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132 sources différentes


23/01/2021 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Protégeons la flamme des droits humains. Achetez une bougieAmnesty (Belgique - section francophone)

Acheter une bougie Amnesty international c'est participer à défendre les droits humains. La santé est une priorité, les droits fondamentaux aussi.

- Acheter nos bougies ! /
Belgique, Face à la COVID-19, les maisons de repos dans l'angle mortAmnesty (Belgique - section francophone)

Amnesty International révèle les violations des droits humains qu'ont subi les résidents de maisons de repos et maisons de repos et soins

- Actualités / , ,
MARATHON DES LETTRES : Soutenez 10 personnes en dangerAmnesty (Belgique - section francophone)

10 personnes en danger dans le cadre du marathon des lettres 2020. Signez pour les défendre, les faire libérer ou demander justice !

- Signer en ligne / , , ,
Devenez animateur/animatrice dans les écolesAmnesty (Belgique - section francophone)

Rejoignez notre groupe d'animateurs et animatrices bénévoles.

- Nos animations /
Dossier spécial sur le viol en BelgiqueAmnesty (Belgique - section francophone)

Découvrez notre sondage sur les violences sexuelles en Belgique et comment lutter contre elles

- Le viol en Belgique / ,
Une défenseure de l'environnement en danger pendant le confinement pour cause de covid-19Amnesty (Belgique - section francophone)

https://aider.amnesty.be/b?cid=78&a...
Le 17 avril, vers 14 h 30, Jani Silva a entendu six coups de feu tirés à moins de 30 mètres de son domicile, à Puerto Asís, dans le département de Putumayo (sud-ouest de la Colombie). Le 22 avril, elle a de nouveau entendu trois coups de feu tirés à moins de 50 mètres de chez elle, ainsi que des bruits causés par les déplacements de personnes et d'une moto autour de sa maison.
Ces deux incidents ont eu lieu après qu'une source confidentielle a informé, fin (...)

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Les droits humains en Europe | Rétrospective en 2019Amnesty (Belgique - section francophone)

En 2019, les valeurs fondamentales de l'Union européenne ont été directement attaquées, en son sein même par des États remettant en cause l'indépendance de la justice.

- Europe | Rapport annuel 2019 /
Dossier individu en danger phare : Raif BadawiAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Raif Badawi, le fondateur d'un forum en ligne, appelé « Les libéraux saoudiens », qui encourage le débat sur des questions politiques et sociales, a été arrêté, le 17 juin 2012, et est détenu depuis lors dans une prison à (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , , , , ,
Dossier pédagogique primaires 2010 — Les RomsAmnesty (Belgique - section francophone)
- Enseignement primaire
Nos formulaires d'inscriptions pour les jeunesAmnesty (Belgique - section francophone)
- Agir à l'école
Nations unies, Les puissances nucléaires doivent signer un traité rendant les armes nucléaires illégalesAmnesty (Belgique - section francophone)

Adopté par deux tiers des États membres des Nations unies, ce traité n'a été signé par aucun des pays détenteurs de la bombe atomique

- Actualités /
Réunion du groupe 9 de ChaudfontaineAmnesty (Belgique - section francophone)

DcoD le monde - janvier 2021 : chaque groupe a été documenté et est invité à consacrer un temps de sa réunion à une discussion sur " La Liberté d'Expression "
Le groupe 9 de Chaudfontaine se réunit le 27 janvier. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 27/01/2021
Lieu : par zoom
Contact : Corinne Mathieu - (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 45 de BastogneAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 45 se réunit le 12 février. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 12/02/2020
Lieu : en virtuel
Contact : Colette Koeune-Sacre - respgr45@amnestyinternational.be
Tél : 061/21 21 (...)

- Activités des groupes locaux
Réunion du groupe 127 de La MehaigneAmnesty (Belgique - section francophone)

Le groupe 127 de la Mehaigne se réunit le 23 février. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 23/02/2020 ou 25/02/2020
Lieu :
Contact : André Dury - respgr127@amnestyinternational.be
Tél : 081/56 92 (...)

