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130 sources différentes


03/08/2020 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Irak, Les enfants yézidis victimes de l'État islamique en détresseAmnesty (Belgique - section francophone)

Dans un état de santé physique et psychologique très inquiétant, enfants et jeunes filles yézidis ont besoin d'aide

- Actualités / ,
La Belgique doit agir contre le violAmnesty (Belgique - section francophone)

Pétition appelant les autorités belges à lutter contre le viol et les violences sexuelles en Belgique.

- Signer en ligne / , , , , ,
Dossier spécial sur le viol en BelgiqueAmnesty (Belgique - section francophone)

Découvrez notre sondage sur les violences sexuelles en Belgique et comment lutter contre elles

- Le viol en Belgique / ,
Une défenseure de l'environnement en danger pendant le confinement pour cause de covid-19Amnesty (Belgique - section francophone)

https://aider.amnesty.be/b?cid=78&a...
Le 17 avril, vers 14 h 30, Jani Silva a entendu six coups de feu tirés à moins de 30 mètres de son domicile, à Puerto Asís, dans le département de Putumayo (sud-ouest de la Colombie). Le 22 avril, elle a de nouveau entendu trois coups de feu tirés à moins de 50 mètres de chez elle, ainsi que des bruits causés par les déplacements de personnes et d'une moto autour de sa maison.
Ces deux incidents ont eu lieu après qu'une source confidentielle a informé, fin (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
Les droits humains en Europe | Rétrospective en 2019Amnesty (Belgique - section francophone)

En 2019, les valeurs fondamentales de l'Union européenne ont été directement attaquées, en son sein même par des États remettant en cause l'indépendance de la justice.

- Europe | Rapport annuel 2019 /
Dossier individu en danger phare : Raif BadawiAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Raif Badawi, le fondateur d'un forum en ligne, appelé « Les libéraux saoudiens », qui encourage le débat sur des questions politiques et sociales, a été arrêté, le 17 juin 2012, et est détenu depuis lors dans une prison à (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , , , , ,
Dossier pédagogique primaires 2010 — Les RomsAmnesty (Belgique - section francophone)
- Enseignement primaire
Nos formulaires d'inscriptions pour les jeunesAmnesty (Belgique - section francophone)
- Agir à l'école
Comment créer un groupe école ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Recette pour créer un groupe-école
Pour créer un groupe d'Amnesty dans ton école, tu as besoin : d'une école (on en trouve un peu partout, et en principe tu dois en connaître une) d'autres jeunes motivés (une dizaine suffira, mais ça peut être plus, en fonction des goûts)... Pas nécessairement des élèves de ton année ! Pas nécessairement des copains... Fais de la pub, tu verras que des tas d'jeunes sont potentiellement intéressés. d'un ou de plusieurs profs qui pourront servir en cas de pépins et t'aider à (...)

- Agir à l'école
La situation des droits humains en Belgique en 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

Royaume de Belgique
Chef d'État : Roi Philippe
Chef du gouvernement : Charles Michel
Les conditions de détention sont demeurées déplorables et ont été exacerbées par les grèves du personnel pénitentiaire. Trop peu de mesures ont été prises pour empêcher la pratique du profilage ethnique par la police. Le gouvernement a repris la pratique de la détention d'enfants pour des raisons liées à la migration. De nouvelles règles ont été proposées en ce qui concerne les droits des victimes d'attaques terroristes. (...)

- Les droits humains aujourd'hui 2018 /
Italie, L'équipage d'un navire de sauvetage risque 20 ans de prisonAmnesty (Belgique - section francophone)

Bien qu'ils aient sauvé plus de 14 000 vies, les membres d'équipage de la Iuventa encourent une lourde peine de prison

- Actualités / ,

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
5 choses que j’ai apprises en travaillant dans l’humanitaireOXFAM
Cinq choses que j’ai apprises en travaillant dans l’aide humanitaire
16/07/2020

Iffat Tahmid Fatema, 30 ans, est une travailleuse humanitaire, spécialisée en santé publique. Elle intervient dans le cadre du programme d’Oxfam pour les personnes rohingyas réfugiées au Bangladesh. Six mois après le recensement du premier cas de coronavirus dans ce pays d’Asie du sud, le virus a fait son apparition dans les camps dans lesquels Iffat opère, rendant son travail plus nécessaire que jamais.

Trois ans auprès des réfugié.e.s Rohingyas

J’ai commencé à travailler pour Oxfam il y a 3 ans au pic de l’urgence, lorsque la population réfugiée rohingyas arrivait au Bangladesh, chaque jour un peu plus nombreuse. À cette époque, j'étudiais à l’Université de Chittagong (Bangladesh) dans l’optique de décrocher ma maîtrise en biotechnologie. Mais je savais que j’avais au fond de moi cette envie de travailler en direct, avec de vraies personnes. Le sort réservé aux Rohingyas m’a vraiment bouleversée.

