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130 sources différentes


25/02/2020 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Dossier individu en danger phare : Raif BadawiAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Raif Badawi, le fondateur d'un forum en ligne, appelé « Les libéraux saoudiens », qui encourage le débat sur des questions politiques et sociales, a été arrêté, le 17 juin 2012, et est détenu depuis lors dans une prison à (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , , , , ,
Dossier pédagogique primaires 2010 — Les RomsAmnesty (Belgique - section francophone)
- Enseignement primaire
Nos formulaires d'inscriptions pour les jeunesAmnesty (Belgique - section francophone)
- Agir à l'école
Comment créer un groupe école ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Recette pour créer un groupe-école
Pour créer un groupe d'Amnesty dans ton école, tu as besoin : d'une école (on en trouve un peu partout, et en principe tu dois en connaître une) d'autres jeunes motivés (une dizaine suffira, mais ça peut être plus, en fonction des goûts)... Pas nécessairement des élèves de ton année ! Pas nécessairement des copains... Fais de la pub, tu verras que des tas d'jeunes sont potentiellement intéressés. d'un ou de plusieurs profs qui pourront servir en cas de pépins et t'aider à (...)

- Agir à l'école
La situation des droits humains en Belgique en 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

Royaume de Belgique
Chef d'État : Roi Philippe
Chef du gouvernement : Charles Michel
Les conditions de détention sont demeurées déplorables et ont été exacerbées par les grèves du personnel pénitentiaire. Trop peu de mesures ont été prises pour empêcher la pratique du profilage ethnique par la police. Le gouvernement a repris la pratique de la détention d'enfants pour des raisons liées à la migration. De nouvelles règles ont été proposées en ce qui concerne les droits des victimes d'attaques terroristes. (...)

- Les droits humains aujourd'hui 2018 /
Il faut sauver l'Aquarius ! Venez manifester avec nousAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce navire a sauvé des dizaines de milliers de vies, à nous de le sauver ! RDV le 6/10 place du Luxembourg à 12h
Le 6 octobre marquera le 5e anniversaire du naufrage de Lampedusa qui avait à l'époque causé la mort de 368 personnes.
Quel meilleur hommage à celles et ceux qui sont mort·e·s il y a cinq ans que de veiller à ce que l'Aquarius, symbole de solidarité et de respect de la vie et de la dignité humaines, puisse continuer à sauver des vies.
Il y a quelques jours, Amnesty International interpellait (...)

- Agenda / ,
Le Fil Avril-Juin 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

L'édito : Un geste puissant Moi aussi #jesuishumain-e : le témoignage de celles et ceux qui accueillent des personnes réfugiées« Maintenant certains y réfléchissent à deux fois avant de tweeter... » : La censure en Espagne La liberté d'expression en question et en animations Interview de Idil Eser et Júlia Iván : Au coeur de la menace Déclaration universelle des droits de l'homme : Un rempart pour les droits humains Interview de Teodora (...)

- Le Fil Avril- Juin 2018
Exportation d'armes : la Wallonie immorale Amnesty (Belgique - section francophone)

Les armes vendues par la Région wallonne à des pays violant les droits humains font couler du sang innocent. Cela doit cesser.

- CAMPAGNE WALLONIE IMMORALE / ,
Le vent est-il en train de tourner pour les dirigeants oppressifs ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Comme l'a déclaré une célèbre prisonnière d'opinion adoptée par Amnesty International : « Les êtres humains veulent être libres, et même s'ils acceptent pendant un certain temps de rester enfermés et opprimés, il arrive toujours un moment où ils disent "C'en est assez". »
Follow @SalilShetty
En 2017, de nombreuses personnes opprimées à travers le monde ont déclaré à l'unisson « C'en est assez ».
Cette année-là, face à l'absence de direction responsable des affaires du monde, des millions de personnes ont décidé (...)