- Activités des groupes locaux
Manifestival AmnestyAmnesty (Belgique - section francophone)

Du 22 au 27 février, on se donne rendez- vous pour la toute première édition du Manifestival Amnesty International Belgique francophone afin d'explorer, ensemble, la notion de “manifester”. Que l'on veuille manifester ses opinions, sa voix, sa place, son/ses identités ou encore son indignation dans l'espace public, il semble de plus en plus difficile pour certain·e de faire corps avec les lieux de tous et de toutes.
Mais qu'est-ce que l'espace public ? Ou plutôt “les” car, nous le verrons, ils sont (...)

- Agenda
DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : María CiroAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
María Ciro est une paysanne qui a consacré sa vie à défendre les droits des communautés paysannes et leur sécurité alimentaire dans la région de Catatumbo, à Santander, au nord-est de la Colombie. Elle milite au sein du (...)

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Protégez María Ciro, défenseure des droits des communautés paysannesAmnesty (Belgique - section francophone)

pétition demandant la protection de Maria Ciro, défenseure colombienne de l'environnement et des communautés indigènes

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Des membres du personnel d'une ONG humanitaire sont détenus pour leurs opinionsAmnesty (Belgique - section francophone)

Le 12 janvier, des agents de la Direction générale du contre-renseignement militaire (DGCIM), à Maracaibo, ont arrêté des membres du personnel d'Azul Positivo, une ONG médicale et humanitaire de l'État de Zulia (ouest du Venezuela). Johan León Reyes, Yordy Bermúdez, Layners Gutiérrez Díaz, Alejandro Gómez Di Maggio et Luis Ferrabuz ont été inculpés d'infractions financières et d'« association en vue de commettre des infractions ».
Amnesty International considère que leur arrestation et les poursuites engagées (...)

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Appel rejeté, poursuite de la dégradation de l'état de santé Amnesty (Belgique - section francophone)

Le 27 décembre 2020, le tribunal populaire supérieur de la province du Jiangsu a rejeté l'appel formé par Yu Wensheng contre la peine de quatre ans d'emprisonnement pour « incitation à la subversion de l'État » à laquelle il avait été condamné à l'issue d'un procès secret en juin 2020.
Privé de contacts avec sa famille depuis près de trois ans, Yu Wensheng a enfin pu s'entretenir avec son épouse, Xu Yan, lors d'un appel vidéo le 14 janvier 2021. Xu Yan a ensuite fait état de sa vive inquiétude, compte tenu de (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER : ATENA DAEMIAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Atena Daemi rêve de voir la peine de mort abolie en Iran.
Prisonnière d'opinion, elle a été condamnée à sept ans d'emprisonnement pour avoir écrit des messages sur Facebook, Twitter et Instagram et pour avoir distribué des (...)

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DOSSIER INDIVIDU EN DANGER PHARE : Fomusoh Ivo FehAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Fomusoh Ivo Feh était sur le point d'entrer à l'université lorsqu'il a été arrêté par six hommes en civil à Mile Four Limbe, dans la région sud-ouest du Cameroun, le 13 décembre 2014. Il avait 25 ans à l'époque. Son arrestation (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , ,
Fomusoh Ivo Feh, emprisonné pour une blagueAmnesty (Belgique - section francophone)

Originaire de Bamenda, au nord-ouest du Cameroun, Fomusoh Ivo Feh, 27 ans, semblait promis à un bel avenir. Il avait réussi son General certificate of education (GCE) et s'apprêtait à entrer à l'université. Avant qu'un SMS sarcastique ne bouleverse le cours de sa vie.
À la fin de l'été 2014, Ivo reçoit d'un ami ce texto : « Boko Haram recrute des jeunes à partir de 14 ans. Conditions de recrutement : quatre matières au GCE, y compris la religion ». Manière de dire, sur le ton de la plaisanterie, qu'il faut (...)

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Réunion du groupe 26 de Gembloux/SombreffeAmnesty (Belgique - section francophone)

DcoD le monde - janvier 2021 : chaque groupe a été documenté et est invité à consacrer un temps de sa réunion à une discussion sur " La Liberté d'Expression ".
Le groupe 26 de Gembloux - Sombreffe se réunit le 21 janvier. N'hésitez pas à les rejoindre et à vous engager, avec eux , pour les droits humains.
Sujet : Rencontre, débat et échange sur la question des droits humains à travers le monde et partage des actions pour les faire connaître.
Date : 21/01/2021
Lieu : par zoom
Contact : Anne-Marie (...)

