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134 sources différentes


22/10/2019 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Dossier individu en danger phare : Raif BadawiAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Raif Badawi, le fondateur d'un forum en ligne, appelé « Les libéraux saoudiens », qui encourage le débat sur des questions politiques et sociales, a été arrêté, le 17 juin 2012, et est détenu depuis lors dans une prison à (...)

- Suivre un dossier / , , , , , , ,
Dossier pédagogique primaires 2010 — Les RomsAmnesty (Belgique - section francophone)
- Enseignement primaire
Il y a trop de plastique dans la merAmnesty (Belgique - section francophone)

Journée mondiale des réfugiés : les politiques européennes et belges ne laissent que peu de choix aux personnes qui fuient les persécutions dans leur pays. Signez notre pétition !

- Signer en ligne / , , , , ,
Nos formulaires d'inscriptions pour les jeunesAmnesty (Belgique - section francophone)
- Agir à l'école
Comment créer un groupe école ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Recette pour créer un groupe-école
Pour créer un groupe d'Amnesty dans ton école, tu as besoin : d'une école (on en trouve un peu partout, et en principe tu dois en connaître une) d'autres jeunes motivés (une dizaine suffira, mais ça peut être plus, en fonction des goûts)... Pas nécessairement des élèves de ton année ! Pas nécessairement des copains... Fais de la pub, tu verras que des tas d'jeunes sont potentiellement intéressés. d'un ou de plusieurs profs qui pourront servir en cas de pépins et t'aider à (...)

- Agir à l'école
La situation des droits humains en Belgique en 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

Royaume de Belgique
Chef d'État : Roi Philippe
Chef du gouvernement : Charles Michel
Les conditions de détention sont demeurées déplorables et ont été exacerbées par les grèves du personnel pénitentiaire. Trop peu de mesures ont été prises pour empêcher la pratique du profilage ethnique par la police. Le gouvernement a repris la pratique de la détention d'enfants pour des raisons liées à la migration. De nouvelles règles ont été proposées en ce qui concerne les droits des victimes d'attaques terroristes. (...)

- Les droits humains aujourd'hui 2018 /
MARATHON 2018 : SIGNEZ POUR LES DÉFENSEURES DES DROITS HUMAINSAmnesty (Belgique - section francophone)

Chaque fin d'année, Amnesty International demande à ses sympathisants de par le monde de signer des pétitions en ligne pour 9 individus ou groupes d'individus en danger. Ce Marathon des lettres permet que chaque année, de véritables changements surviennent. Des personnes injustement emprisonnées sont libérées. Des tortionnaires sont traduits en justice. Des détenus sont traités plus humainement. Et ceci, grâce à vos signatures.
Cette année, les 9 individus en danger du Marathon des lettres sont des (...)

- Signer en ligne /
Il faut sauver l'Aquarius ! Venez manifester avec nousAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce navire a sauvé des dizaines de milliers de vies, à nous de le sauver ! RDV le 6/10 place du Luxembourg à 12h
Le 6 octobre marquera le 5e anniversaire du naufrage de Lampedusa qui avait à l'époque causé la mort de 368 personnes.
Quel meilleur hommage à celles et ceux qui sont mort·e·s il y a cinq ans que de veiller à ce que l'Aquarius, symbole de solidarité et de respect de la vie et de la dignité humaines, puisse continuer à sauver des vies.
Il y a quelques jours, Amnesty International interpellait (...)

- Agenda / ,
Le Fil Avril-Juin 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

L'édito : Un geste puissant Moi aussi #jesuishumain-e : le témoignage de celles et ceux qui accueillent des personnes réfugiées« Maintenant certains y réfléchissent à deux fois avant de tweeter... » : La censure en Espagne La liberté d'expression en question et en animations Interview de Idil Eser et Júlia Iván : Au coeur de la menace Déclaration universelle des droits de l'homme : Un rempart pour les droits humains Interview de Teodora (...)

- Le Fil Avril- Juin 2018
Exportation d'armes : la Wallonie immorale Amnesty (Belgique - section francophone)

Les armes vendues par la Région wallonne à des pays violant les droits humains font couler du sang innocent. Cela doit cesser.

- CAMPAGNE WALLONIE IMMORALE / ,
Guerre en Libye, des civils tués et mutilés par les forces arméesAmnesty (Belgique - section francophone)

Une enquête inédite d'Amnesty. Les belligérants qui prennent part à la bataille de Tripoli tuent et mutilent de très nombreux civils.