- Introductions au rapport annuel 2018
Dossier Individus en danger phare : Hamid Babaei et Cobra ParsajooAmnesty (Belgique - section francophone)

BONNNE NOUVELLE : Amnesty International se réjouit de la libération, survenue mardi 6 août 2019, d'Hamid Babaei, après avoir purgé la peine de six ans à laquelle il avait été condamnée. Ce dossier est donc clôturé.
Hamid Babaei, étudiant iranien de troisième cycle, purge actuellement une peine de six ans d'emprisonnement pour « atteinte à la sécurité nationale par la communication avec des États hostiles », notamment la Belgique. Il a interjeté appel. Son épouse, Cobra Parsajoo, a été condamnée à 6 mois de (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , ,
Causes et conséquences du viol Amnesty (Belgique - section francophone)

Quelles sont les causes et les conséquences du viol.

- Le viol en Belgique / ,
Que dit la loi sur le viol en Belgique ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Lois et peines prévues pour le crime de viol en Belgique et au niveau international

- Le viol en Belgique / , ,
Que faire en cas de viol ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Informations pour les victimes de viol et les proches des victimes.

- Le viol en Belgique / , ,
Amnesty recrute un-e chef d'équipe des recruteurs et recruteures en porte à porteAmnesty (Belgique - section francophone)

Annonce d'emploi à Amnesty pour une personne responsable du recrutement en porte à porte - door to door

- Jobs
Inde, La violence alimentée par les discours haineux nécessite une action immédiateAmnesty (Belgique - section francophone)

Les responsables politiques indiens attisent la haine et créent un climat violent en tenant des propos haineux

- Actualités / ,
Comprendre la catastrophe humanitaire en cours à IdlibAmnesty (Belgique - section francophone)

Benjamin Peltier, coordinateur Syrie à Amnesty International Belgique, nous donne son éclairage sur Idlib

- Blog — Paroles de chercheurs, de défenseurs et de victimes /
Un épicier emprisonné pour avoir pris la paroleAmnesty (Belgique - section francophone)

Omar Ben Boudouh, qui est également connu sous le nom de Moul El Hanout (« L'épicier »), est hospitalisé depuis le 14 février 2020 en raison d'une grève de la faim qu'il menait alors depuis 45 jours. Le 5 décembre 2019, la police a arrêté Omar Ben Boudouh et l'a accusé d'« outrage » à des fonctionnaires et aux institutions, et d'« incitation à la haine ». Omar Ben Boudouh avait publié une vidéo en direct sur sa page Facebook dans laquelle il exprimait pacifiquement des opinions critiques à l'égard du roi du (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
Nations unies, Le plan d'action sur les droits humains doit se traduire par des actions audacieusesAmnesty (Belgique - section francophone)

Le Secrétaire général des Nations unies Antonio Guterres a annoncé à Genève lundi 24 février 2020 un « appel à l'action sur les droits humains ».
Le directeur de la recherche et du plaidoyer à Amnesty International, Netsanet Belaya, a déclaré :
« En cette période de crise, il est essentiel que le Secrétaire général de l'ONU fasse preuve d'un leadership audacieux sur la question des droits humains, et l'annonce d'aujourd'hui est le signe d'un engagement dans ce sens. Nous espérons que cela se traduira par une (...)

- Actualités
Des militants risquent la prison pour avoir participé à un rassemblement pacifique Amnesty (Belgique - section francophone)

Trois militants encourent des peines d'emprisonnement pour avoir fait des discours critiquant l'armée et réclamant des réformes constitutionnelles lors d'un rassemblement pacifique en avril 2019. S'ils sont reconnus coupables, ils risquent jusqu'à deux ans de prison.
Deux d'entre eux sont en liberté sous caution, tandis que le troisième purge déjà une peine d'un an d'emprisonnement et est sous le coup d'autres chefs d'inculpation pour s'être exprimé lors d'autres rassemblements pacifiques.
Les autorités (...)