- Activités des groupes locaux
Viêt-Nam, Les nouvelles instances dirigeantes doivent remédier au déclin des droits humains Amnesty (Belgique - section francophone)

Le Viêt-Nam enferme de nombreux prisonniers d'opinion dans le cadre du durcissement de la répression en amont du Congrès du PCV

- Actualités / , , ,
Ouganda, Il faut mettre fin à la détention de Robert Kyagulanyi et de son épouseAmnesty (Belgique - section francophone)

Robert Kyagulanyi et son épouse sont placés en résidence surveillée sans avoir été présentés devant un juge

- Actualités / ,
Bahreïn, Les autorités doivent enquêter sur les allégations de torture d'un dignitaire religieuxAmnesty (Belgique - section francophone)

Sheikh Zuhair Jasim Abbas est détenu à l'isolement dans la prison de Jaww et privé de communication avec ses proches depuis fin août 2020

- Actualités / ,

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
7 façons de vous engager depuis chez vous pendant le confinementOXFAM

Il reste possible de s’engager pour un monde meilleur, même depuis chez soi !

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Réfugiés burundais en Tanzanie: à l’abri des violences, mais pas du besoinOXFAM
23/12/2020

La candidature en avril 2015 à un troisième mandat controversé du président Pierre Nkurunziza a plongé le Burundi dans une crise politique et poussé à l’exil quelque 400.000 personnes, dont 168.000 rien qu'en Tanzanie. Depuis mai 2015, Oxfam soutient les Burudais.es réfugié.es dans le camp tanzanien de Nduta, avec l'appui de l'Union européenne.

En mai 2015, Sabimana Leah et ses deux enfants ont parcouru à pied les 150 kilomètres qui séparent Ruyigi, leur ville natale au Burundi, de la frontière tanzanienne. À l’époque, les meurtres, les tortures et les arrestations arbitraires se multipliaient à un rythme alarmant au Burundi. Arrivée en sécurité en Tanzanie, la famille a été transférée vers le camp de réfugié.es de Nduta en bus.

« Nous avons séjourné dans un abri collectif pendant un mois avant de recevoir une tente familiale », se souvient Sabimana Leah. Cinq ans plus tard, ils vivent toujours dans ce vaste camp qui abrite quelque 75.000 burundais.es, dont beaucoup n’osent pas rentrer au pays à cause de la persistance des violations des droits humains

25 litres d'eau par personne et par jour

En attendant que les violences prennent fin au Burundi et que les réfugié.es puissent rentrer chez eux, Oxfam s’assure que tout le monde ait accès à 25 litres d’eau chaque jour, soit 5 litres de plus que la quantité minimale que l’Agence des Nations Unies pour les Réfugiés conseille de fournir à chaque personne résidant dans un camp.

« L’eau est essentielle pour survivre, mais c’est bien plus que cela encore », explique Josephat Singano, ingénieur sanitaire pour le compte d’Oxfam. « Elle est utilisée pour boire et cuisiner - afin que les gens ne tombent pas malades - pour nettoyer et prendre une douche, pour faire pousser des plantes ou élever des animaux, mais aussi pour aller aux toilettes. »

Elle contribue également à restaurer la dignité des réfugié.es. « Depuis notre arrivée, la situation s’est nettement améliorée », témoigne Sabimana Leah. « Il y a un point d’eau potable à quelques mètres de l’endroit où nous habitons mes enfants et moi. Nous pouvons accéder à l'eau pour cuisiner, laver nos vêtements et nous baigner. Nous buvons même de l'eau directement au robinet ». 

L’installation de toilettes renforce la santé et la sécurité des réfugié.es

Le manque d'accès aux toilettes peut avoir des conséquences graves sur la santé, surtout dans un camp comme celui de Nduta, vaste comme une ville. Disposer de latrines appropriées évite de contaminer les sources et les nappes d'eau, et réduit d'un tiers diverses formes de diarrhées, la dysenterie et le choléra. Oxfam a construit 1.680 toilettes, alimentées en eau grâce à un pipeline conçu par les ingérnieur.es d’Oxfam et qui puise l’eau dans une rivière à la lisière du camp.

