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130 sources différentes


06/12/2019 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Iran, le bilan de la répression des manifestations s'élève maintenant à 208 mortsAmnesty (Belgique - section francophone)

Ces manifestations ont éclaté le 15 novembre en Iran et sont réprimées avec férocité dans le sang

- Actualités / , ,
Participe à notre campagne bougies dans ton écoleAmnesty (Belgique - section francophone)

Participe avec ton école à notre campagne bougies entre le 19 novembre et le 10 décembre.

- Actualités sur nos actions
Dossier individu en danger phare : Raif BadawiAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Raif Badawi, le fondateur d'un forum en ligne, appelé « Les libéraux saoudiens », qui encourage le débat sur des questions politiques et sociales, a été arrêté, le 17 juin 2012, et est détenu depuis lors dans une prison à (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , , , , ,
Dossier pédagogique primaires 2010 — Les RomsAmnesty (Belgique - section francophone)
- Enseignement primaire
Nos formulaires d'inscriptions pour les jeunesAmnesty (Belgique - section francophone)
- Agir à l'école
Comment créer un groupe école ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Recette pour créer un groupe-école
Pour créer un groupe d'Amnesty dans ton école, tu as besoin : d'une école (on en trouve un peu partout, et en principe tu dois en connaître une) d'autres jeunes motivés (une dizaine suffira, mais ça peut être plus, en fonction des goûts)... Pas nécessairement des élèves de ton année ! Pas nécessairement des copains... Fais de la pub, tu verras que des tas d'jeunes sont potentiellement intéressés. d'un ou de plusieurs profs qui pourront servir en cas de pépins et t'aider à (...)

- Agir à l'école
La situation des droits humains en Belgique en 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

Royaume de Belgique
Chef d'État : Roi Philippe
Chef du gouvernement : Charles Michel
Les conditions de détention sont demeurées déplorables et ont été exacerbées par les grèves du personnel pénitentiaire. Trop peu de mesures ont été prises pour empêcher la pratique du profilage ethnique par la police. Le gouvernement a repris la pratique de la détention d'enfants pour des raisons liées à la migration. De nouvelles règles ont été proposées en ce qui concerne les droits des victimes d'attaques terroristes. (...)

- Les droits humains aujourd'hui 2018 /
Il faut sauver l'Aquarius ! Venez manifester avec nousAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce navire a sauvé des dizaines de milliers de vies, à nous de le sauver ! RDV le 6/10 place du Luxembourg à 12h
Le 6 octobre marquera le 5e anniversaire du naufrage de Lampedusa qui avait à l'époque causé la mort de 368 personnes.
Quel meilleur hommage à celles et ceux qui sont mort·e·s il y a cinq ans que de veiller à ce que l'Aquarius, symbole de solidarité et de respect de la vie et de la dignité humaines, puisse continuer à sauver des vies.
Il y a quelques jours, Amnesty International interpellait (...)

- Agenda / ,
Le Fil Avril-Juin 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

L'édito : Un geste puissant Moi aussi #jesuishumain-e : le témoignage de celles et ceux qui accueillent des personnes réfugiées« Maintenant certains y réfléchissent à deux fois avant de tweeter... » : La censure en Espagne La liberté d'expression en question et en animations Interview de Idil Eser et Júlia Iván : Au coeur de la menace Déclaration universelle des droits de l'homme : Un rempart pour les droits humains Interview de Teodora (...)

- Le Fil Avril- Juin 2018
Exportation d'armes : la Wallonie immorale Amnesty (Belgique - section francophone)

Les armes vendues par la Région wallonne à des pays violant les droits humains font couler du sang innocent. Cela doit cesser.

- CAMPAGNE WALLONIE IMMORALE / ,
La communication digitale, les réseaux sociaux vous passionnent ? Nous cherchons une/un stagiaireAmnesty (Belgique - section francophone)

Nous recherchons un-e stagiaire/bénévole pour le programme communication digitale à temps plein pour une durée de minimum 4 mois à partir du 30 septembre 2019
Le-la stagiaire/bénévole travaillera en étroite collaboration avec le responsable de la communication digitale et la coordinatrice communication et campagnes afin de leur permettre de gérer de façon optimale le fonctionnement du programme communication digitale.
Si cela vous intéresse, voici le descriptif des tâches de cette fonction : Appuyer (...)

