[bannière] Belinfos.be, toute l'actualité en Belgique francophone Site belge francophone


136 sources différentes


17/10/2017 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
La section belge francophoneAmnesty (Belgique - section francophone)

Il y a plus de 50 sections nationales d'Amnesty à travers le monde. La section belge francophone compte plus de 21 600 membres, 18 600 donateurs, 80 000 sympathisants et 80 groupes locaux répartis dans les communautés française et germanophone. La section a son secrétariat national à Bruxelles, et emploie une vingtaine de permanents payés, ainsi qu'un grand nombre de bénévoles.
Ces chiffres ne sont qu'indicatifs : chaque année ils changent. Pour avoir une estimation récente, complétez notre formulaire (...)

- Amnesty Qui sommes nous ?
Université d'été 2017Amnesty (Belgique - section francophone)

Rendez-vous ce 16 septembre 2017 à Louvain-la-Neuve. L'Université d'été d'Amnesty, c'est le plus grand rassemblement des sympathisants des droits humains en Belgique : derniers jours pour s'inscrire !

- Agenda /
Liberté d'expression - Création théâtrale d'élèves de primaireAmnesty (Belgique - section francophone)

Découvrez une création théâtrale jouée par des élèves de 5ème primaire pour briser les préjugés et parler de la liberté d'expression après les attentats.

- Nos collaborations culturelles / , , ,
Écrire pour les droits dans ton écoleAmnesty (Belgique - section francophone)

C'est parti ! Participe à notre nouveau marathon des lettres.

- Actualités sur nos actions /
Deux réfugiés syriens en fauteuil roulant rejoignent l'AllemagneAmnesty (Belgique - section francophone)

Alan et Gyan, deux réfugiés syriens ont rejoint l'Allemagne et retrouvé leur famille

- Les bonnes nouvelles / ,
Foire du livre - Expo photo Droits dans les yeuxAmnesty (Belgique - section francophone)

Une expo-photo itinérante « Droits dans les yeux » présente les clichés de grands noms de la photographie belge

- Agenda
Irak : des milliers de personnes subissent les conséquences de la bataille pour MossoulAmnesty (Belgique - section francophone)

La bataille pour Mossoul, qui débutait il y a un an, a vu les les parties au conflit n'accorder que peu de valeur à la vie des civils

- Actualités / ,
Zambie : Le secrétaire général d'Amnesty rencontrera le présidentAmnesty (Belgique - section francophone)

Le secrétaire général d'Amnesty International Salil Shetty sera en visite en Zambie du 15 au 18 octobre

- Actualités /
Kenya : des manifestants tués lors des protestations post-électoralesAmnesty (Belgique - section francophone)

La police kenyane a tué au moins 33 personnes, peut-être même 50, et en a blessé des centaines d'autres

- Actualités / ,
Des écoles wallonnes, flamandes et bruxelloises se mobilisent pour la liberté d'expressionAmnesty (Belgique - section francophone)

Du 16 au 20 octobre, quelque 550 écoles participeront à la grande semaine d'action d'Amnesty PADAJA / Schrijf-ze-Vrijdag

- Actualités /

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Empty Shop OXFAM
Du 17 octobre au 16 novembre, Oxfam ouvre son Empty Shop. Vous y retrouverez des vêtements et objets design de créateurs de renom. Le tout à un prix très réduit. Apportez-y également les vêtements en bon état que vous ne mettez plus. De quoi remplir à nouveau le magasin.
Français
Image: 
Background: 
Migrations : pour une nouvelle approche européenneOXFAM
10/10/2017

En voyant la migration comme une « menace » à endiguer à tout prix, l’Union Européenne sacrifie ses idéaux, mettant en péril les droits humains et la dignité de personnes vulnérables. Un revirement complet est nécessaire de toute urgence.