Vamporeye Damiana vit à Nduta depuis décembre 2015. C’est la troisième fois qu'il fuit son pays pour chercher refuge en Tanzanie. Le fait d'avoir des latrines près de sa maison lui est très utile. « À mon âge, je ne peux pas parcourir de longues distances pour aller aux toilettes, surtout la nuit », confie-t-il. Les latrines ont été installées à proximité de points d'eau et il y a un accès constant à du savon, afin d'assurer un lavage des mains complet, ce qui est crucial pour prévenir la propagation des maladies.

Oxfam forme des jeunes réfugié.es aux métiers de la construction

Afin de favoriser leur réinsertion future sur le marché du travail, Oxfam forme les résident.es de Nduta à des emplois porteurs quand ils pourront rentrer au pays, comme les métiers de la construction, secteur où la demande est forte au Burundi.

C’est le cas de Ndayikunda Felista (25 ans), formée au métier de cheffe de chantier. « Certains pensent que les femmes ne peuvent pas tenir une clé. Je leur réponds que je suis la preuve vivante qu'avec un peu de détermination, les femmes sont tout à fait capables de gagner leur vie en travaillant sur un chantier », confie-t-elle avec une pointe de contentement. Cette mère de famille peut être fière : il y a un an, elle ne connaissait rien à ce métier. « Au début c’était compliqué. Les angles, les niveaux, les distances… Aujourd’hui, on fait appel à moi sans arrêt pour entretenir ou réparer les canalisations qui alimentent le camp en eau ».

Le travail d’Oxfam à Nduta

Grâce à votre soutien et à celui de la Direction générale pour la protection civile et les opérations d'aide humanitaire de la Commission européenne, Oxfam a pu :

  • Donner accès à l'eau potable à 90 000 personnes dans le camp de réfugiés de Nduta
  • Construire un pipeline de 3 km pour acheminer de l’eau dans tout le camp
  • Installer une vingtaine de points d’eau et réparer ceux qui étaient détériorés
  • Construire 1 680 toilettes familiales ainsi que 13 blocs de toilettes dans 8 écoles
  • Distribuer 6 500 kits d’hygiène et 5 000 kilos de savon
  • Former des dizaines de personnes aux métiers de la construction
  • Protéger les filles et les femmes du camp en faisant de la prévention sur les risques de violences sexuelles.

© Photos: Bill Marwa/Oxfam

 

La réponse humanitaire déployée dans le camp de réfugié.es de Nduta a bénéficié du finacement de l'Union Européenne (Protection Civile et Opérations d'aide humanitaires européennes).

 

En 2020, votre solidarité n’a pas connu de frontièresOXFAM
Nous voulons donc partager avec vous 6 moments qui nous ont réchauffé le cœur en 2020.
Français
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Les émissions de CO2 des Européens baissent, mais pas celles des richesOXFAM
08/12/2020

Un nouveau rapport d’Oxfam révèle que les émissions de CO2 des 10% les plus riches de la population européenne augmentent, tandis que celles des citoyen.nes à revenu faible et moyen baissent. Selon Oxfam, ces inégalités extrêmes en matière d’émission de CO2 sont un obstacle majeur face à l'objectif de maintenir le réchauffement en dessous de 1,5 °C.

Les 10 et 11 décembre prochains, les dirigeant.es de l'UE vont tenter de se mettre d’accord sur un nouvel objectif de réduction des émissions de l'Union à l'horizon 2030. Selon Oxfam, il faudra tenir compte de ces inégalités de CO2 lors de l'élaboration de mesures concrètes : les épaules les plus fortes devront fournir le plus gros effort.

C’est l’une des conclusions principales du rapport « Combattre les inégalités des émissions de CO2 dans l’Union européenne », qui passe au crible les émissions liées à la consommation des Européen.nes, selon différentes catégories de revenus, entre 1990 et 2015. 