- Stages
Inde, la police de l'État du Telangana établit un précèdent inquiétant Amnesty (Belgique - section francophone)

Le gouvernement doit mener une enquête sur l'exécution extrajudiciaire présumée de quatre prévenus par la police

- Actualités / ,
UE, il faut tirer un trait sur les atteintes aux droits humains commises en LibyeAmnesty (Belgique - section francophone)

Josep Borrell doit faire cesser la complicité de l'Union européenne dans les violations des droits humains en Libye

- Actualités / , ,
Un professeur risque d'être réarrêté et reste sur la liste des personnes interdites de vol Amnesty (Belgique - section francophone)

La demande de libération sous caution de Muhammad Ismail a été acceptée le 25 novembre, mais il risque encore d'être condamné à une lourde peine d'emprisonnement et réarrêté car les poursuites engagées contre lui sur la base d'accusations forgées de toutes pièces n'ont pas été abandonnées.
Pendant que sa famille continue d'être harcelée et soumise à une surveillance intense, lui et sa femme demeurent inscrits sur la liste des personnes interdites de vol établie par les autorités. Inculpé de « discours de haine » (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
Un chercheur sur le droit au logement est en détentionAmnesty (Belgique - section francophone)

Le 26 novembre 2019, Ibrahim Ezz El Din, chercheur sur le droit au logement à la Commission égyptienne des droits et des libertés, a comparu devant le service du procureur général de la sûreté de l'État au Caire, après 167 jours de disparition forcée - il avait été arrêté près son domicile, dans le quartier de Moqattam (Le Caire), le 11 juin 2019.

- Écrire des lettres / , , , ,
Le droit à un procès équitable d'un député ignoréAmnesty (Belgique - section francophone)

Juan Requesens, député de l'Assemblée nationale vénézuélienne, se trouve en détention provisoire depuis qu'il a été arrêté de manière arbitraire le 7 août 2018. Après 14 mois de détention, son procès aurait dû se tenir le 25 novembre 2019, mais a été reporté au 2 décembre, puis au 4 décembre. De nouveaux reports sont attendus.
Le système judiciaire au Venezuela ne respecte pas du tout les délais de procédure ni le droit d'être jugé de manière équitable dans un délai raisonnable. Les juges reportent constamment les (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
Indonésie, fustigations publiques "d'une brutalité extrême"Amnesty (Belgique - section francophone)

Au cours de ces fustigations, deux personnes ont perdu connaissance

- Actualités /
Salvador, le gouvernement doit procéder à des changements majeursAmnesty (Belgique - section francophone)

Le gouvernement doit suivre les recommandations de la Commission interaméricaine des droits de l'homme

- Actualités /
Algérie, les autorités intensifient la répressionAmnesty (Belgique - section francophone)

Cette répression s'effectue à l'approche de l'élection présidentielle

- Actualités / ,
Démission sur avis médical du secrétaire général d'Amnesty InternationalAmnesty (Belgique - section francophone)

Kumi Naidoo a pris la décision de quitter ses fonctions sur avis médical après qu'un problème de santé préexistant ait empiré

- Actualités
Slovaquie, victoire pour le droit des femmesAmnesty (Belgique - section francophone)

Une loi régressive sur l'avortement a été rejetée

- Actualités / ,
Réunion du groupe 9 de ChaudfontaineAmnesty (Belgique - section francophone)

DcoD le monde - décembre 2019 : chaque groupe a été documenté et est invité à consacrer un temps de sa réunion à une discussion sur " Chine : la société dans les interstices du pouvoir ".
Le groupe 9 de Chaudfontaine se réunit le 11 décembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 11/12/2019
Lieu : chez Elsa et Nico (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 54 d'Ottignies-LLNAmnesty (Belgique - section francophone)

DcoD le monde - décembre 2019 : chaque groupe a été documenté et est invité à consacrer un temps de sa réunion à une discussion sur " Chine : la société dans les interstices du pouvoir ".
Le groupe 54 d'Ottignies-LLN se réunit le 10 décembre. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 10/12/2019
Lieu : à la maison de la (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 19 de Court - Saint-EtienneAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 19 de Court-Saint-Etienne se réunit le 14 janvier. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 14/01/2020
Lieu : chez Anaïs
Contact : Anaïs Armand - anais.armand@gmail.com
Tél : 0479/39 51 (...)

- Activités des groupes locaux
Nigeria, deux projets de loi liberticidesAmnesty (Belgique - section francophone)

Le Sénat examine actuellement deux projets de loi draconiens concernant la liberté d'expression sur Internet

- Actualités / ,
JOB : AMNESTY IS RECRUITING AN EVENT ORGANIZER (m/f/x)Amnesty (Belgique - section francophone)

AMNESTY INTERNATIONAL BELGIUM IS RECRUITING AN EVENT ORGANIZER
Closing Date : 16th December Type : Fixed Term Contract Working Hours : 36 Starting from 13th January 2020 to 31st March 2020.
For over 50 years, we have been campaigning for human rights wherever justice, freedom and truth are denied. We have reshaped policies, challenged governments and taken corporations to task. In doing so, we have changed thousands of lives for the better. Join Amnesty International (AI) Belgium in (...)