Désormais, j’enseigne aux réfugié.e.s rohingyas vivant dans le camp de Cox’s Bazar les bonnes pratiques en matière d’hygiène pour les aider à préserver leur santé. Nous discutons de l’importance de la propreté et de l’hygiène personnelle, par exemple se laver les mains avec du savon à la sortie des toilettes ou avant un repas. Nous travaillons avec des personnes bénévoles issues de la communauté rohingyas. Nous les formons afin qu’elles puissent transmettre leurs connaissances à d’autres membres de la communauté réfugiée et diffuser le plus largement possible les bonnes pratiques d’hygiène. Jusqu’à présent, l’équipe d’Oxfam est déjà venue en aide à 173.000 personnes dans les camps.

Jusqu’à présent, l’équipe d’Oxfam est déjà venue en aide à 173 000 personnes dans les camps.

 

Voici 5 cinq choses que j'ai apprises pendant mon séjour en tant que travailleuse humanitaire à Cox's Bazar :

1. Savoir ce qui vous motive

Pour ce travail, il faut faire preuve de volonté, démontrer de bonnes aptitudes à communiquer et avoir l’esprit d’initiative. Lorsqu’il fait très chaud, qu’il pleut à verse ou que vous êtes fatiguée, vous n’avez pas forcément envie de passer une nouvelle journée interminable dans les camps. Mais il suffit de penser aux personnes réfugiées et au travail réalisé pour elles pour se motiver et poursuivre l’aventure.

2. Instaurer un climat de confiance

Le travail humanitaire exige également d’instaurer un climat de confiance. Il faut faire preuve d’ouverture face à la culture et aux traditions locales. Vous devez aussi être en mesure d’adapter votre discours aux groupes de personnes auxquels vous vous adressez (enfants, personnes âgées, imams ou leaders religieux). Vous devez par ailleurs déployer tous vos talents d’observation pour tenter d’appréhender le mode de pensée des personnes avec lesquelles vous échangez.

3. Parler la langue de la communauté

La population réfugiée peut parfois se sentir mal à l’aise avec une interlocutrice qui ne leur ressemble pas. J’ai la chance de parler une langue proche de la leur. Mais la barrière linguistique reste un défi de taille, car le dialecte régional, le chittagonien, n’est similaire qu’à 70 % avec le rohingya. Oxfam s’est rapprochée de Translators without Borders (Traducteurs sans frontières) pour concevoir une nouvelle application très utile de traduction en anglais, bengali et rohingya, avec une terminologie dédiée spécialement à la santé et aux questions d’hygiène.

4. Se préparer à relever des défis

Travailler en période de mousson est très exigeant et potentiellement dangereux. En cas de pluie diluvienne, les conditions dans les camps se dégradent très fortement et très vite. On s’enfonce dans la boue et il peut arriver de perdre ses bottes. Les escaliers de terre peuvent s’écrouler à tout moment.

5. La patience est une vertu

La chose la plus importante que j’ai apprise, c’est d’être polie et patiente, même si je suis amenée à répéter le même discours des centaines de fois, comme lorsque je décris la façon de se laver les mains. Je suis très impatiente par nature, mais ce travail dans les camps m’a appris à gérer mes frustrations.

5 choses que j'ai apprises en travaillant dans l'humanitaire au Bangladesh

Le soutien d'Oxfam fait toute la différence

J’entends parfois de la part de réfugié.e.s combien le soutien d’Oxfam a changé leur vie. C’est le volet le plus gratifiant de mon travail. Nous organisons régulièrement des groupes d’écoute afin que la communauté fasse part de ses remarques pour améliorer, ensemble, le soutien apporté. Dernièrement, un grand-père m’a dit : « Nous sommes contents que tu sois venue pour nous écouter. Merci pour tout ce que tu fais ». Cela m’a remplie de joie.

62 départements bangladais sur 64 répertorient des contaminations de coronavirus, dont plus de 2000 cas à Cox’s Bazar. Notre équipe installe actuellement 300 stations de lavages de mains pour éviter que le coronavirus ne se propage dans les camps et ne fasse plus de victimes.

Soutenez Iffat et son équipe

Le gouvernement belge a décidé ce mois-ci que la réduction d'impôt pour les dons aux ONG agréées comme Oxfam passera de 45 à 60 % en 2020. Un don de 100 euros, par exemple, ne coûte en réalité que 40 euros aux donateur.trice.s, 60 euros sont remboursés par les impôts.