L’empreinte carbone des plus riches doit diminuer drastiquement

Au cours de cette période de 25 ans, les émissions liées à la consommation ont diminué de 12 % tandis que les inégalités économiques se sont creusées dans l’UE :

  • Les 10 % des citoyen.nes européen.nes les plus riches étaient responsables de plus d’un quart (27%) des émissions de l’UE, soit la même quantité que la moitié la plus pauvre de la population de l’UE réunie.
  • La moitié la plus pauvre de la population européenne a réduit ses émissions de près d’un quart (24 %). En revanche, les 10 % des Européen.nes les plus riches ont augmenté leurs émissions de 3 %, et cette augmentation atteint 5 % chez les 1 % les plus nantis.
  • Pour rester sur la bonne voie et maintenir le réchauffement planétaire en deçà de 1,5 °C, l’empreinte carbone des 10 % d’Européen.nes les plus riches devrait être divisée par dix d’ici 2030, et celle du 1 % les plus riches devrait être 30 fois moins élevée qu’aujourd’hui. Quant à l’empreinte carbone des 50 % les plus pauvres, elle doit être réduite de moitié. 

La Belgique figure parmi les mauvais élèves européens

Le rapport révèle de fortes inégalités en matière d’émissions à l’intérieur des États membres de l’UE, mais aussi entre les pays. Il épingle par exemple le fait que les 10% de Belges les plus riches émettent autant de CO2 que l’équivalent de la population de la Hongrie, de la Suède, de la Finlande ou du Danemark.

De plus, les émissions par habitant.e des 10 % de Belges les plus riches sont les deuxièmes plus élevées de l'UE, seul le Luxembourg fait moins bien. Selon nos calculs, leur empreinte devrait diminuer de 95 % au cours des dix prochaines années si l’on veut limiter le réchauffement à 1,5°. Oxfam recommande à la Belgique de s’engager à réduire ses émissions de 60% d’ici 2030 lors du Conseil européen de cette semaine, soit un cran plus haut que les 55% annoncés par la ministre du climat Zakia Khattabi, le lundi 7 décembre sur Twitter. La Belgique ne peut pas se satisfaire de ce mauvais classement. Au contraire, elle doit montrer plus d’ambition climatique.   

L’ambition climatique comme réponse à la pandémie de coronavirus

 En 2020, et avec seulement 1 °C de réchauffement planétaire, la crise climatique a provoqué des inondations et des vagues de chaleur dans toute l’Europe, des ouragans meurtriers en Amérique centrale, d’énormes essaims de criquets pèlerins qui ont dévasté les cultures en Afrique de l’Est et des incendies de forêt sans précédent en Australie et aux États-Unis. Personne n’est à l’abri de ces phénomènes, mais ce sont les populations les plus pauvres et les plus marginalisées qui sont les plus durement touchées.

« Un objectif climatique ambitieux pour 2030, associé à un Green deal équitable, aidera l’Europe et la Belgique à rebondir après la crise de la COVID-19, grâce à des économies plus durables et plus résilientes qui fonctionnent pour tou.tes. Il est temps d’interdire les SUV, de taxer le kérosène des avions et d’investir dans la rénovation énergétique des bâtiments et dans les transports publics. La transition écologique peut créer des millions d’emplois, plus durables et garantir un air plus pur pour tout le monde », conclut Tim Gore, responsable des politiques climat chez Oxfam et co-auteur du rapport.

 

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Des cadeaux solidaires pour les fêtesOXFAM
Offrez une carte Oxfam s’emballe et soutenez les projets d’Oxfam à travers le monde
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Oxfam met le féminisme et les jeunes au coeur de sa nouvelle stratégieOXFAM
25/11/2020

Oxfam International (OI) a dévoilé mardi les contours de sa nouvelle stratégie pour lutter contre les inégalités et éradiquer la pauvreté et les injustices dans le monde. Selon la nouvelle directrice de l’ONG internationale, la colombienne Gabriela Bucher, ce plan sur 10 ans va permettre à Oxfam de mieux faire face à l’aggravation des crises qui touchent les personnes confrontées à la pauvreté.

Lancé dans un monde ébranlé par les effets de la pandémie de coronavirus, ce cadre est le fruit d’un an de travail fourni par les 20 organisations membres d’Oxfam International, et la contribution de 1.500 employé.es, partenaires et expert.es externes.