- Actualités / ,
Réunion du groupe 126 de ViséAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 126 de Visé se réunit le 15 novembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 15/11/2019
Lieu : chez Raymond
Contact : Raymond Denis - respgr126@amnestyinternational.be
Tél : 04/379 59 (...)

- Activités des groupes locaux
BÉNÉVOLAT - Amnesty recherche un·e bénévole pour la coordination RéfugiésAmnesty (Belgique - section francophone)

Amnesty International Belgique francophone recherche un·e bénévole pour la coordination Réfugiés
Le rôle de la coordination Réfugiés est de relayer et traduire en actions tangibles et concrètes, au niveau national et local, les campagnes et demandes d'actions lancées par le Secrétariat International (basé à Londres) et le Bureau Européen d'Amnesty international (basé à Bruxelles) dans le domaine de l'asile et de la migration. Concrètement cela se traduit par ces actions : Développer une expertise sur les (...)

- Bénévolat
Réunion du groupe 45 de BastogneAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 45 de Bastogne se réunit le 13 décembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 13/12/2019
Lieu : chez Yves
Contact : Colette Koeune-Sacre - respgr45@amnestyinternational.be
Tél : 061/21 21 (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 45 de BastogneAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 45 de Bastogne se réunit le 08 novembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 08/11/2019
Lieu : chez Bénédicte, Chenogne ( Vaux-sur-Sûre)
Contact : Colette Koeune-Sacre - respgr45@amnestyinternational.be
Tél : 061/21 21 (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 65 d'ArlonAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 65 d'Arlon se réunit le 14 novembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 14/11/2019
Lieu : chez Didier, rue du Maitrank, 21 à 6700 Bonnert
Contact : Philippe Lannoy - respgr65@amnestyinternational.be
Tél : 063/42 35 (...)

- Activités des groupes locaux
Une défenseure des droits humains ayant disparu aurait été tuéeAmnesty (Belgique - section francophone)

Dans un rapport rendu public le 13 septembre 2019, la Commission d'enquête des Nations unies sur le Burundi a indiqué que Marie-Claudette Kwizera, défenseure des droits humains et trésorière de la Ligue Iteka, une organisation renommée de protection des droits fondamentaux au Burundi, a été tuée quelques jours après son enlèvement, le 10 décembre 2015, par des membres du Service national de renseignement (SNR).
La ministre de la Justice doit demander au parquet de diligenter dans les meilleurs délais (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
Afrique, Les efforts en faveur des droits humains sapés par les ÉtatsAmnesty (Belgique - section francophone)

Les initiatives des organes africains de défense des droits humains sont contrariés par les États

- Actualités

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
La crise climatique provoque la faimOXFAM
La crise climatique bouleverse la vie des populations des pays les plus pauvres. Elle détruit leurs récoltes et les affame. Il est urgent d’agir ! Adressez votre revendication à nos politicien.ne.s.
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Visitez notre pop-up store du 17/10 au 16/11

La gardienne du MékongOXFAM
Hong Rany - Cambodge
24/09/2019

Partout dans le monde, les femmes doivent lutter pour se faire entendre au milieu des hommes. Atteindre une position de pouvoir est encore plus difficile pour elles. Au Cambodge, Oxfam et ses partenaires les accompagnent sur la voie d’un meilleur partage des responsabilités.

« Beaucoup de gens ne voulaient pas que je devienne responsable du Comité local des pêcheurs, y compris le chef du village. Ils disaient ‘c’est une femme, elle est jeune et inexpérimentée, pourquoi la communauté la choisirait comme cheffe ?’. J’étais terriblement découragée ». Celle qui parle ainsi, c’est Hong Rany, 26 ans, qui habite sur les bords du Mékong.

Une formation au leadership grâce à Oxfam

Malgré les doutes de certains, Hong Rany s’est présentée a l’élection et a été élue. Un élément déclencheur a été la rencontre avec un responsable de l’assocation Northeast Rural Development (NRD). Un partenaire d’Oxfam, qui aide les communautés de pêcheurs à protéger et gérer leurs ressources naturelles.