La faim pourrait faire plus de victimes que le coronavirusOXFAM
09/07/2020

Bien avant le début de la pandémie de COVID-19, la faim progressait déjà dans le monde. Mais le coronavirus s'est ajouté aux effets des conflits, de la montée des inégalités et de l'escalade de la crise climatique pour secouer un système alimentaire mondial déjà brisé, laissant des millions de personnes au bord de la famine. Un nombre qui risque de doubler par rapport à 2019, selon un rapport d’Oxfam publié aujourd’hui. 

Le ralentissement spectaculaire de l'économie mondiale, conjugué à de sévères restrictions à la circulation, a entraîné des pertes massives d'emplois au cours des derniers mois. Sans revenu ni soutien social, des millions de personnes n'ont plus de quoi s’acheter à manger.

Les restrictions de déplacements imposées pour contenir la propagation du coronavirus ont eu des conséquences graves pour les producteurs et les productrices agricoles. Il.elle.s n’ont pas pu semer ou récolter, accéder aux marchés pour vendre leurs produits ou encore acheter des semences et des outils.

Aidez-nous à combattre la faim

Une crise de la faim qui touche particulièrement les femmes

Les femmes jouent un rôle essentiel dans le système alimentaire mondial en tant que productrices, travailleuses sur les plantations et ouvrières dans les usines de transformation. En général, elles sont également en charge d’acheter et de cuisiner la nourriture pour leur famille. Pourtant, sur chaque continent, les femmes sont plus nombreuses que les hommes à souffrir de malnutrition.

Et pour cause, elles sont confrontées à des discriminations tout au long de leur vie. Elles gagnent moins que les hommes et ne peuvent souvent pas être propriétaires de terres.

Kadidia Diallo, productrice de lait au Burkina Faso confie à Oxfam : « Le coronavirus nous fait beaucoup de mal. Nourrir mes enfants le matin devient difficile. Nous sommes totalement dépendants de la vente de lait, et avec la fermeture des marchés, nous ne pouvons plus le vendre. Si nous ne vendons pas de lait, nous ne mangeons pas. »

La faim pourrait tuer 12.000 personnes par jour

Le Programme alimentaire mondial (PAM) estime que le nombre de personnes confrontées à une crise aigüe de faim atteindra 270 millions avant la fin de l'année, soit une augmentation de 80% depuis 2019 en raison de la pandémie. Cela signifie qu'avant la fin de l'année, entre 6.000 et 12.000 personnes pourraient mourir de faim chaque jour à cause des répercussions sociales et économiques de la pandémie, soit potentiellement plus que les victimes du virus d’ici fin 2020.

Oxfam a identifié 10 foyers de famine extrême, où la crise alimentaire est la plus aiguë et s’aggrave de jour en jour à cause de la pandémie. Le Yémen, la République démocratique du Congo, l’Afghanistan, le Venezuela, le Sahel et les pays d’Afrique de l’Ouest, l’Éthiopie, le Soudan, le Soudan du Sud, la Syrie et Haïti concentrent 65 % des personnes souffrant de la faim à un niveau critique dans le monde. Même dans des pays à revenu intermédiaire comme l’Inde, l’Afrique du Sud et le Brésil, des millions de personnes basculent dans la famine.

Aidez-nous à combattre la faim

Climat, conflits, inégalités : les racines de la faim

La crise climatique exacerbe la faim dans tous les foyers de famine extrême. La hausse des températures, la multiplication et l’imprévisibilité des sécheresses et des inondations sont désastreuses pour la production alimentaire.

A côté de cela, les conflits sont à la fois l’une des principales causes et l’une des conséquences majeures des pénuries alimentaires. 60 % des 821 millions de personnes confrontées à l’insécurité alimentaire dans le monde vivent dans des pays touchés par un conflit. Par ailleurs, les inégalités économiques, renforcées par la crise du COVID-19, plongent des millions de personnes dans la pauvreté.

Les géants de l’agroalimentaire continuent d’engranger des profits 

Le rapport d’Oxfam met aussi en lumière un système alimentaire qui a plongé des millions de personnes dans la faim sur une planète qui produit pourtant suffisamment pour nourrir tout le monde.

Un système qui a permis aux 10 géants mondiaux de l’agroalimentaire de verser plus de 18 milliards de dollars à leurs actionnaires depuis début 2020, alors même que le COVID-19 s’abattait sur l’ensemble de la planète. Cette somme est 10 fois supérieure à l’appel de fonds des Nations Unies pour soutenir l’agriculture et apporter une aide alimentaire face à la crise du coronavirus.

6 mesures cruciales pour combattre la faim

Selon Oxfam, les gouvernements doivent intervenir de toute urgence pour contenir la propagation du virus mais aussi pour mettre un terme à cette crise de la faim. Comment ?