S’attaquer aux causes profondes des inégalités

Le combat d’Oxfam pour mettre fin à la pauvreté et aux injustices est loin d’être terminé. En 2020, près de la moitié de l’humanité vit en dessous du seuil de pauvreté, en essayant de survivre avec 5,50 dollars par jour. À elle seule, et surtout lorsqu’elle n’est pas inclusive, la croissance économique ne permettra pas de vaincre la pauvreté, selon la note stratégique d’Oxfam.

« Nous allons redoubler d’efforts pour nous attaquer aux causes systémiques qui alimentent les inégalités, plutôt qu’aux symptômes. Mettre fin aux inégalités relève d’un choix délibéré, à la portée de nos gouvernements », a déclaré Gabriela Bucher, pour qui cette décennie est aussi une source d’espoir et d’opportunités.

Résolument féministes

Les femmes et les filles demeurent la priorité absolue d’Oxfam. Partout dans le monde, Oxfam continuera de s’associer à des militantes, des communautés, et des organisations de la société civile qui défendent les droits des femmes et des filles, surtout dans le "Sud global".

Des mouvements tels que « Ni una menos », ces manifestations massives qui ont eu lieu dans plusieurs villes d’Argentine, du Chili, du Pérou et d'Europe pour protester contre les violences faites aux femmes, ont montré que bien des choses sont possibles lorsque l’on agit de manière solidaire.

Selon Bucher : « Notre capacité à avoir un impact dépendra de notre aptitude à nous unir, en tant qu’Oxfam, aux femmes qui luttent pour arracher de nouveaux droits collectifs, et pour mettre fin à des situations de violence et de discrimination ».

Renforcer le pouvoir des jeunes

Ces dernières années, des jeunes sont descendus dans la rue pour réclamer aux adultes des actions fortes pour le climat en scandant par exemple « En 2050, vous serez morts, pas nous ». Oxfam a souvent dénoncé le fait que les jeunes sont exclu.es des prises de décision qui les concernent et a donc invité des jeunes militant.e.s du monde entier à contribuer au Plan stratégique, qui reflète par conséquent leurs revendications.

Oxfam prévoit d’investir davantage dans la capacité d’agir des jeunes. « À leurs côtés, nous allons confronter le pouvoir établi et appuyer leurs revendications pour un avenir juste et durable, et ce, en adaptant nos méthodes de travail à leurs mouvements et réseaux décentralisés », indique la stratégie d’Oxfam.

Oxfam Belgique

De son côté, Oxfam Belgique a adopté aujourd’hui sa propre stratégie pour les 7 prochaines années, la première en tant qu’organisation unifiée, après l’intégration entre Oxfam-Solidarité et Oxfam-Wereldwinkels/Fair Trade en février dernier. Largement inspirée par la stratégie d’Oxfam International, celle d’Oxfam Belgique se construit autour de 3 objectifs stratégiques :

1. Rendre le système alimentaire mondial équitable et durable

Oxfam Belgique continuera de lutter contre le modèle agricole industriel, néfaste pour la planète et qui paupérise les populations agricoles rurales. Nous continuerons de soutenir les mouvements sociaux et les organisations qui défendent des systèmes de production alimentaire, de distribution et de consommation durables, notamment via nos 200 magasins Fair Trade à travers le pays et avec les milliers de bénévoles qui nous soutiennent.

2. Limiter le réchauffement climatique en dessous de la barre des 1,5°C

Oxfam Belgique fera pression sur les entreprises et le monde politique pour qu’ils s’engagent à freiner le réchauffement climatique à 1,5° à l’horizon 2100 et qu'une transition équitable ait lieu dans les secteurs de l'alimentation et du textile. Pour y arriver, nous continuerons de soutenir des partenaires qui pratiquent l’agroécologie, sur des exploitations à petite échelle. Grâce à nos activités de commerce équitable et de seconde main, nous continuerons d’encourager les Belges à consommer de manière éthique et durable.