Un agenda migratoire aux conséquences humaines désastreuses

En 2015, face au nombre croissant de personnes tentant de rejoindre ses frontières en quête de sécurité et d'une vie meilleure, l'UE a mis en place un « Agenda Migratoire », soit un plan de gestion des migrations au niveau européen. Cet agenda il comporte 4 piliers : endiguer les migrations illégales, mieux gérer les frontières, réformer la politique d’asile et développer les possibilités d’immigration légale.

Deux ans plus tard, il est clair que c’est l’impératif de stopper les migrations irrégulières qui a pris le dessus sur tout le reste, au prix de la sécurité et des droits d’hommes et de femmes vulnérables.

Signez la pétition d’Oxfam

Renforcer la « forteresse Europe »

Le raisonnement privilégié par l’Union Européenne est le suivant : si elle renforce ses frontières, cela arrêtera les migrations. Or ce n’est pas le cas : les personnes migrantes se retrouvent simplement obligées d’entreprendre leur voyage dans des conditions toujours plus dangereuses et de prendre plus de risques. En considérant les migrations comme une menace à endiguer, les  politiques européennes ont des conséquences humaines désastreuses, que ce soit à l’intérieur ou à l’extérieur de ses frontières.

Or, les migrations ne doivent pas être vues comme une menace à arrêter. Elles ont toujours existé, elles ont lieu à une bien plus grande échelle dans d’autres continents (en Ouganda, au Liban, au Kenya, au Bengladesh...). Et quand elles sont bien gérées, elles sont même sources de richesse, à la fois pour les pays d’origine et pour les pays de destination.

Des conséquences pour les pays en développement

Un premier objectif de l’Union européenne est de stopper les migrations autant que possible dans le pays d’origine. L’UE conclut donc des accords avec ces pays pour qu’ils renforcent leurs propres frontières. Ces accords monétisent d’une part l’aide au développement, qui est utilisée comme « monnaie d’échange » en échange du renforcement de leurs frontières. Mais ces accords ont aussi des conséquences directes sur les populations locales qui n’avaient pas de projet particulier de rejoindre l’Europe.

En effet ces renforcements des frontières entravent les mouvements de populations inter-régionaux. Des mouvements qui sont important pour les échanges entre communautés, le commerce, la résilience des populations face aux changements climatiques, et à terme pour leur développement. Plus grave, renforcer ces frontières locales a aussi un impact sur les personnes en danger qui fuient des situations critiques comme des sècheresses ou des guerres. Et ce sont les plus vulnérables qui se retrouvent bloqués aux frontières.

Les droits de l’Homme en péril aux frontières de l’UE

En parallèle, l’UE met en place des accords avec d’autres pays à ses frontières (comme la Turquie et maintenant la Lybie) pour qu’ils l’aident à « stopper » les mouvements migratoires, sans prendre en compte pour autant la situation des droits de l’homme dans ces pays. En Lybie, on fait état de nombreux cas de torture, de viols et de traite des êtres humains parmi les migrants qui y sont bloqués. En Turquie, on parle d’exploitation et de travail des enfants.

Par ailleurs, l’utilisation de « hotspots » en Grèce et en Italie depuis 2 ans va souvent à l’encontre des droits et de la dignité des migrants qui atteignent les côtes européennes. Ces « hotspots » sont censé être des lieux d’identification et d’enregistrement rapides des nouveaux arrivants mais les migrants y sont en pratique détenus pendant de longues durées, sans conseil juridique ni accès aux services de base, dans des camps surpeuplés et dans des conditions d’insécurité et de manque de dignité. Ils sont aussi régulièrement mis sous pression pour accepter un retour forcé dans leur pays d’origine au lieu de leur permettre de déposer leur demande d’asile.

En Grèce, en Italie mais aussi en Belgique

La vision européenne de la migration comme une « menace » à stopper avant tout, nous en voyons aussi les conséquences en Belgique, dans l’approche chaotique et répressive qui est choisie par les autorités concernant les quelques centaines de migrants qui se sont réfugiés aux alentours du parc Maximilien.