- Écrire des lettres / , , , ,

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
La justice climatique commence par les droits des femmesOXFAM
La crise climatique n'affecte pas tout le monde de la même manière. Les femmes issues des pays les moins riches et qui n’ont que très peu contribué au réchauffement climatique sont particulièrement vulnérables.
Français
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Background: 
Oxfam-Solidarité et Oxfam-Wereldwinkels s’unissent pour un monde plus juste OXFAM
15/02/2020

C’est officiel, Oxfam-Solidarité et Oxfam-Wereldwinkels/Fair Trade vont désormais former une seule organisation : Oxfam Belgique. Les deux entités ont scellé leur union lors de leurs Assemblées Générales respectives le 15 février, avec des majorités atteignant 88% du côté d'Oxfam-Solidarité et 90% chez Oxfam-Wereldwinkels. L’objectif ? Faire d’Oxfam Belgique un mouvement plus fort avec une mission commune : lutter contre les inégalités et pour plus de justice économique. Et ainsi permettre à tout un chacun de vivre une vie digne et d'exercer pleinement ses droits fondamentaux.

En s’unissant, les deux organisations effacent une distinction qui n’existait pas forcément dans l’esprit du grand public. Car ce qui vient instinctivement à l’esprit quand on parle d’Oxfam, c’est aussi bien le chocolat équitable que les rapports chocs sur les multimilliardaires et l’évasion fiscale.

Sans oublier l’aide humanitaire, des dizaines de magasins éco-responsables à travers le pays et un solide réseau de bénévoles. Et pourtant, ces différentes manières de lutter contre les inégalités émanaient jusqu’à hier de deux organisations différentes.

Plus forts ensembles

« Ensemble, nous serons mieux armés pour relever les défis de cette décennie et décupler notre impact dans la lutte contre la pauvreté et les inégalités », affirme confiante Eva Smets, directrice générale d’Oxfam Belgique.

Les deux organisations réunies peuvent désormais compter sur un réseau de 240 magasins et sur le soutien de 8.400 bénévoles et de milliers de sympathisant.e.s. Cette union n’implique aucun changement pour nos programmes, ou la nature de nos missions. Nos produits issus du commerce équitable, comme le café, l'huile d'olive ou le chocolat, continueront de peupler les rayons de nos magasins fair trade. Quant aux aficionados de la consommation alternative, ils pourront toujours pousser la porte de nos boutiques de seconde main. Aucun changement non plus pour nos donateurs et nos donatrices, qui recevront comme par le passé leur attestation fiscale. Il s’agit surtout d’accroître notre impact sociétal.

« En utilisant les forces et les spécificités de chacune des organisations, nous voulons jouer un rôle central au sein d’une société civile dynamique, avec le soutien essentiel de nos bénévoles et de nos sympathisants », a déclaré Thomas Mels, directeur adjoint d’Oxfam Belgique, à l’issue de l’Assemblée Générale.

Une conviction partagée par Lodewijk De Witte, gouverneur sortant de la province du Brabant-Flamand et fraichement élu président d’Oxfam Belgique : « Les valeurs d’Oxfam qui consistent à lutter contre les inégalités sociales et à créer des opportunités pour toutes et tous correspondent à mes convictions politiques et sociales ».

Une première étape

Dans une phase ultérieure, Oxfam Belgique ambitionne d’étendre son processus d’intégration à Oxfam-Magasins du Monde, son entité sœur active en Belgique francophone, dont le fer de lance est la lutte pour des filières de production équitables.

Ce rapprochement est d’ailleurs en ligne avec la stratégie d’Oxfam International, la confédération dont la fédération belge d'Oxfam International fait partie aux côtés de 19 autres membres dans le monde, et qui tend vers le même processus d’intégration au niveau global.

 

Donnez vos vêtements dans un magasin e5OXFAM

Du 4 au 21 mars, Oxfam organise une grande action de collecte avec e5.

Oxfam TrailwalkerOXFAM
Oxfam Trailwalker article résultats

100 km de marche pour la bonne cause.

Crise climatique : 2020 sera-t-elle l’année du sursaut ?OXFAM
20/01/2020

Que retiendront les livres d’histoire de 2019 ? Celle d’une année où l’action politique n’aura pas été à la hauteur de la mobilisation dans les rues en faveur du climat. 2020 sera-t-elle l’année du changement de cap ? Nous faisons le point avec Inès Ayari, chargée de plaidoyer climat pour Oxfam-Solidarité.