Hong Rany - Cambodge - 2
 
Hong Rany poursuit : « J’ai rencontré Monsieur Sovann, de la NRD (une association partenaire d'Oxfam). Grâce à lui, j’ai pu suivre une formation sur le leadership. Il m’a accompagné sur la voie de la confiance en moi. J’ai acquis les compétences pour gérer le Comité local des pêcheurs et interagir avec les autorités. Ça n’a pas été un travail facile. Au début, certains ont quitté le comité car ils n’acceptaient pas qu’une femme le dirige. J’ai dû clarifier beaucoup de choses dans la structure et les objectifs du comité. Mais maintenant tout fonctionne plutôt bien.»
 
La formation suivie auprès du NRD a eu d’autres effets concrets. « Grâce à un appel auprès des autorités locales, nous avons pu obtenir des fonds pour soutenir nos activités », explique Hong Rany. « Cela nous a permis d’acheter de l’équipement de pêche, de construire un local pour le comité et de sensibiliser au problème de la pêche illégale. »

Protéger les ressources qui font vivre la communauté

« A cause de la pêche illégale, les populations de poissons diminuent », explique Hong Rany. « Nous allons à la rencontre des familles de pêcheurs pour leur expliquer quels équipements ils peuvent utiliser, et comment ne pas épuiser les ressources ».

« Nous faisons aussi des patrouilles sur le fleuve, pour empêcher les gens de pêcher là où ils ne peuvent pas. Là aussi, j’ai dû me battre pour montrer que, oui, une femme peut patrouiller la nuit. Oui, ça peut être dangereux car il y a parfois des confrontation avec certains pêcheurs illégaux. Mais c’est un travail que j’aime bien faire. »

Hong Rany - Cambodge - 3

« Je veux que plus de jeunes, et particulièrement de jeunes femmes, rejoignent le comité », conclut-elle. « Les anciens prennent de l’âge, c’est aux nouvelles générations à prendre la relève. Il faut participer tous ensemble. Si nous ne nous engageons pas, nous perdrons nos ressources naturelles. Sans nous, la communauté ne peut pas se développer ».

Un développement qu’Oxfam continuera à soutenir, par le biais de ses partenaires locaux comme le NRD et du soutien de ses donateurs.

Soutenez les projets d'Oxfam au Cambodge et partout dans le monde

Photos : Savann Oeurm/Oxfam America

Amazonie : la forêt brûle aussi en Bolivie OXFAM
Amazonie
23/09/2019

Les incendies qui ravagent l’Amazonie ne touchent pas que le Brésil. Ils se propagent notamment en Bolivie où les pompiers luttent toujours contre les flammes. Dans ce pays, 2.1 millions d’hectares – l’équivalent de 2/3 du territoire belge ! – sont déjà partis en fumée depuis mai dernier, une catastrophe climatique et humanitaire.

Les feux ont rapidement dégénéré en incendies incontrôlables depuis le mois d’août en raison de la sécheresse inhabituelle de cet été. Les populations indigènes ont perdu leur lieu de vie. Des milliers d’animaux dont dépendent les paysan.ne.s pour vivre sont morts calcinés. Celles et ceux dont les récoltes ont brûlé n’ont plus de quoi se nourrir et de nombreuses personnes sont privées d’eau potable.

C’est le cas des communautés paysannes qui vivent dans la Chiquitania, cette forêt tropicale à la biodiversité exceptionnelle où Oxfam et son partenaire en Bolivie apportent eau et nourriture.

Ce que fait Oxfam sur place

« Depuis fin août, nous avons apporté 40 citernes d’eau potable et de quoi nourrir 11 communautés affectées par les incendies dans la municipalité de San Ignacio » raconte Carlos Aguilar, directeur d’Oxfam en Bolivie.

À l'heure actuelle, 2.000 familles ont besoin d'aide urgente dans 9 municipalités. Dans les prochains jours, nous allons:

  • Apporter de l'eau potable et de l'aide alimentaire d'urgence à 1.000 familles.
  • Installer des toilettes et sensibiliser les sinistré.e.s aux règles d'hygiène pour éviter la propagation de maladies.
  • Aider les paysan.ne.s les plus affecté.e.s à produire suffisamment de nourriture pour leurs familles.

Aidez-nous à les aider

Bolivie

"La forêt, c’est notre vie, c’est aussi le futur de nos enfants. Ce qui se passe en ce moment est épouvantable, pas seulement pour moi et pour ma famille, mais aussi pour le reste du monde. Sans la nature qui nous entoure, nous ne sommes rien dans ce monde", témoigne Ronald Picolomini, un habitant de San Ignacio qui s’est improvisé pompier pour préserver son village des flammes.