  1. En finançant intégralement l’appel humanitaire des Nations Unies
  2. En construisant un système alimentaire plus durable, plus équitable et plus résilient
  3. En favorisant la participation et le leadership des femmes dans les décisions prises pour un meilleur système alimentaire
  4. En annulant la dette des pays en développement pour leur permettre de financer des mesures de protection sociale
  5. En soutenant l’appel des Nations Unies en faveur d’un cessez-le-feu mondial
  6. En prenant des mesures urgentes pour lutter contre la crise climatique

Oxfam en première ligne

A travers le monde, Oxfam est aux côtés des petit.e.s producteurs et productrices pour les aider à faire face au changement climatique, à améliorer leurs rendements et l’accès au marché. Dans de nombreux pays, Oxfam organise également des distributions de nourriture ou de coupons alimentaires afin de permettre à des centaines de milliers de personnes de se procurer à manger.

Depuis le début de la pandémie, nous travaillons avec nos partenaires pour sauver des vies et empêcher la propagation du virus. Notre assurons un accès à l’eau et des conditions d'hygiène dignes aux personnes en difficulté pour réduire le nombre d'infections. Ce travail et est au cœur de nos programmes humanitaires depuis des décennies.

Ensemble, combattons la faim

Le gouvernement belge a décidé ce mois-ci que la réduction d'impôt pour les dons aux ONG agréées comme Oxfam passera de 45 à 60 % en 2020. Un don de 100 euros, par exemple, ne coûte en réalité que 40 euros aux donateur.trice.s, 60 euros sont remboursés par les impôts.

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Devenez bénévoleOXFAM

Devenez bénévole dans un magasin de seconde main Oxfam!

Faites reculer le Covid-19 avec nousOXFAM
Le coronavirus a déjà coûté de nombreuses vies et pourrait faire basculer des milliards de personnes dans la pauvreté. Oxfam travaille sans relâche à freiner la propagation du virus et votre soutien peut faire toute la différence.
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Yémen : 5 années de guerreOXFAM

Oxfam leur apporte une aide vitale, cependant les besoins restent immenses.

Au Bangladesh, des réfugiées conçoivent des stations de lavage des mainsOXFAM
23/06/2020

Le coronavirus a fait son apparition à Kutupalong, le plus grand camp de réfugié.e.s au monde situé entre la frontière birmane et la ville bangladaise de Cox’s Bazar. En collaboration avec des ingénieur.e.s d’Oxfam, 43 réfugiées rohingyas ont conçu et testé une nouvelle station de lavage des mains pour freiner la propagation du virus.

La mauvaise nouvelle est arrivée le 15 mai : un premier cas de Covid-19 était confirmé parmi les réfugié.e.s de Kutupalong au Bangladesh. Un million de Rohingyas vivent dans ce camp situé dans le fameux district de Cox’s Bazar dans des conditions d’hygiène épouvantables. Ils risquent désormais une contagion fulgurante de Covid-19.

Pas assez de place, pas assez d’eau

« Quarante mille personnes s’entassent par kilomètre carré ici », observe Enamul Hoque, d'Oxfam. « C'est deux fois la densité de la population de Dhaka, la ville la plus peuplée du monde. Vous ne pouvez pas imaginer à quel point les camps sont surpeuplés. »

Le travail d’Enamul Hoque consiste à veiller au maintien de la salubrité du camp. Lorsqu’un million de Rohingyas venus du Myanmar se sont exilés au Bangladesh pour fuir les persécutions dans leur pays, il était là pour superviser la mise en place de réservoirs, de points d'eau, de stations de lavage des mains, de latrines et de la plus grande station d’épuration des eaux jamais construite dans un camp de réfugié.e.s.

Mais les installations de lavage des mains existantes, bien qu'efficaces contre les maladies diarrhéiques, auraient pu être des vecteurs de contamination du coronavirus, c'est pourquoi Hoque et son équipe ont entrepris de créer un système plus sûr. Sa mission consistait à retirer tous les robinets d'eau à manivelle et de les remplacer par des pédales actionnables par le pied.

Les femmes rohingyas s’efforcent de retrouver une vie digne

« Nous avons installé un prototype dans le camp et interrogé 43 personnes après l’avoir utilisé », explique Iffat Fatema, qui travaille dans le camp en tant que promotrice de santé pour Oxfam. « Toutes leurs suggestions d’améliorations ont été prises en compte ». Iffat et son équipe étaient particulièrement attentives aux commentaires des femmes et des filles car elles jouent un rôle fondamental dans le respect des pratiques d'hygiène de leurs familles.