- Jobs
Nouveau sondage pour la réglementation des activités liées aux géants de la technologieAmnesty (Belgique - section francophone)

7 personnes sur 10 veulent que les gouvernements réglementent les activités en raison d'inquiétudes quant aux données personnelles

- Actualités /
Les actes de torture infligés à Rachitjon Kadirov ont cesséAmnesty (Belgique - section francophone)

Rachitjon Kadirov, ancien procureur général d'Ouzbékistan, et 12 autres personnes ont été jugés lors d'un procès qui s'est étendu de janvier à juin 2019. Selon des informations crédibles, Rachitjon Kadirov a été soumis à des actes de torture et d'autres formes de mauvais traitements destinés à le forcer à témoigner contre lui-même et contre d'autres pendant qu'il se trouvait en détention provisoire.
À la suite de l'attention internationale portée à son cas, il aurait cessé d'être torturé et maltraité. Rachitjon (...)

- Les bonnes nouvelles / , , , ,

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
La crise climatique provoque des catastrophesOXFAM
La crise climatique s’aggrave. Chaque année, 20 millions de personnes sont contraint.e.s de fuir leur foyer. En cause : les cyclones, inondations et sécheresses.
Français
Image: 
Background: 
1000 mercis à tous nos volontairesOXFAM
05/12/2019

Ils ou elles sont plus de 2.000 à s’impliquer bénévolement auprès d’Oxfam-Solidarité. En cette journée internationale des volontaires, nous souhaitons mettre ces personnes à l’honneur.

En Belgique, nous pouvons compter sur le soutien de plus de 2.000 volontaires. Qu’ils ou elles travaillent dans nos magasins de seconde main, collectent et trient des objets d’occasion, nous soutiennent lors d’événements ou encore effectuent des tâches administratives dans nos bureaux, leur contribution est indispensable à notre fonctionnement.

1,2 millions d’articles de seconde main

Grâce à nos volontaires cette année en Belgique nous avons :

  • Recyclé 174,5 tonnes de vêtements;
  • Servi  460.000 client.e.s;
  • Vendu 1,2 million d’articles de seconde main;
  • Diffusé nos messages dans 7 festivals
  • Accompagné 1.200 participant.e.s lors du Trailwalker.

Ensemble nous luttons contre la pauvreté et les inégalités

Le travail quotidien de toutes ces personnes se ressent directement dans nos actions et se traduit dans nos résultats. Notre combat contre la pauvreté et les inégalités en ressort renforcé. Grâce à ces résultats, Oxfam a pu venir en aide à 19,5 millions de personnes, pour la plupart en situation d’extrême urgence. Oxfam-Solidarité a ainsi soutenu 65 projets dans 25 pays.

À tou.te.s nos volontaires : 1000 mercis pour votre soutien indéfectible.

Envie de devenir volontaire ?

Jetez un coup d'oeil sur nos offres de bénévolat

 

Human ChainOXFAM
Human Chain - United for Climate

Tous unis pour le climat

Tous unis pour le climat : exigeons plus d’ambitionsOXFAM
22/11/2019
A l’occasion du sommet climatique de l’ONU à Madrid, nous maintenons la pression ; sous la bannière « United for Climate », nous marcherons dans tout le pays le vendredi 29 novembre et nous formerons une chaine humaine à Bruxelles le dimanche 8 décembre.  
 

Nous venons de vivre une année historique : depuis décembre 2018, des centaines de milliers de personnes en Belgique sont descendues dans les rues pour appeler au changement face à la crise climatique. Mais les décideurs politiques ne semblent toujours pas avoir compris le message.

Du 2 au 13 décembre, le sommet climatique annuel de l’ONU aura lieu à Madrid. Il s’agit plus que jamais d’un moment crucial pour mettre la pression sur les dirigeants qui doivent prendre des décisions concernant notre futur. C’est pourquoi nous allons nous rassembler sous la bannière « United for Climate ». Nous, c’est Oxfam mais ce sont aussi les mouvements de jeunes, les syndicats et des dizaines d’autres d’organisations. 

Chaine humaine pour le climat à Bruxelles

Le dimanche 8 décembre, on rassemble les forces à Bruxelles. Ensemble, avec la Coalition Climat et Climate Express et des organisations de tous les horizons, nous allons former une chaine humaine autour du Parlement, du Palais Royal et du Parc Royal. Nous nous unissons main dans la main pour notre futur, à os décideurs d’en faire autant !

Rendez-vous avec Oxfam : à 13h à la Gare Centrale. 