Agrobusiness contre agriculture paysanne

Cette catastrophe révèle les effets dévastateurs de l’agriculture industrielle et de l’élevage de bétail extensif en Amazonie. Le déboisement a constamment augmenté ces 30 dernières années en Bolivie. Il est passé de 150.000 hectares par an dans les années 1990 à quasi 350.000 en 2017. L’abattage des arbres accélère le réchauffement climatique car le CO2 qu’ils absorbent normalement reste dans l’atmosphère.

fires Amazonia

Des défis humanitaires et environnementaux urgents

Les Bolivien.ne.s vont aussi devoir s'adapter à un manque d’eau que le réchauffement climatique va aggraver avec la disparition des neiges dans les Andes et la déforestation. Cette déforestation a un impact sur la régulation des températures : une végétation dense et humide favorise des températures plus basses, alors que les sols nus et secs enregistrent des températures plus élevées.

Oxfam et ses partenaires se concentrent aujourd’hui sur l’urgence causée par les incendies. Mais le combat contre la déforestation massive et l’agrobusiness se poursuivra à travers notre programme en Bolivie.

Soutenez notre action en Amazonie !

Faites un don

Photos Juan Gabriel Estellano © /Oxfam

 

 

 

La justice climatique, c'est quoi au juste? OXFAM
13/09/2019

Partout dans le monde, la société civile et les ONG poussent les gouvernements et les entreprises à prendre leurs responsabilités face à la crise climatique. Le droit permet même de saisir les tribunaux. Le climat devient donc un sujet de droit. Mais le concept de justice climatique va bien au-delà des lois, pas toujours suffisantes pour protéger les victimes climatiques. Mais qu’est-ce que recouvre la notion de justice climatique au juste ? On fait le topo en 4 points.

1. Une injustice nord-sud

Alors que les 10 % les plus riches sont responsables de la moitié des émissions de CO2 mondiales, la crise climatique affecte en priorité les 50 % les plus pauvres qui n’émettent que 10 % des émissions. On estime par ailleurs que les 1% les plus riches du monde ont une empreinte carbone moyenne 175 fois supérieure à celle des 10% les plus pauvres.

Oxfam pèse de tout son poids pour mettre un terme à cette double peine. Comment ? Notamment en faisant pression sur les pays riches pour qu’ils honorent leur engagement pris à la COP21 de Paris en 2015 de mobiliser 100 milliards de dollars par an d’ici 2020. L'objectif? Réduire drastiquement les émissions polluantes et soutenir les pays à faibles revenus à s’adapter aux conséquences de la crise.

Signez la pétition

2. Une injustice qui provoque l’insécurité alimentaire

La faim progresse dans le monde : 820 millions de personnes étaient concernées en 2018 selon la FAO. La crise climatique est un facteur essentiel de cette dégradation : les inondations répétées et les sécheresses extrêmes ont des répercussions directes sur l’agriculture et donc sur la sécurité alimentaire. La situation est particulièrement préoccupante en Afrique et en Asie du sud, deux régions du monde qui ont durement été frappées par des variations climatiques extrêmes ces dernières années.

Oxfam encourage les agricultures paysannes et les pratiques agro-écologiques, capables de nourrir durablement la planète tout en la préservant. En Belgique, Oxfam incite le gouvernement à abandonner l’usage massif de biocarburants produits dans les pays du sud car ils contribuent  à la dégradation des sols et à la désertification. Des risques qui constituent une menace pour la sécurité alimentaire et l’approvisionnement en eau. L’usage massif de biocarburants entraîne même dans certains cas des violations de droits humains, des expulsions de populations locales et l’accaparement de leurs terres.

3. Une injustice de genre

Les agricultrices sont particulièrement exposées au risque de famine, surtout en cas de crise, comme ce fut le cas lors de la flambée des prix des matières agricoles de base en 2007. Les femmes rurales représentent plus de la moitié de la main d’œuvre dans les pays en voie de développement.

Malgré leur rôle crucial dans la survie des ménages, elles sont victimes de discriminations. Discriminations foncières : elles sont souvent ignorées par le droit de succession et de propriété (terres, bétail, logement et outillage agricole). Discriminations économiques : elles ont difficilement accès au crédit. Travail non rémunéré, normes patriarcales, … la liste est longue. Oxfam fait pression sur les gouvernements et dans la rue pour que les agricultrices soient davantage financées pour faire face à la crise climatique.

