de faire ses comptes: "Donc, ici à l'ensemble clinique, j'ai eu 60%. 50% dans chacune des épreuves et j' ai réussi 50% dans chacune des épreuves et ici, 60% au total de l'examen final et moi j'ai obtenu 63%." 

Découvrez la suite ce soir dans l'émission "Images à l'appui" après le RTLINFO 19h.

Vaccination dans le monde: où en est la Belgique par rapport aux autres pays?RTL Infos - Belgique

Plus de 863 millions de doses de vaccins anti-Covid ont été administrées dans au moins 162 pays ou territoires du monde, dans une course à l'immunisation toujours menée par Israël, qui a déjà vacciné 61% de sa population.

RAPPEL important avant la lecture du classement ci-dessous: les chiffres de la campagne de vaccination dépendent de différents facteurs dont le délai de livraison des entreprises pharmaceutiques qui produisent les vaccins, les priorités fixées par les différents gouvernements, le nombre d'habitants par pays, entre autres.

En raison de ces différents éléments, le chiffre sélectionné pour la comparaison est le pourcentage de couverture vaccinale de la population entière d'un pays. Le classement suivant prend donc en compte le pourcentage de personnes qui ont reçu au moins une dose de vaccin par rapport à l'ensemble de la population du pays. (Et non pas de la population éligible à cette vaccination. Exemple : en Belgique, les plus de 18 ans). 

Classement*

Israël : 61,8 % de la population entière
Grande-Bretagne: 48,3%
Etats-Unis: 38,7%
Allemagne : 19,6%
Belgique: 19,9% de la population entière (Le chiffre atteint 24,6% pour les personnes éligibles pour le vaccin, soit les + de 18 ans)
France 18,36%
Espagne: 19,25%
Portugal: 18,97%
Italie: 17,82%
Luxembourg: 17,64%
Pays-Bas: 17,26 %
Turquie: 14,4 %
Maroc: 12,6%
Inde: 7,7%
Russie: 6,8% 

En volume, ce sont les Etats-Unis qui font la course en tête, avec 131 millions de doses administrées, devant l'Inde (37,5 millions de doses).

*Sources: Our world Data, autorités sanitaires - chiffres du 16/04 au 19/04/2021, et Sciensano pour la Belgique

Quelques conseils du commissaire Bogaert pour éviter les ARNAQUES en ligne (vidéo)RTL Infos - Belgique

Vous le lisez souvent sur RTL info: les escrocs rivalisent d'imagination pour trouver des victimes sur internet, et tenter de leur soutirer de l'argent. "Selon les statistiques de la police, pour le premier semestre 2020, on a une augmentation de 20% par rapport à l'année précédente. L'arnaque la plus répandue est liée à la crise covid que nous traversons: les gens ont tendance à réagir davantage à des propositions qui leur sont faites pour accéder plus rapidement au vaccin, pour recevoir une prime, etc", confie Olivier Bogaert, commissaire à la Computer Crime Unit.

Il y a également "des faux sites, pour vendre des choses qui sont très recherchées, comme par exemple l'hiver dernier, un faux site qui proposait du pellet et du bois de chauffage à très bons prix. Les escrocs usurpent l'identité d'une entreprise existante, et créent un site auprès d'un hébergeur authentique qui va garantir la transaction financière". Pour les repérer, "il faut taper le nom du site et 'avis' ou 'arnaque' dans Google, par exemple". On peut aussi aller sur "signal arnaque", un site français, et y taper le nom du site pour vérifier.

ACTUALITES POLITIQUES ET DIVERSES (3) : Skynet politique (dépêches politiques Agence Belga)