Indiquez ici que vous participez

Une marche climat dans toute la Belgique

Le vendredi 29 novembre participez à la 4e Global Strike for Future. Dans de très nombreuses villes belges, les Students For Climate, Youth For Climate et autres Workers For Climate vous invitent à manifester près de chez vous. Oxfam sera présente à Gand et Bruxelles.

Découvrez où marcher

 

Thème: 
Sauvetage de patates à 4000 mètres d’altitudeOXFAM
26/11/2019
Les effets de la crise climatique se font ressentir dans le monde entier. C’est le cas au Pérou, pays des alpacas, des hauts sommets andins… et des pommes de terre. Les glaciers d’altitude fondent, ce qui a un impact sur les cultures. Avec le soutien des donateurs d’Oxfam, les paysan.ne.s des Andes agissent pour leur futur.


Le Pérou est un des pays au monde qui présente la plus grande biodiversité. C’est aussi l’un des plus vulnérables au changement climatique. Ses effets se font sentir jusqu’au sommet des montages andines. Les glaciers fondent et les récoltes échouent de plus en plus souvent. Les communautés agricoles rencontrent par conséquence des difficultés croissantes à se nourrir.

Oxfam travaille main dans la main avec son partenaire Asociación Andes à des projets visant à assurer leur sécurité alimentaire. Ensemble, nous mettons en place des collaborations et partages de connaissances entre paysan.ne.s, ainsi que des projets combinant science moderne et techniques agricoles traditionnelles.

Changement climatique en haute montagne

Cornelio Hancco Landa cultive des pommes de terre bio. Il habite dans les Andes, à près de 4000 mètres d’altitude, avec sa femme Eulogia, sa fille Maritza et sa petite-fille. Les changements drastiques de la météo l’inquiètent. « J’ai remarqué les premiers effets du réchauffement il y a déjà 15 ans de cela. Depuis chez moi, je peux voir le glacier fondre progressivement, en causant des glissements de terrain fréquents. Parfois une vingtaine par jour ! Je dois installer mes parcelles de pommes de terre de plus en plus haut. Il y a aussi de plus en plus d’insectes qui attaquent mes plants. »

Ecoles rurales et récoltes sauvages

Cornelio donne des cours dans différentes écoles rurales, une initiative qui a vu le jour en 2011. Dans ces écoles, les paysan.ne.s apprennent comment améliorer les récoltes, même en cas de sécheresse ou d’excès de pluie. Il leur enseigne par exemple comment gérer les problèmes de vermines sans utiliser de pesticide. 

Ces écoles organisent aussi des ateliers au cours desquels les participant.e.s apprennent à reconnaître, récolter et cuisiner des plantes, des herbes ou des champignons sauvages comestibles. Ces ressources gratuites permettent d’améliorer le quotidien tout en variant l’alimentation.

Petronilla (64 ans) participe à ces ateliers depuis 4 ans. Son enthousiasme est total : « Ma vie a changé. La nature a tant de plantes à nous offrir, je l’avais oublié. C’est un tel plaisir de manger plus sainement et de préparer des repas délicieux pour mes enfants et petits-enfants. Je transmets également toutes ces connaissances aux jeunes générations. »

« La pomme de terre est sacrée à nos yeux »

Le changement climatique aggrave les maladies et infestations qui s’attaquent aux cultures de pommes de terre. Le Parque de la Papa (« Parc de la Pomme de terre ») est une zone située non loin de Cuzco. Elle abrite six communautés Quechua natives, pour un total de 6000 personnes. 

Dans ce parc, elles se partagent les terres et diffusent leur savoir traditionnel afin d’assurer un avenir au tubercule national. Elles ont aussi créé une banque de semences où sont stockées des milliers de graines. Grâce à cette banque les espèces indigènes ne risquent pas de disparaître en cas de mauvaises récoltes ou de catastrophe..
 

Brisayda Sicus Palomina (26 ans) vit avec sa famille dans le Parque de la Papa. Elle a formé un ‘collectif gatronomique’ avec d’autres femmes. Elles se rassemblent chaque semaine afin de cuisiner et ont ouvert leur propre restaurant. Leur objectif est de promouvoir la consommation de produits locaux, dont la ‘papa’ demeure la reine absolue. « La pomme de terre est sacrée à nos yeux. Pour assurer notre avenir, il est essentiel d’en préserver un maximum de variétés. 

Photos : Ilvy Njiokiktjien/OXFAM

Tous unis pour le climat

Oxfam s’emballe : mettez une chèvre sous le sapin !OXFAM
27/11/2019

Les cadeaux d’Oxfam s’emballe sont des cadeaux symboliques : vous offrez une carte cadeau à la personne de votre choix, et les bénéfices vont aux programmes d'Oxfam dans le monde entier. Deux nouveautés cette année : une carte pour soutenir les communautés rurales contre les effets de la crise climatique et une autre pour favoriser l’accès à l’eau.