4. Une injustice migratoire mondiale

En 2018, selon le rapport mondial sur les déplacements internes, 17,2 millions de personnes ont été déracinées par des catastrophes climatiques dans leur propre pays : des cyclones, comme celui qui a frappé l’Afrique australe en mars, mais aussi des sécheresses plus intenses et plus longues. Pire, la crise climatique peut contribuer aux conflits qui poussent les victimes à fuir leurs pays.

Si cette crise nous affecte tous, les risques de déplacement sont beaucoup plus élevés dans les pays à faible revenu. D'après une analyse d'Oxfam, entre 2008 et 2016, les populations des pays à faible revenu ont été 5 fois plus susceptibles d'être déplacées à cause de catastrophes climatiques extrêmes que les habitants de pays à revenu élevé. Oxfam fait pression sur notre gouvernement pour qu’il respecte l’engagement pris lors de la signature du Pacte migratoire de l’ONU et qu’il mène des politiques migratoires sensibles aux déplacé.e.s climatiques.

Envie de participer à l’effort global en faveur du climat ?

Du 4 au 21 septembre, donnez vos vêtements dans un magasin e5OXFAM
03/09/2019

Vos anciens vêtements valent de l'or ! Du 4 au 21 septembre, Oxfam organise une grande action de collecte avec e5. Déposez les vêtements que vous ne mettez plus dans le magasin près de chez vous.

Action de collecte : déposez vos vêtements chez e5

Du 4 au 21 septembre, vous pouvez amener vos vieux vêtements et accessoires en bon état, dans un un magasin e5 près de chez vous. Pour chaque sac plein, vous recevrez un bon d'achat de 12,50 €.

Soutenez les projets Oxfam

Les objets récoltés seront triés et revendus dans un magasin de seconde main Oxfam à un prix démocratique. Les bénéfices iront à des projets Oxfam à travers le monde.

Découvrez plus sur ce que deviennent les vêtements

Donner des vêtements après le 22 septembre ?

Envie de donner vos vêtements et chaussures au profit d'Oxfam ?

1.200 participant.e.s récoltent 495 055 euros pour Oxfam TrailwalkerOXFAM
Oxfam Trailwalker article résultats
02/09/2019

Année après année, le succès d’Oxfam Trailwalker est toujours au rendez-vous. La 12e édition – et première dans la Grande Forêt de Saint-Hubert - n’aura pas fait exception. Sur 1.200 marcheuses et marcheurs au départ, 87 % ont franchi la ligne d’arrivée dans les 30 heures imparties, après un parcours exigeant de 100km au cœur de l’Ardenne.

Oxfam Trailwalker 2019

Oxfam Trailwalker 2019 en chiffres

Cette année, 283 équipes étaient sur la ligne de départ (270 pour Oxfam Trailwalker, 13 pour Oxfam Energywalker). La météo a été clémente, malgré une nuit un peu fraîche. La première équipe « Team CMX » a réussi l’exploit incroyable de franchir la ligne d'arrivée après seulement 17 heures et 15 minutes !

Ensemble, les participant.e.s ont récolté plus de 495 055 euros en faveur des projets d'Oxfam-Solidarité.

Oxfam Trailwalker 2019

Oxfam Energywalker : un nouveau défi

Parmi les 283 équipes inscrites pour Oxfam Trailwalker, 13 équipes rassemblant 100 marcheuses et marcheurs ont participé à la première édition d’Oxfam Energywalker. Une randonnée de 25km à parcourir en 8 heures, sans manger. Pour réussir ce défi, les participant.e.s – autorisé.e.s malgré tout à boire – se sont préparé.e.s avec l’aide d’un nutritionniste lors de la semaine précédant l’événement.