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L'opposant russe Navalny à l'hôpital, tensions autour de l'UkraineSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
La Russie a annoncé lundi avoir transféré dans une unité carcérale médicale l'opposant en grève de la faim Alexeï Navalny tout en affirmant que son état est "satisfaisant", alors que sa santé, ainsi que la situation à la frontière ukrainienne, sont sources de vives tensions russo-occidentales.
Le parti au pouvoir en Géorgie et l'opposition signent un accord parrainé par l'UESkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Le parti au pouvoir en Géorgie et l'opposition ont signé lundi un accord obtenu par une médiation de l'Union européenne pour mettre fin à la crise politique qui a suscité l'inquiétude pour la démocratie dans cette ancienne république soviétique.
La reconstitution d'un stock stratégique était une préoccupation depuis juin 2018Skynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
La reconstitution d'un stock stratégique en vue d'une pandémie était une préoccupation à l'échelon fédéral depuis le mois de juin 2018, ressort-il de l'audition du président du Risk Management Group (RMG) et "Chief Medical Officer" du SPF Santé, Paul Pardon, devant la commission spéciale covid de la Chambre ainsi que des documents qu'il a transmis. En janvier 2020, alors que la pandémie de covid-19 menace, il apparaît toutefois que le processus peine encore à se concrétiser.
Emprisonnement de Navalny - La police russe met en garde contre les manifestations pro-Navalny mercrediSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Le ministère russe de l'Intérieur a mis en garde les Russes lundi contre toute participation aux manifestations illégales prévues mercredi en soutien à l'opposant incarcéré Alexeï Navalny.
La Belgique doit tirer profit du "gaming", plaide le MRSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
La Belgique doit tirer profit de l'importance du "gaming" pratiqué chez elle, a plaidé dimanche le MR à l'occasion d'un congrès numérique. Les libéraux francophones ont annoncé le dépôt de propositions en vue de développer ce secteur.
Les alliés de l'opposant russe Navalny appellent à manifester le 21 avrilSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Les alliés du principal détracteur du Kremlin, Alexeï Navalny, emprisonné et en grève de la faim, ont appelé dimanche les Russes à manifester le 21 avril pour "sauver la vie" de l'opposant, gravement malade selon ses soutiens.
Emprisonnement de Navalny - Biden juge le sort de l'opposant russe Navalny "totalement injuste"Skynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Le président américain Joe Biden a jugé samedi "totalement injuste" le sort de l'opposant russe emprisonné Alexeï Navalny, malade et en grève de la faim.
L'opposant russe Navalny peut avoir un arrêt cardiaque "d'une minute à l'autre"Skynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Des médecins proches de l'opposant russe emprisonné Alexeï Navalny, malade et en grève de la faim, ont exigé samedi d'être autorisés à le voir immédiatement, affirmant qu'il peut avoir un arrêt cardiaque "d'une minute à l'autre".
Coronavirus - Pérou: l'ex-président Vizcarra interdit de fonctions politiquesSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Le Congrès péruvien a décidé vendredi d'interdire à l'ancien président Martin Vizcarra, impliqué dans un scandale lié à la vaccination contre le Covid-19, d'exercer des fonctions publiques pendant dix ans.
Le Groenland a un nouveau gouvernementSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Dix jours après sa victoire aux élections législatives au Groenland, la formation gauche-verte Inuit Ataqatigiit, a présenté vendredi la prochaine coalition qui gouvernera ce territoire autonome danois de l'Arctique.
Raul Castro appelle à un "dialogue respectueux" entre Cuba et Etats-UnisSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Le premier secrétaire du Parti communiste cubain Raul Castro a appelé vendredi à un "dialogue respectueux" entre Cuba et les Etats-Unis, mais sans "renoncer au socialisme", dénonçant la "guerre économique" menée contre l'île.
Les Verts veulent encadrer strictement l'usage de menottes pour des mineursSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Le groupe Ecolo-Groen a déposé une proposition de loi à la Chambre visant à encadrer strictement l'usage par la police de menottes pour des mineurs. La législation actuelle ne fait aucune distinction entre mineurs et majeurs.
Congo: Denis Sassous Nguesso prête serment devant une vingtaine de dirigeants africainsSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Le président Denis Sassou Nguesso, proclamé vainqueur de la présidentielle au Congo, a été investi vendredi à Brazzaville pour un quatrième mandat, en promettant devant une vingtaine de chefs d'Etat africains de défendre la forêt du bassin du Congo, "poumon africain qui fait respirer le monde".
Birmanie: des députés déchus forment un gouvernement fantômeSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
Des députés déchus par le coup d'Etat de la junte en Birmanie ont annoncé vendredi la formation d'un gouvernement fantôme visant à rétablir la démocratie, avec à sa tête l'ex-dirigeante Aung San Suu Kyi et des hommes politiques issus de minorités ethniques.
Election présidentielle au Bénin - Bénin: la Cour constitutionnelle confirme la réélection du président TalonSkynet politique (dépêches politiques Agence Belga)
La Cour constitutionnelle du Bénin a confirmé jeudi la réélection dès le premier tour du président Patrice Talon, précédemment annoncée par la Commission électorale, et a donné cinq jours à l'opposition pour déposer un éventuel recours.