Oxfam s’emballe, c’est un choix de 12 cartes cadeaux solidaires. Chaque carte est liée à un thème inspiré des actions d’Oxfam sur le terrain. En offrir une permet de soutenir des projets liés à l’agriculture, l’accès à l’eau, l’alimentation, les droits des femmes…

Offrez une carte Oxfam s’emballe

Un arbre pour lutter contre les effets de la crise climatique

Partout à travers le monde, Oxfam travaille avec des associations partenaires afin d’aider les communautés rurales à faire face aux conséquences de la crise climatique.

Certains de ces projets consistent par exemple à planter des arbres fruitiers résistant aux sécheresses plus fréquentes dans des pays d’Afrique. Dans d’autres pays, les arbres permettent de stabiliser et renforcer un sol mis à mal par les tempêtes ou les inondations.

En achetant cette carte, vous soutenez des projets agricoles de ce type, afin de permettre aux communautés de mieux résister aux conséquences de la crise climatique.

Filez un bon tuyau !

Oxfam est experte en matière d’accès à l’eau et aux sanitaires. En cas de catastrophe ou de conflit, par exemple, nous installons des réservoirs d’eau et des toilettes dans les camps de réfugiés, afin notamment de réduire les risques d’épidémie.

Ailleurs dans le monde, les partenaires d’Oxfam mènent des projets visant à approvisionner durablement des communautés en eau propre et potable ; ou encore à installer des systèmes d’irrigation dans les champs. Autant de situation où chaque mètre de conduite compte !

En achetant cette carte, vous soutenez des projets de ce type partout dans le monde.

Oxfam s'emballe en pratique

Les cartes Oxfam s’emballe sont disponibles sous format papier dans les magasins de seconde main Oxfam-Solidarité, ainsi que dans les Magasins du monde Oxfam et Wereldwinkels Oxfam.

Il est également possible de les commander via le site www.oxfamsemballe.be. Elles y sont disponibles en deux formats : un fichier PDF à télécharger et imprimer et une version papier à recevoir par la poste.

Une large gamme de prix est disponible, pour les petites comme pour les grandes bourses. Alors pour les fins d'année, n'hésitez pas : offrez ou demandez un cadeau solidaire Oxfam s'emballe !

Prikkel 2020 : Radica.a.l ? L'activisme en questionOXFAM
28/10/2019

Du 21 au 23 février, rejoins le mouvement pour le changement. Un week-end de rencontres avec d’autres jeunes qui ont soif d’apprendre, d’agir, de se lancer dans une approche radicalement différente.

Achète, consomme, jette, obéis à l’ordre établi. Achète, consomme, jette, obéis à l’ordre établi. Le système actuel peut-il continuer comme ça ? Ou faut-il un changement radical ? Et si oui, comment ?

Alors que le monde politique et le monde économique discutent de la crise climatique, alors que les citoyens se mobilisent dans les rues, aucune mesure ou presque n’est réellement prise pour empêcher une catastrophe pourtant annoncée par la communauté scientifique.

« Radica.a.l ? », c’est le nom du week-end organisé à Bruxelles par Oxfam et Broederlijk Delen pour rassembler 100 jeunes et réfléchir ensemble à la manière de changer les choses. Qu’est-ce qui se cache derrière le mot radical ? Quels sont les différentes manières de s’engager ? Comment s’organiser en groupe pour mettre en œuvre notre intelligence collective ? 

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En pratique

  • Où ? Rue des Ateliers 3, 1080 Bruxelles
  • Quand ? Du vendredi 21 février à 18h au dimanche 23 février à 16h
  • Quoi ? Le programme complet sera disponible dans le courant du mois de novembre.
  • Pour qui ? 100 jeunes de 16 à 30 ans qui désirent s’engager pour un réel changement.
    Attention : si tu es mineur.e, nous aurons besoin d’une autorisation parentale.
  • Prix ? Trois prix différents :
       - 30 euros, c’est le prix normal pour nous permettre de vous loger et de vous nourrir pendant ces trois jours.
       - 20 euros, c’est le prix réduit pour n’empêcher personne de participer à ce w-e pour des raisons financières.
       - 40 euros, c’est le prix solidaire pour permettre à d’autres de s’inscrire à moindre frais.
    Le prix comprend tous les workshops, les repas, le logement et les assurances. Votre inscription n'est validée qu'à partir de la réception de votre paiement.

Le virement est donc à effectuer sur le compte BE88 0689 3167 6741 avec la mention Prikkel 2020 + Nom et prénom participant.e.