Oxfam Energywalker 2019

L’Ardenne, un nouveau terrain de jeu

Après 11 éditions dans les Hautes Fagnes, Oxfam Trailwalker a eu lieu pour la première fois dans la Grande Forêt de Saint-Hubert et le Massif de Freyr, pour un parcours en boucle de 100 km à travers des forêts verdoyantes, des vallées bucoliques et des lieux riches en histoire comme le Fourneau St. Michel et les villages de Nassogne, Bure, Mirwart…

Oxfam Trailwalker 2019 - walking in the woods

Les bénévoles au rendez-vous pour la première en Ardenne

Près de 300 bénévoles ont répondu à l’appel d’Oxfam, dont de nombreux.ses Saint-Hubertois.es. Une présence essentielle pour le bon déroulement logistique des évènements mais aussi pour encadrer les milliers de personnes venues encourager les participant.e.s.

«Nous souhaitons remercier tous les bénévoles, les membres de la Croix Rouge, les nombreux donateurs qui ont contribué au succès de cette édition 2019 d’Oxfam Trailwalker sans oublier tous nos partenaires locaux qui ont rendu cette édition possible ! », conclut Markus Neumann, responsable équipes d’Oxfam Trailwalker.

Oxfam Trailwalker 2019

Photos : Eric de Mildt

Oxfam Trailwalker 2019 : plus de 1000 marcheurs et marcheuses à Saint-Hubert le dernier weekend d'aoûtOXFAM
Oxfam Trailwalker 2019 - cover picture
20/08/2019

La 12e édition d’Oxfam Trailwalker – et la première en Ardenne ! - s’annonce comme l’édition de tous les records : 283 équipes ont répondu à l’appel, soit 1132 marcheuses et marcheurs qui s’apprêtent à parcourir 100 km au profit de projets portés par Oxfam.

La marche s’élancera le samedi 31 août 2019 à 9h au départ de l’aérodrome militaire de Saint-Hubert et s’achèvera dimanche 1er septembre à 15 heures, au même endroit.

283 équipes inscrites participent à l'événement, dont 16 équipes (soit 100 marcheuses et marcheurs) pour la première édition d’Oxfam Energywalker, une randonnée de 25 kilomètres parcourue sur un laps de temps de 8 heures. Une variante qui a pour particularité qu’elle se déroulera sans manger.

Un total de 283 équipes ont déjà récolté près de 400.000 €

Le principe est simple : chacune des équipes formées pour Oxfam Trailwalker est constituée de quatre marcheuses et/ou marcheurs qui ont pour défi de parcourir une distance de 100 kilomètres en moins de 30 heures.

Un véritable défi sportif (avec un dénivelé positif record de 2300 mètres) mais également solidaire puisque chaque équipe a auparavant récolté un montant minimum de 1.500 €. Au total, les équipes inscrites ont déjà récolté 393 481 € ! Les fonds récoltés seront utilisés pour financer des projets menés par Oxfam, notamment autour de la justice climatique.

Venez encourager les participant.e.s et vivre l’ambiance unique Oxfam Trailwalker avec nous !

Ebola gagne du terrain au CongoOXFAM
19/08/2019

Cela fait 10 mois que l’épidémie d’Ebola a été officiellement déclarée dans l’est de la République démocratique du Congo. Plus de 2.700 cas ont été relevés, et 1.800 personnes sont décédées des suites de la maladie. Ces dernières semaines, 3 cas ont été confirmés à Goma, ville de deux millions d’habitants. Ce qui fait craindre le pire…

Faites un don pour soutenir la lutte contre Ebola

Le virus Ebola aux portes de Goma

Comme l’explique Corinne N’Daw, directrice Oxfam pour le Congo : « Nous espérons que ces nouveaux cas à Goma seront rapidement contenus. Le virus pourrait en effet s’étendre rapidement dans une ville qui compte 2 millions d’habitants. »

Cette épidémie s’inscrit dans un cadre particulièrement complexe, comme l’explique Corinne N’Daw : « Les violences incessantes dans la région d’Ituri détruisent les vies de milliers de personnes, les empêchant d’accéder à des services essentiels, comme les soins de santé. Et ces violences, bien entendu, rendent très difficile une réponse humanitaire étendue face à Ebola. »

Ebola : une crise au sein d’une plus large crise

Les violences dans l’est de la RD Congo n’entraînent pas beaucoup de réaction de la part des autorités ou de la communauté internationale. Quand des équipes de santé arrivent dans ces régions pour lutter contre l’épidémie, elles se retrouvent donc face à des populations qui n’ont plus aucune confiance envers les autorités.