3. Contribuer à la sécurité alimentaire et à la résilience des communautés

Les crises humanitaires se multiplient et les conflits s'enlisent. De la Syrie au Soudan du Sud, plus de 125 millions de personnes à travers le monde ont eu leur existence ravagée par un conflit armé ou une catastrophe climatique. C’est pourquoi Oxfam va continuer de répondre aux crises humanitaires à court terme et faire de la coopération au développement à long terme l’une de ses 3 priorités.

La Plan Stratégique 2020-2027 d'Oxfam Belgique est disponible ici.

Le Cadre Stratégique d'Oxfam International est disponible ici.

 

 

Confinement en Ouganda: voici comment les profs gardent contact avec leurs élèvesOXFAM
19/11/2020
Pour nombre d’élèves de l'enseignement secondaire en Belgique, les cours à distance sont devenus une réalité quotidienne et un défi de taille. En Ouganda aussi, les écoles ont dû fermer pendant le confinement. Pour certains jeunes, il a mis un terme à leur parcours scolaire. Les enseignant.e.s du programme "Education for Life" font l’impossible pour garder le lien avec leurs élèves.
 
La vie d'Okello (nom d’emprunt), 17 ans, n'a pas été simple. Elle a fui la guerre au Sud-Soudan et vit maintenant dans le camp de réfugié.e.s de Palabek, dans le nord de l'Ouganda. Lorsqu’un confinement général a été décrété dans le pays, Okello aurait tout bonnement décrocher si elle n’avait pas pu participer au programme Education for Life, qui aide les jeunes à retrouver le chemin de l’école grâce à un programme d'apprentissage accéléré.
“À cause du coronavirus, je ne pouvais plus aller à l'école", se souvient Okello. "Maintenant, je suis enceinte et j’appréhende le retour en classe parce que j'ai peur que mes camarades se moquent de moi.”

Les profs rendent visite à leurs élèves

Okello n’est hélas pas un cas de figuré isolé. Les autorités de la région ont constaté une hausse de 40% du nombre de grossesses chez les adolescentes pendant le confinement. C’est la conséquence d’une augmentation du nombre de viols, du peu d’accès aux moyens contraceptifs et d’un manque d’information chez les jeunes filles. “Tout cela aura des conséquences importantes sur ces jeunes femmes”, selon Johnson Okwera, directeur programme auprès de notre partenaire AVSI dans le camp de Palabek. Cette organisation déploie le programme Education for Life dans 24 écoles de la région.

Ce programme forme aussi les enseignant.e.s pour qu’il.elle.s accordent une plus grande attention aux élèves les plus vulnérables, qui, pour diverses raisons, sont particulièrement à risque de décrochage scolaire. Les professeurs guident les élèves et sont à l'écoute de leurs problèmes. Pour Okello, cela a fait toute la différence.

"Mes professeurs m'ont rendu visite à plusieurs reprises et m’ont soutenue. Ils m'ont dit qu’il n’y avait aucune raison que ma grossesse mette un terme à mon parcours scolaire. Et qu’après l’accouchement, je pourrais retourner à l'école. Je veux vraiment poursuivre mes études. Je rêve de devenir un jour enseignante, afin d’inciter les générations futures à aller au bout de leurs études. C'est tellement important".

L'école est un lieu sûr et protecteur

Pour les enfants qui évoluent dans un contexte difficile, les écoles sont bien plus qu'un lieu où l’on apprend à lire et à écrire. Elles les protègent des abus et des violences. En cela, leur fermeture pendant sept mois a été difficile pour certains enfants.

L'annulation des cours a été vécue comme une catastrophe par les élèves du programme Education for Life. Beaucoup d’entre eux.elles ont fui la guerre au Sud-Soudan seul.e.s, sans leurs parents.

"Certains enfants sont retournés au Sud-Soudan sans avoir pu terminer leurs études. Maintenant que les écoles sont fermées, ils ont le sentiment que plus rien ne les retient ici. Récemment, nous avons appris qu'un de nos élèves rentré au Soudan du sud a été assassiné. C'est incroyablement triste", déplore l'enseignante Jennifer Cynthia Akonga.

"Nous avons donc décidé de rendre visite à tous nos élèves pendant le confinement, une fois par semaine. Au début, nous avons commencé par distribuer des manuels et du matériel scolaire pour permettre aux élèves de suivre les cours à distance. Ensuite, nous avons réuni des petits groupes de quatre ou cinq élèves en plein air pour qu'ils étudient. Mais je crains que si l’école ne réouvre pas rapidement, mes élèves finiront par décrocher et j’ignore ce qu’il adviendra d’eux."