BIC : GKCCBEBB
Banque : Belfius
Oxfam-Solidarité Asbl
n° d'entreprise: BE0408643875
Rue des Quatre-Vents 60
1080 Bruxelles

Tu recevras tous les détails pratiques par e-mail mais n’hésite pas à nous poser tes questions à info@prikkel.net.

Je m’inscris

 

Au Niger, des entrepreneuses en lutte contre la faimOXFAM
21/10/2019

La crise climatique a des conséquences très concrètes dans la région de Bermo, au sud du Niger. Notamment pour l’élevage du bétail, très répandu dans cette zone. Oxfam et son partenaire AREN ont donc mis en place différents projets afin d’armer les communautés rurales contre les changements climatiques. Au cœur de ces projets, plusieurs femmes jouent un rôle clé.

Bermo compte 66.000 habitant.e.s, dont la plupart dépendent de l’élevage pour vivre. Les sécheresses à répétition entraînent la mort de nombreux animaux : chèvres, moutons, chameaux, ânes. Les récoltes de fourrage, indispensables à l’élevage, sont en effet victimes de ces sécheresses.

Cela a pour conséquence que les hommes doivent quitter temporairement la région, afin d’accompagner les troupeaux sur d’autres pâturages. Pour les femmes restées sur place, la survie est très difficile. Elles doivent attendre le retour des troupeaux, au début de la saison des pluie. Mais heureusement, elles peuvent compter sur leur ingéniosité et leur esprit d’initiative.

Les femmes prennent les choses en main

Au Niger, Oxfam collabore avec AREN, l’Association pour la Redynamisation de l’Élevage au Niger. Quand les troupeaux partent en pâture, il est essentiel pour les femmes de trouver des sources de revenus alternatives afin de pouvoir soutenir leur famille.

AREN fournit du matériel, des fonds et forme les femmes à la création de petites entreprises. Elles peuvent ainsi prendre en main leur propre subsistance. L’argent est prêté sous forme de micro-crédits, ce qui leur permet de disposer d’un petit capital pour, par exemple, acheter une machine à coudre. Grâce à cet outil, elles peuvent fabriquer et vendre des vêtements. Les micro-crédits peuvent aussi permettre d’acheter des animaux pour, par exemple, produire du lait.

Une laiterie pour produire du fromage et du yoghourt

AREN a aussi construit une petite laiterie, équipée du matériel nécessaire à la conservation du lait à basse température. Les femmes peuvent y produire du fromage ou du yoghourt, vendu sur les marchés locaux. En plus de la laiterie, AREN a fourni 12 vaches supplémentaires, ainsi que les moyens de produire leur fourrage, de manière à assurer un approvisionnement de lait quand le reste du troupeau part en quête d'une herbe qui devient de plus en plus rare.
 


Marjama est très heureuse d’avoir reçu une vache. Elle travaille à la laiterie, ce qui lui permet d’être indépendante vis-à-vis de son mari. Les revenus lui permettent d’envoyer ses enfants à l’école, et de s’acheter quelques affaires pour elle-même. Les autres femmes l’ont élue présidente de la laiterie pour son expérience et sa disponibilité quand il s’agit de donner des conseils.

Soutenez des femmes comme Marjama

Une banque de grain pour les périodes de disette

Autre initiative d’AREN : la création d’un stock de grain. Il est acheté quand les prix sont bas, et stocké dans un entrepôt adapté. Quand la nourriture se fait rare, la communauté a accès à ce stock, renforçant ainsi sa résilience en période d’insécurité alimentaire. Une « banque alimentaire » pour nourrir les animaux a aussi été créée sur le même modèle.
 


Ouma (55), au milieu de la photo, est présidente de la “banque de grain” de son village. Elle a été choisie par la communauté pour sa force de caractère et son sens de la justice.

S’attaquer aux causes de la sécheresse

Les solutions proposées par AREN permettent aux communautés de faire face aux conséquences de la crise climatique et des sécheresses qu’elle provoque. Mais la population a aussi conscience de l’importance de s’attaquer aux causes de ces sécheresses. AREN travaille donc main dans la main avec le ministère de l’environnement nigérien afin de lutter contre l’érosion des sols et la sécheresse. Par exemple en plantant des arbres pour améliorer la captation de l’eau par les sols.

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La crise climatique provoque la faim dans le mondeOXFAM
21/10/2019

Sécheresses, inondations ou cyclones affectent directement la production et l’accès à la nourriture dans les pays les plus pauvres. La faim augmente dans le monde.

La crise climatique actuelle est en grande partie causée par l’activité humaine (industrie, élevage industriel, transport, chauffage…). Et elle entraîne notamment une augmentation des phénomènes météorologiques extrêmes. Les cyclones Idai et Kenneth, qui ont dévasté une partie de l’Afrique australe il y a quelques mois, en sont un triste exemple.