Les églises sont des lieux idéaux pour diffuser l’information. Les communautés s’y rassemblent régulièrement, et quand un responsable local prend la parole, il est écouté. (Nord-Kivu, 2018)

Corinne N’Daw résume bien le découragement des Congolais.e.s de l’est : « Ebola suscite l’attention de la communauté internationale, et à juste titre. Les nouveaux cas à Goma montrent à quel point c’est nécessaire. Mais la crise que vit la région est bien plus complexe, et largement ignorée. Il est vital d’injecter des fonds afin d’aider les millions de Congolais.e.s déplacé.e.s à cause des violences. »

La mission d’Oxfam : regagner le confiance pour combattre la maladie

Les équipes de santé sont souvent accompagnées de policiers ou d’autres forces de sécurité. Cela fait naître encore plus d’inquiétude au sein des populations, pour qui la présence d’hommes armés est rarement synonyme de bonnes nouvelles. La maladie est alors parfois vue comme un simple prétexte pour prendre le contrôle de villages ou de régions.

Il est crucial de (re)construire une relation de confiance avec les communautés menacées par l’épidémie. Car aussi efficaces que soient les traitements, si les gens n’ont pas confiance en eux ou en les organisations qui les distribuent, la situation ne pourra pas s’améliorer.


« Nous sommes bien placés pour diffuser l’information auprès des communautés. Nous connaissons les gens, et ils nous connaissent. » Louise, membre du comité de protection dans le district de Mangina (Nord-Kivu, 2018)

Corinne N’Daw : « Il est indispensable de former et de soutenir encore plus de personnel local. Cela doit être une priorité dans le financement (de la lutte contre Ebola). Les travailleurs locaux doivent pouvoir acquérir les compétences et le matériel nécessaire pour faire leur job. Avoir du personnel local est aussi crucial afin de construite la confiance des communautés affectées. »

Contre Ebola, des moyens encore plus importants sont vitaux

Oxfam est déjà venue en aide à 600.000 personnes dans le cadre de l’épidémie d’Ebola en Ituri et dans le Kivu. Pour cela, nous avons travaillé main dans la main avec les communautés locales et leurs chefs traditionnels.


Enrayer l'épidémie d'ébola passe aussi par des gestes simples, commme se laver régulièrement les mains. Oxfam installe donc des points d'eau chlorés en de nombreux endroits publics.

Mais les récents cas détectés à Goma, ainsi que la situation générale dans la région, nécessitent des moyens bien plus importants. Oxfam souhaite étendre son travail auprès des communautés. Nous avons aussi besoin de moyen pour leur apporter des ressources essentielles : eau potable, nourriture, matériel médical, sanitaires. Autant à court terme, afin de prévenir l’extension de l’épidémie, mais aussi à long terme, afin d’aider les communautés à se remettre.
 

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Au Ghana, des solutions simples pour faire face à la crise climatiqueOXFAM
22/08/2019

Oxfam s’est lancée dans un programme original au Ghana, afin d’accompagner les paysan.ne.s sur le chemin d’une vie meilleure. Une combinaison inspirante de solutions simples mais ingénieuses. L’objectif est de renforcer les communautés rurales face aux conséquences du changement climatique.

Personne n'est mieux placé pour expliquer les avantages de ces projets que celles et ceux qui en récoltent directement les fruits. Nous laissons donc la parole à Mina, Poakurugu et Alima afin d'en savoir un peu plus sur leurs différents aspects.

Le compost d’Alima

Oxfam distribue les outils et forme les paysan.ne.s à créer leur propre compost. C’est une solution simple pour transformer les déchets organiques en engrais écologique.

« Avant d’utiliser le compost, mon bout de terrain me permettait de récolter 1 sac de maïs, environ 100 kg. Mais l’année dernière, avec la même surface, j’ai pu produire 10 sacs. Presque 1 tonne de maïs ! Ça m’a permis de prendre soin de mes enfants, de les envoyer à l’école. Et aussi de me procurer de la nourriture. Je suis heureuse, le compost a vraiment amélioré ma vie. »
Alima Fatawu, maman de 7 enfants.

Une formation et un kit de compostage reviennent à environ 70 euros.

Soutenez le compostage au Ghana

Le poêle à cuisiner en terre cuite de Poakurugu

Traditionnellement au Ghana, la cuisine se fait sur feu de bois ouvert. C’est une technique simple… mais pas très efficace. Elle consomme en effet beaucoup de bois, et augmente le risque d’incendie. Oxfam introduit donc une solution ‘low tech’ sous la forme d’un poêle à cuisiner en terre cuite, posé sur un socle en béton. C’est une solution bon marché, et qui présente de nombreux avantages par rapport au feu ouvert : cuisson plus rapide, besoin en combustible très réduit, moins de dégagement de fumée et moins de risque d’incendie.