 « Elles ont pesé sur tout, du nombre de pieds par station à l'installation de crochets pour suspendre des vêtements. Elles nous ont dit qu'un miroir serait d’une grande utilité, alors nous en avons ajouté un. Tout a été fait pour rendre cette station de lavage des mains agréable à utiliser. »

Du sur mesure

La nouvelle station de lavage des mains est maintenant prête à être fabriquée. Oxfam prévoit d’en installer 300 dans trois camps. Chaque aspect des stations, de la taille et de la forme du bassin à la hauteur du réservoir d'eau, a été examiné par les femmes et les filles qui en feront un usage quotidien.

Participez à ce projet. Faites un don

Elles seront toutes équipées de pédales pour que les utilisatrices n'aient pas besoin de toucher quoi que ce soit avec leurs mains. La hauteur du bassin facilite son utilisation par les enfants et les personnes en fauteuil roulant. Enfin, la structure est suffisamment solide pour résister aux fortes pluies et aux rafales de vents, fréquents dans la région comme en témoigne le passage du cyclone Amphan le 22 mai dernier sur l’est de l’Inde et le Bangladesh.

Soutenez le travail d’Oxfam au Bangladesh

Malheureusement, on déplore la mort d’un premier réfugié rohingya de 71 ans, décédé le 2 juin. Le nombre de cas recensés par les autorités de Cox’s Bazar s’élève désormais à 848, dont 29 réfugié.e.s. Avec l’aide de ses 23 organisations partenaires au Bangladesh, Oxfam distribue des kits d’hygiène avec du savon et mène des campagnes d’information auprès des personnes vulnérables. Ces actions sont possibles grâce à vos dons:

  • Avec 35 €, Oxfam fournit 100 savons aux personnes en situation d’urgence.
  • Avec 50 €, Oxfam forme 25 personnes aux bonnes pratiques d’hygiène.
  • Avec 100 €, Oxfam construit deux stations de lavage des mains.

Face à la pandémie actuelle, plus que jamais, la solidarité est essentielle. Votre soutien nous permet d’agir. Merci !

Faites un don

Le gouvernement belge a décidé ce mois-ci que la réduction d'impôt pour les dons aux ONG agréées comme Oxfam passera de 45 à 60 % en 2020. Un don de 100 euros, par exemple, ne coûte en réalité que 40 euros aux donateur.trice.s, 60 euros sont remboursés par les impôts.

 

Coronavirus : le point sur l’action d’OxfamOXFAM
25/06/2020

Depuis le début de la pandémie, Oxfam est intervenue dans 62 pays. Nos actions ont permis d’atteindre 4,2 millions de personnes vulnérables, dans des pays déjà touchés par d’autres crises. Mais si la situation se normalise dans nos pays, l’évolution des chiffres dans certains pays d’Afrique ou d’Asie montre bien que la pandémie est loin d’être finie.

Depuis le mois de mars, Oxfam s’emploie à prévenir la propagation du coronavirus et à sauver des vies. L’intervention dans le domaine de l’eau, de l’assainissement et de l’hygiène est vitale pour limiter le taux d’infections, et il s’agit de notre principal domaine d’action depuis des décennies.

En pratique, cette aide consiste en la distribution de kits d’hygiène (savon, etc.), la distribution d’eau ou l’installation de points d’eau, l’installation de stations de lavage des mains ou encore des campagnes de sensibilisation aux gestes barrières.

Soutenez la lutte contre la pandémie

Quand l’essentiel est un luxe

Pour illustrer l’importance de ces actions, nous vous emmenons au Bangladesh, dans le camp de Cox’s Bazar. Près de 850.000 Rohingyas y ont trouvé refuge après avoir fui la répression dont ils sont victimes au Myanmar. Autant dire que le camp est surpeuplé, et que les gens y vivent dans des conditions très difficiles. C’est le cas de Nur Jahan et de sa petite fille Ismat (prénoms d’emprunt).

Nur : « J’habite dans ce camp depuis plus de 3 ans. Ce n’est pas facile. Trouver de l’eau n’est pas facile. Il n’y a qu’un seul puit dans la partie du camp où j’habite. Je dois parfois me déplacer plus loin pour trouver de l’eau. Nous sommes au courant pour le coronavirus, nous savons qu’il faut se laver les mains. Mais pour cela, il faut de l’eau et du savon. »

Déjà présente dans le camp, Oxfam y a renforcé ses actions afin de prévenir la propagation du virus. 70.000 réfugié.e.s ont déjà reçu de l’aide sous forme d’eau, de savon ou de coupons alimentaires. Oxfam installe aussi des points de lavage des mains à différents endroits du camp. Nur peut désormais appliquer les gestes de prévention beaucoup plus facilement et régulièrement, comme des milliers d’autres réfugié.e.s.