8 recommandations pour une toute autre approche

C’est pourquoi Oxfam appelle les décideurs européens dans son nouveau rapport à changer complètement d’approche et à mettre ne place une politique migratoire basée sur ces 8 principes :

  1. Garantir que les fonds prévus pour l’aide au développement servent effectivement des projets de développement et répondent aux besoins les plus criants au lieu de financer la répression des migrations 
  2. Prendre en compte les risques et les conséquences (régionales et locales) qu’ont les politiques européennes de renforcement des frontières régionales sur les communautés concernées
  3. Venir en aide aux personnes en danger, par exemple en Méditerranée
  4. Améliorer et multiplier les possibilités de migration via des routes sûres et légales
  5. S’assurer que les conditions d’accueil des personnes qui arrivent en Europe soient dignes, avec un accès suffisant aux services de base et à l’aide dont elles ont besoin
  6. S'assurer que les procédures d'asile soient accessibles, équitables et efficaces
  7. Ne pas emprisonner les personnes qui sont actuellement dans une procédure d’asile
  8. Faciliter la réunification familiale, notamment entre les personnes qui viennent d’arriver en Europe et leur famille déjà installée dans un autre pays européen.

Signez la pétition d’Oxfam

Découvrez en détail  les propositions d'Oxfam pour une politique migratoire plus humaine

Oxfam et 6 autres organisations relancent l’aide au parc MaximilienOXFAM
28/09/2017

7 organisations mettent en place un « hub humanitaire » temporaire près du Parc Maximilien et demandent la création d’un véritable espace humanitaire pour venir en aide aux 300 personnes qui s’y sont réfugiées.

Une situation de précarité et de tensions

Depuis quelques mois, au moins 300 migrants se sont rassemblés aux alentours de la Gare du Nord et du Parc Maximilien, près de l’Office des étrangers. S’ils reçoivent parfois de l’aide ponctuelle des voisins et d’autres groupements citoyens, il y règne un climat de confusion et de tension : les rafles de la police et les intimidations sont fréquentes, les arrestations se multiplient. A cela s’ajoute une absence notable de coordination entre acteurs institutionnels. Cette situation a un lourd coût humain et empêche tout suivi psychologique, médical et social des personnes concernées.

Un « hub humanitaire » par 7 organisations

Oxfam-Solidarité, Médecins Sans Frontière, le CIRé, la Croix-Rouge, la Plateforme Citoyenne, Vluchtelingenwerk Vlaanderen et Médecins du Monde ont décidé de s’organiser mettre en place un espace sûr - un « hub humanitaire » - à destination des migrants en transit, dans un local temporaire rue du Frontispice 31-33-35. Elles y proposeront en fonction de leurs spécialités : un accompagnement juridique, des distributions de couvertures et de vêtements chaud, des soins de santé, un accompagnement psychologique, une aide au placement en famille d’accueil…

Mais ces organisations espèrent avoir accès un véritable centre d’accueil et d’orientation rapidement, ce qu’elles réclament depuis plusieurs mois : un lieu sécurisé où ces femmes, hommes et mineurs puissent se poser, se nourrir, se laver, se soigner ou encore trouver des informations.

Comment pouvez-vous aider ?

Comme en 2015, Oxfam va s’occuper du tri et de la distribution de vêtements de seconde main. Si vous voulez faire dons de vêtements dans le cadre de cette opération merci de donner :

  • Des vêtements d’hiver pour hommes : manteaux, blousons, coupe-vent, pantalons chauds,  jeans (petites tailles), chaussettes, chaussures de sport, bottines (taille 41 -  46), vestes chaudes, k-ways parkas, trainings, sweat-shirts, T-shirts, caleçons (boxers de préférence), casquettes/bonnets, ceintures.
  • Et ces accessoires : sacs de couchages, tapis de sol, couvertures, sacs à dos, téléphones  et cartes de recharge Lyca.