« Avant l’arrivé des poêles, on coupait les arbres pour avoir du bois pour la cuisine. On a vu un changement dans la fréquence des pluies à cause de ça. Et donc les cultures produisaient moins. Maintenant, avec ces poêles, on n’utilise plus qu’une fraction du bois qu’on utilisait avant. Et ils sont nettement plus sûrs. L’année dernière, deux maisons du village ont brûlé à cause d’un feu de cuisine. Mais là je vous parle, le repas cuit, je ne dois pas m’inquiéter du risque d’incendie car le foyer est confiné au poêle. »
Poakurugu (34), maman de 4 enfants

Le matériel pour l’installation d’un poêle ne coûte presque rien. La terre glaise se trouve facilement, et il suffit d’un peu de béton pour le socle. Une courte formation permet aux communautés de fabriquer elles-mêmes des poêles pour un village. Le coût global est d’environ 10 euros par poêle.

Aidez les villageois.e.s à s’équiper de poêle en terre cuite

La « banque en boîte » de Mina

Trouver une banque dans les régions rurales du Ghana n’est pas difficile… c’est tout simplement impossible. Cela signifie aussi l’impossibilité d’épargner, ou de contracter un prêt. C’est là qu’Oxfam intervient avec son système très simple de banque coopérative.


Chaque participant à la banque s’engage à y déposer une somme modeste chaque semaine (5 Cedis ghanéens, soit environ 1 euro). Le pécule ainsi récolté sert d’épargne pour les ‘client.e.s’ de la banque. Il permet aussi d’octroyer des petits prêts, par exemple pour l’achat d’outils ou de semences. Le remboursement se fait avec un léger intérêt, qui est reversé aux coopérant.e.s sous forme de dividendes.

« C’était parfois très difficile pour moi de payer les frais d’école pour mes enfants. Avant, pour gagner un peu d’argent, je faisais du « galamsey » (terme ghanéen : extraction illégale de minerai à petite échelle). C’était fatiguant, et en plus je me suis fait agresser plusieurs fois par des bandits armés qui m’ont volé ce que j’avais récolté. Maintenant, grâce à la banque coopérative du village, je peux emprunter un peu d’argent quand c’est nécessaire, par exemple pour payer l’école. »
Mina Bugri (50)

Une « banque en boîte » (boîte blindée, carnets d’épargne, tampons, formation) coûte 35 euros, et permet de créer un groupe de 25 à 30 coopérant.e.s.

Aidez à ouvrir une banque coopérative au Ghana

Le programme CRAFS d’Oxfam

Derrière cet acronyme se cache un programme visant à améliorer la résilience des communautés en matière d’alimentation et d’agriculture face au changement climatique (Climate Resilient Agriculture and Food Systems – CRAFS). Ou pour dire les choses plus simplement : permettre aux communautés d’assurer des récoltes et de la nourriture en suffisance malgré un climat de moins en moins favorable.

Pour cela, Oxfam et ses partenaires locaux mettent en place tout un éventail de solutions. Leur point commun : être basées sur des technologies simples à mettre en place et à entretenir. Et comme toujours chez Oxfam, une attention particulière est portée à la situation des femmes, afin de renforcer l’égalité au sein des communautés.

Petits ruisseaux et grandes rivières

Outre les 3 projets présentés ici, le programme CRAFS englobe aussi :

  • Sensibilisation à une meilleure répartition des tâches entre hommes et femmes.
  • Clubs scolaires sur le changement climatique.
  • Diversification des cultures et apiculture.
  • Fourniture de petits animaux d’élevage, principalement à des agricultrices.
  • Programmes radio locaux pour relier les communautés isolés.

Ces projets changent des vies aujourd’hui même. Ils sont aussi la preuve qu’un changement positif est possible, même avec des moyens réduits. Cela permet d’influencer les politiques locales, voire nationales, afin que des initiatives similaires puissent être financées au sein même du pays. Oxfam espére que comme les proverbiaux petits ruisseaux, ces projets permettront la création de grandes rivières.

Photos © Nana Kofi Acquah/Oxfam