Et qui sont les plus touchés par ces catastrophes ? Les pays pauvres, alors qu’ils ne sont pas les principaux responsables de la crise climatique . Les communautés paysannes sont particulièrement affectées. Des récoltes entières peuvent être détruites par des sécheresses ou des inondations, privant des communautés de leur source principale de nourriture et/ou de revenus.

820 millions de personnes souffrent de la faim

Les Nations Unies s’étaient fixé comme objectif l’éradication de la faim d’ici à 2030. Mais celle-ci ne fait qu’augmenter depuis 2015. En 2018, 820 millions de personnes souffraient de la faim, soit un retour au niveau de 2010.

La crise climatique n’est cependant pas le seul facteur de ce retour en arrière. C’est tout un système politique et économique qui est en cause.

Jean-Pascal van Ypersele, climatologue à l’UCLouvain et ancien vice-président du GIEC, répond à trois questions sur les liens entre crise climatique et alimentation.

Crise climatique et faim : des causes multifactorielles

Pour illustrer la complexité des interactions, prenons deux exemples : l’élevage intensif et les agrocarburants.

L’élevage intensif entraîne des déforestations massives afin de cultiver de quoi nourrir des milliards de têtes de bétail (lui-même responsable d’une énorme partie des émissions de CO2). Les récents incendies gigantesques en Amazonie trouvent notamment leur cause dans cette déforestation. Et moins d’arbres, c’est aussi moins de CO2 absorbé… Un cercle particulièrement vicieux.

En ce qui concerne les agrocarburants, ils sont souvent cités comme alternative verte aux carburants fossiles. Pourtant, leur production implique d’utiliser des techniques agricoles qui nuisent à la planète (engrais chimiques). Elle utilise aussi des terres parfois volées aux communautés locales, qui se voient ainsi privées d’une source de nourriture essentielle. Cela n’empêche pas l’Europe et le Belgique de fixer des objectifs toujours plus haut en termes d’agrocarburants.

Bref, le problème est global et fait interagir de nombreux facteurs. La solution ne peut donc être que globale également.

Agro-écologie vs agro-industrie

Les politiques actuelles soutiennent en masse l’agro-industrie : agriculture et élevage intensifs, engrais chimiques, semences brevetées, etc. Mais ce mode de production est insoutenable au niveau écologique, et ne contribue pas à éradiquer la faim dans le monde. Il a plutôt pour objectif de générer du profit.

Pour nourrir la planète, il faut recentrer les politiques vers le soutien de l’agriculture familiale et locale, plus respectueuse de l’environnement. C’est ce qu’on appelle l’agro-écologie. Cette approche est plus économe en ressources, et préserve mieux les écosystèmes.

Elle permet de mieux se préparer aux nouveaux enjeux agricoles, de mieux gérer l’usage des terres et a un impact positif sur la crise climatique. Enfin, elle permet de promouvoir l’égalité des genres, en renforçant le rôle des femmes au sein des communautés.

Modifier en profondeur le système de production alimentaire est crucial pour pouvoir éradiquer la faim. Ce n’est pas seulement la conclusion d’Oxfam ou de la Coalition contre la Faim mais aussi des Nations Unies. Passer de l’agro-industrie à l’agro-écologie, c’est le grand tournant que doivent opérer les 193 pays qui se sont engagés à éradiquer la faim. Il est temps de traduire les engagements en actes concrets.

Tsunami en Indonésie : 1 an plus tard, qu'a fait Oxfam ?OXFAM
Aina - cover article Indo 1 year after
08/10/2019

Le 28 septembre 2018, l’île de Célèbes en Indonésie était frappée par un tremblement de terre suivi d’un tsunami. En quelques instants, des villages entiers ont été rayés de la carte. Plus de 4.000 personnes sont décédées. Des milliers d’hommes et de femmes ont tout perdu.

Oxfam a des liens étroits avec plusieurs associations indonésiennes, rassemblées après la catastrophe au sein de la Jejaring Mitra Kemanusiaan (JMK), un consortium indonésien dédié à l’aide sur le terrain. C’est par leur intermédiaire – et grâce à l’extraordinaire mouvement de solidarité du public et de nos donateurs - qu’une aide d’urgence a pu être apportée dès les premiers jours suivant la catastrophe.

Au cours des 12 derniers mois, un soutien humanitaire a ainsi pu être apporté à 200.354 personnes au sein de 125 villages touchés par la catastrophe. En pratique, et pour ne donner que quelques exemples, cela se traduit par la distribution de 29 millions de litres d’eau propres, de 24.477 kits d’hygiène et l’installation de 400 toilettes. Des vêtements et des abris temporaires ont également été distribués en de nombreux endroits.