Et de venir les apporter :

  • A Bruxelles : Quai Fernand Demets 47, 1070 Anderlecht - de 8h à 16h
PROTÉGEONS LA VIE DES RÉFUGIÉS ET DES MIGRANTSOXFAM
Les chefs d'État et de gouvernement se sont engagés à parvenir à un accord mondial pour la protection des migrants et des réfugiés. Demandez-leur de tenir leur promesse.
Français
Image: 
Background: 
Collecte de vêtements chez e5 OXFAM
Du 13 au 23 septembres, les magasins e5 collectent vos vieux vêtements et accessoires en bon état au profit d'Oxfam.
Français
Image: 
Background: 
Bonne nouvelle : 4 investisseurs européens se retirent du barrage controversé « Agua Zarca » OXFAM
18/09/2017

L'année dernière, Oxfam a lancé une pétition demandant aux investisseurs européens de cesser de soutenir le barrage controversé d’Agua Zarca. La campagne a bien porté ses fruits. 

Les projets pour la construction du barrage hydroélectrique d’Agua Zarca au Honduras se heurtent depuis déjà de nombreuses années à une forte résistance de la part de la communauté Lenca locale. Le barrage interdirait aux habitants l’accès à la rivière Gualcarque. Cette rivière est leur principale source d'approvisionnement en eau et nourriture. 

Le combat de Berta Cáceres 

Berta Cáceres dirigeait le mouvement de protestation non violente contre la construction du barrage. C'était une militante hondurienne et cofondatrice de COPINH, une organisation qui se battait depuis des années pour les droits des communautés autochtones au Honduras. Mais le 3 mars de 2016 elle fut brutalement assassinée dans sa propre maison

Au cours de la même semaine, Oxfam lançait une petition invitant les investisseurs du barrage Agua Zarca à se retirer du projet. Parce que nous pouvons continuer le travail de Berta. 

Nous avons demandé également au gouvernement du Honduras de :

  • garantir la sécurité de la famille de Berta et d'autres membres de COPINH
  • et de mener une enquête indépendante sur l'assassinat de la militante. 

Et maintenant ? Des investisseurs européens se retirent du projet 

Oxfam confirme que 4 entreprises européennes ont depuis lors annoncé qu’ils n’accordaient plus leur aide au barrage controversé au Honduras:

  • Cet été, Voith et Siemens ont annoncé qu'ils retiraient leurs fonds du projet.
  • Un mois plus tôt, deux autres investisseurs européens, FMO et Finnfund, ont annoncé qu'ils s'étaient retirés de la construction du barrage. 

L’investisseur principal du barrage, le CABEI, est toutefois resté silencieux depuis l'année dernière. 

George Redman, Directeur d'Oxfam au Honduras: 

« C'est une étape importante pour la famille Berta et son organisation COPINH dans leur lutte pour la justice et le respect des droits de la communauté Lenca. L'histoire ne doit pas se répéter. Les entreprises doivent travailler en étroite collaboration avec les communautés locales pour qu'elles investissent uniquement dans des projets qui respectent la législation nationale et internationale. Le profit ne saurait prévaloir sur l’Homme. »

Une lutte mondiale pour des droits fonciers locaux 

Berta n'est pas la première activiste à avoir été tuée pour son combat pour les droits fonciers locaux. Il existe, partout dans le monde, des projets controversés impliquant à grande échelle des accaparements de terres et une exploitation des ressources naturelles des populations indigènes. Ces projets sont souvent accueillis par les populations locales avec beaucoup de résistance. 

C'est pourquoi Oxfam travaille avec d'autres organisations pour la reconnaissance des droits fonciers des populations locales dans le cadre de la campagne internationale Land Rights Now.