À plusieurs reprises au cours de l’année écoulée, étudiant.e.s et activistes du climat se sont rassemblé.e.s pour exiger ensemble une politique climatique responsable et ambitieuse. La réaction du monde politique n’a, hélas, pas été à la hauteur. La crise climatique quant à elle fait sentir ses effets dans le monde entier.

2019 : la crise climatique fracasse l’agenda

Des cyclones dévastateurs en Afrique du Sud-Ouest (plusieurs milliers de victimes !) aux incendies monstrueux en Australie, les tristes exemples des conséquences de la crise climatique ne manquent pas. En première ligne des victimes : les populations des pays pauvres, pourtant les moins responsables de la crise.

Pendant que la rue criait à l’action, le sommet climatique de Madrid (COP25) s’est conclu en flop :

  • Les pays riches industrialisés ne montrent que peu ou pas d’ambition climatique. Les engagements visant à limiter les émissions de gaz à effet de serre ont manqué.
  • Les pays les plus pauvres ont un urgent besoin de fonds pour réparer les dégâts et pallier aux pertes causés par les désastres climatiques, mais aussi pour soutenir les victimes et les personnes forcées de fuir les zones touchées. Les grands pollueurs de ce monde ne semblent pas pressés d’assurer ces financements, nouveaux et additionnels.
  • Les pays développés tardent également à fournir aux pays pauvres des moyens suffisants pour s’adapter au changement climatique. Le respect de l’engagement pris, à savoir mobiliser 100 milliards de dollars d’ici 2020, reste un rêve lointain.
  • Un point positif : les pays présents ont adopté un nouveau plan d’action en faveur de la justice de genre pour les 5 années à venir. Bien que ce plan reste à traduire en actions concrètes, c’est encourageant. Ce sont en effet les femmes qui sont le plus durement touchées par la crise climatique. Il est donc essentiel qu’elles soient incluses dans la mise en place de solutions.

2020 : année-charnière pour le climat

La prochaine COP – 26ème du nom – aura lieu en novembre à Glasgow. Nous espérons que les pays riches et industrialisés n’attendront pas cette date pour entreprendre des actions concrètes.

Chez Oxfam en tout cas, nous y travaillons déjà. Inès Ayari, chargée de plaidoyer climat, présente nos objectifs pour l’année à venir :

Des raisons d’espérer ?

Thème: 
Les femmes et les filles travaillent 12,5 milliards d’heures par jour gratuitementOXFAM
16/01/2020

Les femmes et les filles assument chaque jour l’équivalent de 12,5 milliards d’heures de travail de soin non rémunérées, un travail dont la valeur annuelle serait d’au moins 10,8 billions de dollars si elles étaient payées. Des chiffres qui contrastent avec la richesse cumulée par les milliardaires de ce monde.

Oxfam publie à l’occasion du Forum Économique Mondial de Davos (FEM), cette grand-messe qui réunit chaque année l’élite économique et financière mondiale, son rapport sur les inégalités dans le monde. Intitulé « Celles qui comptent », le rapport d’Oxfam montre comment notre modèle économique est sexiste et met des richesses considérables entre les mains d’une élite fortunée, aux dépens des personnes ordinaires, en particulier les femmes et les filles pauvres.

Les milliardaires de ce monde sont plus riches que 4,6 milliards de personnes

Le fossé s’agrandit entre les riches et les pauvres : le nombre de milliardaires a doublé en seulement 10 ans et leur richesse a progressé de 7,4% par an en moyenne. Aujourd’hui, les 2.153 milliardaires que compte le monde se partagent plus de richesses que 60% de la population mondiale.   

À l’autre bout de l’échelle économique, la moitié de la population mondiale survit avec moins de 5,50 dollars par jour tandis que le rythme de réduction de la pauvreté a ralenti de moitié depuis 2013.

Une contribution invisible de 10,8 billions de dollars par an

Dans le monde, les femmes et les filles fournissent chaque jour au moins 12,5 milliards d’heures de travail de soin non rémunéré. Autant d’heures passées à s’occuper des repas, des enfants et des personnes âgées. Ce travail non rémunéré contribue à faire tourner nos économies, nos entreprises et nos sociétés. Un travail dont la valeur atteindrait au moins 10,8 billions de dollars chaque année et qui est principalement réalisé par des femmes qui manquent souvent de temps pour s’instruire et gagner un salaire décent.