 

Oxfam offre un enseignement aux jeunes réfugié.e.s

Oxfam gère une équipe de partenaires internationaux et régionaux, qui organise le programme "Education for Life" en Ouganda et au Sud-Soudan avec le soutien financier de l'UE. Le programme vise les jeunes réfugié.e.s et des personnes déplacées dans cette région.

Le programme en bref :

  • 31.150 élèves vulnérables suivent des cours dans 24 écoles
  • 700 enseignant.e.s ont été formé.e.s
  • 1000 organisations d'enseignant.e.s, de parents et de réfugié.e.s bénéficient d’un soutien pour mener à bien leurs activités
 
Photos ©Emmanuel Museruka
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Prikkel 2021 “De- / Re-Construct”: unchain your mind ! Online EditionOXFAM
Prikkel 2021 Banner
17/11/2020
Et si on remettait en question notre perception du monde, notre rapport à l’autre, notre position dans la société ? A-t-on tou.te.s les mêmes droits, les mêmes privilèges, les mêmes chances, la même possibilité de faire entendre sa voix ? Y a-t-il une différence entre le monde tel qu’il est et le monde tel qu’on nous l’enseigne ?  Les 12 et 13 février, Prikkel 2021 te propose de remettre en question ce que l’on prend pour acquis  (« Deconstruct ») et de reconstruire nos modes de pensées en partant sur de nouvelles bases (« Reconstruct »).
 
Chaque année, des jeunes de tout le pays se retrouvent pour un week-end de rencontres, de débats, d’échanges. Si cette année, le coronavirus vient un peu chambouler la formule, la bonne humeur et l’atmosphère chaleureuse du Prikkel seront toujours au rendez-vous.

« Ca a toujours été comme ça ! »

#MeToo, Black Lives Matter, ça te parle ? Ces mouvements, parmi d’autres, ont exprimé tout haut les discriminations que subissent des groupes de personnes. Mais pour certain.e.s, parler de privilège blanc ou de privilège des hommes est vécu comme une attaque, une agression. « Ca a toujours été comme ça ! Pourquoi remettre en question le modèle que j’ai toujours connu, mon mode de vie ou de penser ? »  
 
Pourtant, au quotidien, les préjugés ou certains comportements blessent ou participent à stigmatiser ou oppresser des groupes de personnes. C’est l’heure de déconstruire ce modèle pour en reconstruire un nouveau. Il en va de même pour certaines croyances : où en est la démocratie ? Comment être acteur.trice du changement ? Droits Humains ou la liberté sont-ils destinés à tou.te.s, ou seulement à une petite partie de la société ?

Du virtuel au réel

Pour refaire le monde ensemble, rendez-vous les 12 et 13 février au Prikkel 2021. Le vendredi soir, un escape game et une introduction à la thématique seront au menu, alors que le samedi, nous te proposons 2 workshops et un moment de partage musical pour accompagner ton repas de midi. Et rassure-toi, si le Prikkel 2021 sera virtuel, il sera aussi bien concentré sur le réel. Pas envie de rester passivement devant ton écran à regarder quelqu’un te faire la leçon ? Ça tombe bien, le mot d’ordre du Prikkel sera l’interaction !
 
 
En pratique
  • Où ? En ligne. Le lien pour participer te sera remis après inscription quelques jours avant le début du Prikkel 2021.
  • Quand ? Vendredi 12 février de 19h à 22h et le samedi 13 février de 9h30 à 14h.
  • Quoi ? Escape game thématique, ateliers en ligne, concert
  • Pour qui ? Tu as entre 16 et 30 ans. Le Prikkel est fait pour toi.
  • Prix ? Le Prikkel 2021 est gratuit. Mais attention, il faut s’inscrire pour recevoir le lien.
 
Tu recevras tous les détails pratiques par e-mail mais n’hésite pas à nous poser tes questions à info@prikkel.net. Pour suivre toutes les nouvelles du Prikkel 2021, rejoins l'event FB.