L’action d’Oxfam en chiffres

Oxfam a débuté sa réponse à la pandémie en mars. Depuis lors, nous sommes venus en aide à 4.457.211 personnes dans 62 pays, en collaboration avec plus de 344 partenaires :

  • En Asie, nous avons atteint 1.571.864 personnes.
  • Dans la Corne de l’Afrique et en Afrique centrale et de l’est, nous avons atteint 387.306 personnes.
  • Au Moyen-Orient et en Afrique du nord, nous avons atteint 1.493.310 personnes.
  • Dans le sud de l’Afrique, nous avons atteint 196.996 personnes.
  • En Afrique de l’ouest, nous avons atteint 368.212 personnes.
  • En Amérique latine et dans les Caraïbes, nous avons atteint 102.005 personnes.
  • En Europe, nous avons atteint 1.669 personnes.

L’objectif d’Oxfam est d’atteindre 14 millions de personnes au total à travers le monde. Pour cela, 100 millions de dollars sont nécessaires. Les donateurs institutionnels ont déjà fourni près d’un tiers de cette somme.

Grâce à la générosité des donateurs et donatrices d’Oxfam à travers le monde, 2 millions de dollars supplémentaires ont été récoltés pour aider directement les plus vulnérables sur le terrain. Mais pour atteindre l’objectif de 14 millions de personnes aidées, la route est encore longue.

Dans les semaines et mois à venir, Oxfam va donc poursuivre son action partout où cela est nécessaire. Face à cette crise mondiale, personne n’est en sécurité tant que tout le monde ne le sera pas.

Soutenez les plus vulnérables

Le gouvernement belge a décidé ce mois-ci que la réduction d'impôt pour les dons aux ONG agréées comme Oxfam passera de 45 à 60 % en 2020. Un don de 100 euros, par exemple, ne coûte en réalité que 40 euros aux donateur.trice.s, 60 euros sont remboursés par les impôts.
 

Voici les 5 questions que vous nous avez posées sur la gratuité du vaccin contre le coronavirusOXFAM
17/06/2020

Oxfam, l'ONUSIDA et plus de 150 leaders mondiaux, appellent à ce que le futur vaccin contre le coronavirus soit exempt de brevets et gratuit pour tou.te.s. Alors que les scientifiques du monde entier sont toujours lancés dans une véritable course contre la montre pour trouver un vaccin, vous nous avez déjà posé de nombreuses questions sur notre appel à un vaccin gratuit. Voici nos réponses :

Je signe pour un vaccin gratuit contre le coronavirus

1. Pourquoi le futur vaccin contre le Covid-19 doit-il être gratuit et rendu accessible à tout le monde équitablement ?

La pandémie de coronavirus a déjà coûté la vie à des centaines de milliers de personnes, et si elle ralentit dans certains pays, dans d'autres - et en particulier dans certaines régions parmi les plus inégales au monde - elle continue de se propager. La semaine dernière, l'OMS a désigné l'Amérique latine comme le nouvel épicentre du virus.

Ce virus a paralysé certains des systèmes de santé les plus performants du monde, alors imaginez les conséquences qu’il pourrait avoir sur les hôpitaux des pays les plus pauvres, parfois sous-équipés ou déjà engagés dans la lutte contre d’autres épidémies. Un vaccin est notre meilleur espoir de mettre fin à la pandémie et au chaos qu'elle provoque.

Notre état de santé ne devrait pas être tributaire de nos moyens financiers

La santé est un droit et non un privilège. Nous pensons que les soins de santé devraient être accessibles gratuitement sur le lieu où ils sont dispensés. Malheureusement, chaque année, des milliards de personnes ne peuvent pas être prises en charges par du personnel soignant parce qu'elles n’en ont pas les moyens.  

Cette pandémie risque de plonger des millions de personnes dans l’insécurité alimentaire et dans la pauvreté. Cela réduit encore plus leur accès à des soins de santé plus nécessaires que jamais, et donc aussi à un vaccin. C’est particulièrement le cas des femmes et des filles, qui ont souvent tendance à se priver de soins alors qu’elles constituent la grande majorité du personnel soignant et sont donc particulièrement exposées au coronavirus.

Cette pandémie risque d’accroître la faim et la pauvreté pour des millions de personnes

Ce qui signifie que la moitié de la population mondiale qui vit avec moins de 5,5 dollars par jour aura d’autant plus de mal à se soigner ou à se payer un vaccin.

Mais la gratuité du futur vaccin contre le coronavirus n'est pas seulement une question d'équité. Il est également impératif de protéger chacun.e d'entre nous. Un vaccin pourra protéger l’humanité du virus uniquement si toutes celles et ceux qui en ont besoin y ont accès. Tant que certaines personnes dans le monde n'auront pas accès au vaccin, nous resterons tou.te.s exposé.e.s à ce virus.