Investir dans les services publics

« Les gouvernements doivent investir davantage dans des services publics universels et de qualité », remarque Aurore Guieu, responsable de l’équipe Justice fiscale et Inégalités chez Oxfam-Solidarité. « Des investissements dans l’eau ou les soins de santé permettraient de réduire la charge de travail des femmes et des filles, et d’améliorer leur qualité de vie. Par exemple, l’accès à une meilleure source d’eau pourrait permettre aux femmes de certaines régions du Zimbabwe d’économiser jusqu’à quatre heures de travail par jour ! ».

Pour financer ces services publics, les ultra-riches et les multinationales doivent payer une contribution fiscale équitable. Une imposition de 0,5 % supplémentaire sur la fortune des 1 % les plus riches pendant 10 ans permettrait de créer 117 millions d’emplois dans des secteurs comme l’éducation, la santé et l’accompagnement des seniors. Ce qui allègerait le fardeau qui pèse sur les filles dès la petite enfance, et qui les piège plus tard au bas de l’échelle économique. 

Découvrez notre rapport ici

Crise climatique : combattre la malnutrition des enfants au GuatemalaOXFAM
14/01/2020

Les effets catastrophiques de la crise climatique se font sentir partout sur la planète. Au Guatemala, les habitant.e.s du Corredor Seco connaissent une sixième année de sécheresse consécutive. Leurs garde-mangers sont presque vides. Oxfam est présente sur le terrain pour aider les familles à lutter contre la malnutrition des enfants.

Faites un don maintenant

6 années de sécheresse ont détruit les récoltes au Honduras, El Salvador, Nicaragua et Guatemala. Dans ce dernier pays, près de 80 % des récoltes de maïs et de haricots ont été perdues.

L’année dernière, 1,3 million de personnes ont eu besoin d’une aide alimentaire au Guatemala. 550 000 d’entre elles dans le Corredor Seco, la région la plus sèche du pays et donc la plus vulnérable aux conséquences du changement climatique.

Malnutrition chronique des enfants

Au cours des 4 dernières années, Oxfam et son partenaire ASEDECHI ont examiné plus de 18.000 enfants de moins de 5 ans dans des cliniques de la région du Corredor Seco. Lorsqu’une malnutrition est détectée, la famille de l’enfant reçoit immédiatement 5 colis de farine enrichie. Les enfants sont ensuite suivis de près, d’abord dans un centre de revalidation et ensuite à domicile.

Ces efforts sont essentiels car la malnutrition ne fait malheureusement qu’augmenter au Guatemala. 46,5 % des enfants en souffrent de manière chronique. C’est le taux le plus haut en Amérique latine et le 6ème au niveau mondial.

« Ma fille est tombée malade »

Josefa Jerónimo García vit dans le village de Naranjo avec son mari et ses 5 filles. La plus âgée, Isabel, a souffert de malnutrition.

« La sécheresse persistait et il n’y avait pas de travail. Nous n’avions pas de revenus. Ma fille est tombée malade, mais je ne savais pas que c’était dû à la malnutrition. On nous l’a appris à l’hôpital », explique Josefa.

Isabel a dû passer trois semaines en revalidation, durant lesquelles elle n’a pas pu aller à l’école. « Heureusement, sa santé s’est remise grâce à cette hospitalisation », poursuit Josefa. « Je suis si contente que ma famille aille mieux. »

Dans le village de Josefa, 32 familles ont ainsi obtenu une aide alimentaire sous forme de colis de légumes : épinards, blettes, betteraves rouges et oignons. Elles ont aussi reçu un petit coup de pouce financier pour couvrir d’autres besoins alimentaires.

Des méthodes agricoles adaptées aux sols plus secs

C’est à Caparrosa que nous rencontrons Lucas Aldana, papa de 7 enfants : 5 garçons et 2 filles. Cet agriculteur cultive du maïs, des haricots noirs, du manioc et des patates douces.