 
Migrants et réfugiés : oubliés de l’Assemblée générale de l’ONU ?OXFAM
18/09/2017

Un an après le sommet historique de l’Onu pour les réfugiés et les migrants et la déclaration de New York qui en était ressortie, la communauté internationale n’a réalisé aucun progrès notable pour atteindre les objectifs qu’elle s’y était fixés.

En 2016, lors du tout premier Sommet des Nations unies pour les réfugiés et les migrants, la communauté internationale a réaffirmé dans une déclaration sa responsabilité de protéger la vie des personnes contraintes de fuir pour survivre. Des chefs d’État et de gouvernement s’y sont engagés à négocier deux accords mondiaux soutenant les droits des réfugiés et des migrants qui devront être adoptés par l’Assemblée générale de l’ONU de septembre 2018 :

  • un pacte mondial sur les réfugiés
  • un pacte mondial sur les migrations

Signez la pétition d’Oxfam

Mais un an après ce sommet historique, l’élaboration de ces « pactes » n’a quasiment pas avancé et les lois discriminatoires et autres rhétoriques xénophobes ont continué de faire légion dans de nombreux pays. Face à un tel manque de résultats à la mi-parcours, l’objectif de septembre 2018 parait compromis.

Des militants Oxfam devant la maison où a grandi le président Donald Trump. Des équipes d’Oxfam sont présentes à New York pour protester le manque de progrès et d’efforts de la communauté internationale. Winnie Byanyima, directrice générale d’Oxfam: « Il est grand temps que la communauté internationale s’attelle à faire de sa promesse de refonte du système d’accueil des réfugiés une réalité. Au plus ils attendront, au plus ce sera difficile. La communauté internationale ne peut pas se permettre d’espérer que le problème se règle de lui-même. »

L’accueil des réfugiés, une responsabilité inégalement partagée

Oxfam appelle les états membres à s’atteler de toute urgence à faire de leur déclaration de New York une réalité, et ce particulièrement en ce qui concerne la mise en place d’un mécanisme concret de répartition des responsabilités d’ici à 2018 : ce mécanisme devrait déterminer combien de réfugiés chaque pays devrait accueillir.

En effet actuellement, la grande majorité des réfugiés – près de 84 % – se trouvent dans des pays pauvres comme l’Ouganda ou le Liban, qui peinent déjà à répondre aux besoins de leur population ou qui risquent de compromettre leur propre stabilité. Et pendant ce temps, les 6 pays les plus riches, qui ont les moyens de renforcer leurs services d’hébergement, d’éducation et de santé, accueillent moins de 9 % des réfugiés du monde.

Vous pouvez agir

La responsabilité d’aider les personnes contraintes de fuir pour survivre ne peut pas continuer à peser sur les épaules des pays les plus pauvres. Une solution mondiale est absolument nécessaire, une solution à laquelle tous les pays contribuent.

Demandez à votre gouvernement de s’engager à assumer sa part de responsabilité pour accueillir les réfugiés et protéger la vie des réfugiés et des migrants à travers le monde.

Signez la pétition d’Oxfam en soutien aux réfugiés et aux migrants

Irma : Oxfam apporte de l’aide aux plus vulnérablesOXFAM
13/09/2017

Oxfam et ses partenaires locaux apportent de l’aide humanitaire après la destruction semée par l’Ouragan Irma dans les Caraïbes.

Comme souvent, l’ouragan Irma a particulièrement touché les populations les plus pauvres : celles qui vivent dans les habitations les plus précaires et ont  les moyens de subsistance les plus fragiles. Ils sont plus démunis face aux catastrophes climatiques et n’ont pas les ressources pour s’en relever.

Faites un don maintenant

Que fait Oxfam ?

En République Dominicaine, 24.000 personnes ont dû quitter leur maison face à l’ouragan. Oxfam travaille au nord du pays, particulièrement touché. 2.000 hectares de champs ont été ravagés.