Tandis que certain.e.s tablent sur la disparition progressive du virus, et que d'autres misent sur l'immunité collective, il est important de savoir que cette dernière est souvent atteinte grâce aux campagnes de vaccination. Le simple fait d'attendre qu'un nombre suffisant de personnes soient infectées par le virus pourrait coûter des millions de vies et continuer à creuser les inégalités entre nous. Un risque qu’on ne peut pas se permettre de prendre.

2. Que signifie "répartition équitable" ?

Si les stocks de vaccins sont limités, il est logique de les administrer en premier lieu aux personnes les plus exposées, notamment le personnel médical et les autres travailleur.euse.s en première ligne, les personnes âgées et celles qui présentent des problèmes de santé préexistants, où qu'elles se trouvent. Selon nos estimations, 1 milliard de personnes sont concernées.

La solution la plus équitable serait de disposer le plus rapidement possible d'un vaccin en quantité suffisante pour tout le monde. Pour y parvenir, il faut au moins deux choses :

Premièrement, les gouvernements et les groupes pharmaceutiques participant au développement d’un vaccin doivent s’engager à partager les résultats de leurs essais cliniques avec le reste du monde. Mieux, le futur vaccin devrait être libre de tout brevet. Ainsi, tout pays ou entreprise ayant la capacité de fabriquer le futur vaccin contre le coronavirus se lancerait dans une production massive tandis que les autres pays seraient libres d'importer des vaccins à bas prix pour que leurs populations puissent également en bénéficier.

Deuxièmement, le monde a besoin de moyens pour répondre à une demande mondiale sans précédent. Les gouvernements, en particulier ceux des pays qui possèdent le savoir-faire technologique nécessaire à la mise au point du futur vaccin, doivent débloquer les fonds nécessaires à la production de celui-ci et s'engager à assurer un accès mondial libre et équitable.

3. Qui finira par payer ce vaccin ? Pouvons-nous nous permettre de la rendre gratuit pour tout le monde ?

Le vaccin doit être un bien public mondial. Il devra être produit au plus faible coût possible, idéalement à un coût maximal de 2 dollars par dose de vaccin, et administré gratuitement à toute personne en ayant besoin. Les entreprises pharmaceutiques dont les activités de recherche ont été financées par l’argent des contribuables, ne devraient pas bénéficier du droit exclusif d’en établir le prix ou chercher à en tirer profit.

Selon les estimations d’Oxfam, le prix de la vaccination de la moitié la plus pauvre de l’humanité (3,7 milliards de personnes) contre le coronavirus pourrait être inférieur aux profits engrangés par les dix plus grandes compagnies pharmaceutiques en quatre mois

Selon Oxfam, la question n’est pas tant le coût du vaccin, mais la volonté politique commune de rendre ce vaccin abordable pour l’ensemble de l’humanité.

4. Oxfam veut-elle rendre le vaccin obligatoire ?

La vaccination sauve des millions de vies chaque année. La variole et la polio ne sont que deux exemples de maladies qui ont été éradiquées de la plupart des états du monde de manière efficace, grâce aux vaccins. Il existe un grand nombre de preuves scientifiques qui démontrent que les vaccins sont efficaces et sûrs.

Le vaccin ne fonctionne pas seulement pour la personne qui le reçoit : chaque personne vaccinée contribue à prévenir la propagation de la maladie, car elle ne peut pas la transmettre en raison de son immunité.

À l'heure actuelle, des millions de personnes sont toujours menacées par la pandémie de coronavirus. Notre plus grande crainte est de ne pas pouvoir vacciner toutes celles et ceux qui ont besoin d'être protégés.

Dès lors, Oxfam appelle à l’organisation de campagnes d'information basées sur des preuves scientifiques claires et transparentes vérifiant l’efficacité du futur vaccin et toute autre traitement mis au point pour protéger la santé des gens.

5. Quels sont les enjeux éthiques posés par le développement d'un nouveau vaccin ?

Les vaccins ont largement contribué à améliorer notre santé – tout comme l'accès à l'eau potable - et jouent donc un rôle important dans l’amélioration de notre santé collective. Cependant, plusieurs questions éthiques se posent lorsqu'un nouveau vaccin est développé. En voici deux importantes :

La phase d'essai

Les nouveaux médicaments, y compris les vaccins, doivent passer par une phase de tests rigoureuse avant d'être approuvés pour un usage médical à grande échelle. De nouveaux types de vaccins contre le Covid-19 sont actuellement mis au point, comme les vaccins à ARN. Comme tous les autres vaccins, ils doivent être testés rigoureusement pour s'assurer qu'ils sont sûrs et efficaces.