Cette année cependant la récolte est particulièrement maigre. « Nous avons travaillé dur mais ça n’a servi à rien. Il n’a pas plu depuis 25 jours. Sans aide nous ne nous en sortirons pas », se désole Lucas.

Un de ses fils a souffert de malnutrition il y a quelques années. « Nous n’avions rien à manger. Il était tellement maigre… », se remémore Lucas, dont la famille a alors reçu de l’aide d’Oxfam. « J’ai suivi des formations pour apprendre à cultiver sur des sols toujours plus secs. J’ai aussi installé un petit système d’irrigation afin que les cultures ne se dessèchent pas totalement. »

Il s’agit là de quelques exemples de soutien apporter par Oxfam et ses organisations partenaires afin d’aider des familles comme celle de Lucas et Josefa. Cette aide peut aussi prendre la forme de distributions d’outils agricoles et de semences.

©Pablo Tosco/OXFAM

Thème: 
Pays: 
Oxfam en 2019OXFAM

Voici comment nous avons changé le monde ensemble en 2019

Voici comment nous avons changé le monde ensemble en 2019OXFAM
19/12/2019

Nous avons sélectionné 9 projets phares menés par Oxfam en 2019. Sans votre soutien, ils n’auraient pas pu voir le jour.

Grâce à votre soutien, nous avons pu réaliser de grandes choses au cours de l’année écoulée. Une bonne part de nos efforts ont été dédiés à la crise climatique et à ses effets dévastateurs sur les pays les plus pauvres. Nous sommes aussi intervenus lors de catastrophes et de conflits, et nous avons poursuivi notre lutte pour la justice fiscale. Partout dans le monde, nous avons soutenu des personnes en situation de pauvreté afin d’améliorer leur vie.

Merci de tout cœur pour votre précieux soutien !

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Dans les montagnes péruviennes, les glaciers fondent et les récoltes échouent. Grâce à votre soutien, les paysan.ne.s apprennent de nouvelles techniques agricoles afin d’assurer leur avenir et leurs récoltes de pommes de terre. ©Ilvy Njiokiktjien/Oxfam

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À la suite d’un rapport d’Oxfam, le Parlement européen a pour la première fois de son histoire reconnu officiellement l’existence de 5 paradis fiscaux au sein de l’UE. Une victoire cruciale dans la lutte contre l’évasion fiscale. ©Tineke D'haese/Oxfam

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Votre soutien a permis à des associations partenaires d’Oxfam d’accompagner des femmes comme Hong Rany dans le combat pour leurs droits. Malgré les doutes, elle est parvenue à devenir responsable du comité de pêche local. ©Savann Oeurm/Oxfam

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Plus de 60 jeunes bénévoles ont défendu avec nous la cause du climat durant les festivals d’été. ©Tineke D'haese/Oxfam

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Pour alimenter quatre villages du Sud-Kivu en eau propre, Oxfam s’est lancée dans la construction d’une conduite d’eau de plus de 120 kilomètres de long. Un chantier d’envergure afin de réduire le risque de maladies pour 180.000 personnes. ©Alexis Huguet

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Oxfam a remis une pétition rassemblant 172.678 signatures au géant pharmaceutique Johnson & Johnson lors de sa réunion annuelle des actionnaires. L’exigence des signataires : que la société s’engage à payer sa juste part d’impôt. ©Oxfam

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Après le passage dévastateur des cyclones Idai et Kenneth au Mozambique, votre soutien massif a permis à Oxfam et ses organisations partenaires de distribuer rapidement des kits d’hygiène et de l’eau potable. Une intervention d’urgence grâce à laquelle une épidémie de choléra a été évitée et de nombreuses vies sauvées. ©Micas Mondlane

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Oxfam demande une meilleure politique climatique depuis 10 ans. Afin de soutenir cette exigence, nous avons rejoint dans la rue les dizaines de milliers de jeunes qui ont manifesté pour le climat. ©Tineke D'haese/Oxfam

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Oxfam soutient des micro-laiteries au Burkina Faso afin de stimuler la production et le commerce du lait local. Celles-ci achètent du lait à plus de 600 producteur.ice.s et assurent ainsi des revenus qui bénéficient à toute la communauté. ©Pablo Tosco/Oxfam


Crise climatique : les communautés pastorales éthiopiennes sur la voie de l’exilOXFAM
13/12/2019

L’impact de la crise climatique est dramatique : 4 années de sécheresse suivies de pluies intenses et d’inondations menacent les communautés pastorales dans la région de Somali, en Ethiopie. Le bétail meurt et les éleveurs et éleveuses perdent leur source de revenus. 3 millions de personnes dépendent désormais de l’aide humanitaire.