En septembre, Oxfam est allée sur le terrain afin de récolter les témoignages de rescapé.e.s et de voir l’impact qu’a notre action sur le terrain.

De l’eau pour Aina

Le tremblement de terre et le tsunami ont détruit une bonne partie des équipements sanitaires. Dans les jours qui ont suivi, la priorité a donc été mise sur la distribution d’eau potable et de kits d’hygiène. Des latrines temporaires ont été installées dans les camps installés pour les réfugiés, remplacées plus tard par des structures plus solides.

Aina fetches water at the tank installed by Oxfam & JMK

Aina vient chercher de l’eau pour la cuisine à un réservoir installé par Oxfam et JMK. © Rosa Panggabean/OxfamAUS

« J’habite encore dans un camp de réfugiés, où Oxfam et JMK ont installé des équipements pour nous approvisionner en eau et des toilettes. Les gens qui habitent ici sont vraiment reconnaissants de ne plus devoir s’inquiéter pour l’eau. C’est le plus important. Au début, nous n’avions pas d’autres choix que de récolter l’eau dans des étangs, que ce soit pour la boire ou pour cuisiner. ll y en avait peu, et il fallait la faire bouillir pour l’utiliser. Même comme ça, il y avait un risque de maladie. Grâce à l’aide d’Oxfam, notre santé et même l’économie se sont améliorées. » Aina, camp de Jono Oge

Le magasin de Salma

Dans les mois qui ont suivi la catastrophe, Oxfam et JMK ont mis en place un programme de distribution d’argent. Pourquoi un tel programme ? Car les besoins peuvent varier fortement d’une personne à l’autre.

Certaines familles vont par exemple devoir payer des frais médicaux, là où d’autres ont plutôt besoin de matériel pour réparer leur maison, ou de semences pour leurs champs. Dans le cas de Salma, l’argent a servi à acheter les fournitures nécessaires pour rouvrir sa petite échoppe, détruite par la vague meurtrière de septembre 2018.

Salma in her shop

© Elizabeth Stevens/Oxfam America

« Mon échoppe est redevenue un lieu de rencontre. Le matin, je me lève à 2h du matin pour préparer l’ouverture. De nombreuses personnes passent dès 6h du matin pour boire un café, manger un petit-déjeuner composé de riz gluant à la noix de coco. Pour le lunch, je prépare des bananes frites, du tofu, des nouilles… Mon échoppe est ma source de revenus. Grâce à l’argent reçu d’Oxfam et du JMK, j’ai pu la remettre en état. Maintenant je regarde vers l’avenir : je veux que mes enfants reçoivent une bonne éducation et que plus tard ils aillent à l’université. » Salma.

Les Lumières du Paradis

Le village de Lende Tovea a été dévasté par la catastrophe du 28 septembre. Sur les 468 maisons qu’il comptait, 187 ont été entièrement détruites. Dans les mois qui ont suivi, un groupe de femmes – soutenu par Oxfam via une association partenaire – se sont mises au travail pour relever leur communauté.

Rassemblées sous le nom « Majelis Ta’lim Nurul Jannah » (Les Lumières du Paradis), elles organisent notamment des ateliers pour aider les survivant.e.s à surmonter leur trauma grâce à la musique et à l’art. Elles assistent aussi celles et ceux qui ont tout perdu à retrouver des moyens de subsistance.

The lights of Heaven

Tasma, Siar et Rus’ida (de gauche à droite), trois membres des Lumières du Paradis, sous un panneau indiquant une zone refuge en cas de séisme. © Elizabeth Stevens/Oxfam America

Les Lumières de Lende Tovea réfléchissent également à la meilleure manière d’assurer la sécurité des familles si un nouveau séisme devait se produire. Elles ont par exemple créé une carte du village afin d’informer la population des endroits les plus sûrs en cas de tremblement de terre. Elles gardent aussi un œil attentif sur la politique locale.

« Nous observons ce que les autorités du village font, comment elles utilisent le budget », explique Tasma, une membre du groupe. « Nous voulons être sûres que le développement se fasse avec une attention à la résilience. »

Une attention respectée et même encouragée par le chef du village, Rahman Lukuaci. « Quand on souhaite mettre en place quelque chose, explique-t-il, la première étape est de leur présenter le projet. On ne poursuit plus avant que si elles marquent leur accord. Elles nous aident à développer le village, c’est une véritable collaboration ».

Mais pourquoi avoir choisi comme nom Les Lumières du Paradis ? « C’est parce que faire ce travail nous remplit de lumière », explique Rus’ida, une autre membre du groupe. « Ça nous fait briller et ça nous rend belles. » Ses amies éclatent de rire à ses mots, et à ce moment précis, elles sont effectivement brillantes et magnifiques.