Les exemples effroyables de tests médicaux menés sur des communautés vulnérables au Zimbabwe et au Nigeria dans les années 90 ou lorsque le tout premier vaccin contre la variole a été testé sur des enfants vivant dans un orphelinat en Autriche sont là pour nous rappeler qu’il est impératif de tester tout nouveau vaccin selon un protocole éthique strict.

La phase de déploiement

Certains médicaments développés ne sont jamais mis à la disposition des plus démuni.e.s à cause du prix exorbitant auquel ils sont souvent vendus, surtout lorsque la demande est plus importante que l’offre et qu’il y a dès lors trop peu de vaccins à disposition de toutes celles et ceux qui souhaitent être vaccinés. Dans ce cas de figure, la question souvent posée est : qui doit bénéficier du vaccin en premier ?

La réponse est pourtant simple : les personnes les plus exposées, quels que soient leur lieu de résidence, leur revenu, leur origine ethnique ou leur sexe.

Exigez que tout le monde soit protégé

Comment devenir un.e allié.e contre le racismeOXFAM
05/06/2020

Oxfam veut non seulement s'opposer aux racismes institutionnel et systémique profondément ancrés dans nos sociétés, mais aussi tout mettre en œuvre pour devenir une meilleure alliée du mouvement Black Lives Matter et du réseau mondial contre le racisme.

Le combat contre les inégalités passe par la lutte contre le racisme

Nous devons reconnaître que le racisme est un problème structurel. Il existe en Belgique et ailleurs un racisme qui, en étant à la fois systémique et institutionnel, a contribué à rendre nos sociétés inégalitaires. Il a été créé et soutenu par le pouvoir et le privilège des Blancs qui leur a permis d'opprimer, de déshumaniser et d'exploiter les personnes de couleur noires et non noires. Nous pensons dès lors que le concept de racisme anti-Blancs n’a pas de sens dans une société où les Blancs ne subissent pas un racisme institutionnalisé et une discrimination historique.

En tant qu'ONG qui se bat pour éradiquer la pauvreté dans le monde, et ce depuis près de 50 ans, nous pensons qu’il est important de reconnaitre que nous sommes héritiers de notre passé colonial et que nous devons commencer par décoloniser nos propres imaginaires. Nous sommes aussi fier.e.s du courage dont Oxfam a fait preuve dans le passé sur ces questions - y compris lors de notre prise de position sur l'apartheid dans les années 1980.

Il reste beaucoup à faire

Nous nous engageons non seulement à lutter contre le racisme, mais aussi à être un mouvement activement antiraciste – y compris au sein de notre organisation. Cela passe par le démantèlement des structures qui institutionnalisent le pouvoir et les privilèges des Blancs et le fait de dénoncer la culture et les pratiques racistes. Nous nous efforçons d'être une alliée des mouvements antiracistes, c'est pourquoi nous encourageons notre personnel et nos sympathisant.e.s à jouer un rôle actif dans la lutte contre le racisme - à désapprendre, écouter, et à se rééduquer sur ce que signifie être antiraciste, parce que nous savons qu'il ne suffit pas d'être non raciste.

Comme nous reconnaissons l'urgence et l'importance d'amplifier les voix des organisations et des activistes Noir.e.s, nous vous présentons ci-dessous quelques recommandations de livres, films, documentaires et podcasts importants qui constituent selon nous un bon point de départ dans le processus pour devenir antiraciste.

L’action d’Oxfam est portée par le pouvoir des gens, dont celui d’éradiquer le racisme systémique. Nous sommes totalement solidaires de la communauté noire et de toutes celles et ceux qui subissent des discriminations - parce que trop c'est trop. Nous demandons justice et que des actions soient prises pour mettre fin au racisme institutionnel qui persiste à l'encontre des Noir.e.s aux États-Unis, en Belgique et dans le monde entier.

Nous l'affirmons haut et fort, la vie des Noir.e.s compte.

#BlackLivesMatter

À voir

Ouvrir la voix, Amandine Gay

Où sont les Noirs, Rokhaya Diallo

Les Misérables, Ladj Ly

I Am Not Your Negro, Raoul Peck & James Baldwin (EN)

 

À écouter

Podcast Kiffe ta race

Podcast Nous et les autres

Podcast Sans blanc de rien

Podcast EQUALS - Racism, rebellions and the economy (EN)

À lire

Racisme anti-Noirs, entre méconnaissance et mépris, Bepax

Etre blanc.he : le confort de l’ignorance, Bepax  

11 conseils pour être un.e bon.ne allié.e, Lallab 

 

 

Oxfam Trailwalker: Choose your challengeOXFAM
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Une randonnée près de chez vous pour la bonne cause.