Après 4 ans marqués par des sécheresses extrêmes, la Corne de l’Afrique est frappée par d’intenses averses et inondations, particulièrement en Ethiopie, Somalie et au Sud-soudan. La région éthiopienne de Somali souffre particulièrement des effets du dérèglement climatique.

Les communautés pastorales qui y vivent sont entièrement dépendantes de leurs animaux et ressentent particulièrement ses effets. Les pâtures dépérissent et les récoltes sont presque réduites à néant. Conséquence : plus de nourriture pour le bétail.

À la recherche d’eau et de nourriture

Amina a 50 ans. Elle est maman de 12 enfants. Elle vit actuellement dans le camp de déplacé.e.s internes de Gunagado, en Ethiopie. Dans ce camp vivent des personnes qui ont dû quitter d’autres régions d’Ethiopie à cause de conditions de vie devenues trop difficiles. Comme tant d’autres, Amina et sa famille ont dû quitter leur maison après avoir tout perdu à cause de la sécheresse.

« Tous nos moutons, nos chèvres et nos chameaux sont morts. Nous sommes venus ici à la recherche d’eau et de nourriture. On ne peut pas retourner chez nous : nous avons tout perdu. Désormais nous ne faisons que survivre. »

Les femmes plus vulnérables face au changement climatique

Shamis Alel est veuve et mère de 4 enfants. Elle est arrivée dans le camp de Jigiga il y a deux ans. Son mari a été tué par des membres d’une milice armée lors d’un conflit de territoire. Ils ont ensuite volé son bétail et l’ont forcée à quitter ses terres. La région est tristement familière de ces luttes pour des zones fertiles, des points d’eau ou le pouvoir politique. Une situation que la crise climatique ne fait qu’aggraver.

« Le temps change. Nous le voyons. La saison des pluies recule constamment. Les animaux ont du mal à trouver de quoi manger. La sécheresse nous touche durement. Et les femmes en souffrent particulièrement. Sans eau, sans nourriture, nous ne pouvons rien faire pour nos familles. Et si ça continue, ça va devenir vraiment très difficile de survivre. »

En Ethiopie, ce sont 3 millions de personnes qui ont dû fuir leur région à cause des conséquences du changement climatique – comme la sécheresse ou les inondations – et des conflits qu’elles engendrent.

Kawsar Omer Abdi a 30 ans. Elle vit dans un camp avec ses 6 enfants. « J’avais 300 chèvres et moutons. Il ne m’en reste que 25. L’herbe ne pousse plus depuis 4 ans, nous n’avons plus aucun revenu. »

Kawsar et sa famille sont donc largement dépendants de l’aide humanitaire. « Oxfam nous donne de l’eau et nous a fournir de quoi nous construire un abri. Ils ont aussi construit des latrines et distribué des produits d’hygiène, comme du savon. Mais se nourrir reste un problème. Nous avons besoin de nourriture. »

Soutenez Amina, Shamis et tant d'autres

Les conditions météos extrêmes poussent les populations à l’exil

Des millions de personnes subissent les conséquences de la crise climatique dans la Corne de l’Afrique. Durant le premier semestre 2019, on considère que 750.000 personnes ont dû fuir à cause de conflits et 350.000 autres à cause des conditions météorologiques extrêmes.

Durant cette même période, sur l’ensemble du continent africain, ce sont 7,6 millions de personnes qui sont concernées par des conflits et 2,6 millions par une météo devenue folle.

Au niveau mondial, 20 millions de personnes sont forcées de quitter leur maison chaque année à cause de catastrophes causées par le dérèglement climatique.