En Haïti, Oxfam se concentre sur l’hygiène et l’assainissement dans le nord-est et à l’est, dans le but d’empêcher la propagation du choléra et d’autres maladies à cause des dégâts dans les infrastructures liées à l’eau. Oxfam apporte ainsi de l’eau potable dans 4 villages ainsi que des kits pour le lavage des mains et des comprimés de chlore pour la désinfection. Oxfam coordonne aussi une campagne d’hygiène publique avec le gouvernement et d’autres organisations. 

A Cuba, Irma a causé des dégâts particulièrement graves. Deux millions de personnes ont dû évacuer leur maison. Une grande partie de La Havane est encore inondée et de nombreuses autres villes n’ont toujours aucun accès à l’électricité ou à l’eau. Oxfam est en train d’évaluer la situation dans la partie Est de l’île afin de définir les moyens d’actions les plus adaptées, en coordination avec le gouvernement et les acteurs locaux.

Faites un don maintenant

Pays: 
L’action d’Oxfam pour un accès vital à l’eau potableOXFAM
Een jongen reikt naar het water in Dargalar, Azerbeidjan, in deze foto genomen in 2011. De 400 mensen in dit dorp hadden twee jaar lang geen drinkbaar water, tot Oxfam er een artesische waterput herstelde. (Oxfam/David Levene)
08/09/2017

On oublie parfois à quel point l’accès à l’eau relève du miracle. Que ce soit après une catastrophe naturelle, dans un camp de réfugiés ou encore pour pouvoir cultiver son champ en période de sécheresse : l’eau est vitale. C’est pourquoi l’accès à l’eau est au cœur de l’action d’Oxfam.

L'accès à l'eau en cas de catastrophe ou de conflit

Après un ouragan, un tremblement de terre ou dans une situation de conflit, chaque minute compte pour assurer l’accès à l’aide aux populations les plus touchées. Les ingénieurs d’Oxfam sont experts dans l’apport d’eau et de sanitaires à grande échelle en un temps record, ce qui leur permet de lutter efficacement contre la propagation des maladies. Comme par exemple ici, dans un camp en Ouganda, où plus d’un million de Sud-Soudanais se sont réfugiés à cause des violences qui faisaient rage dans leur pays :

De l’eau pour boire, abreuver son troupeau, cultiver son champ…

Hors des situations de crises, l’eau reste essentielle pour cultiver son champ, comme pour abreuver son bétail. Et elle est particulièrement vitale pour les petits producteurs qui ont besoin de la production de leur potager ou de leurs quelques chèvres pour survivre. Evelyn et les gens de son village au Kenya savent bien ce que c’est que de vivre dans une situation où l’eau se fait rare. Découvrez les solutions qu’ils ont mis en place dans ce film à 360° (n’oubliez pas de regader bien partout) :

Vers la justice migratoire avec le CNCD-11.11.11OXFAM
11/09/2017

La coupole des ONG francophones se mobilise pour demander une politique migratoire plus équitable. Agissons tous ensemble dès le 14 septembre. 

Justice migratoire : quésaco ?

La justice migratoire, ça veut dire offrir une alternative aux politiques restrictives et répressives migratoires actuelles. Elle implique d’inverser la logique qui a prévalu de façon croissante depuis 40 ans et de voir la migration comme a priori possible et positive, plutôt qu’a priori interdite et négative. Elle est basée sur des principes de respect des droits fondamentaux, du droit international, d’égalité des droits et de solidarité.

Le but de cette campagne ? 4 axes de revendications politiques :

1.     S’attaquer aux causes structurelles de la migration

Afin que personne ne doive quitter le lieu où il vit contre sa volonté, il est nécessaire de renforcer la solidarité internationale, notamment via l'aide au développement, les financements permettant de faire face aux changements climatiques mais aussi en facilitant les transferts de fonds des migrants vers leur pays d'origine. En outre, la Belgique doit investir dans la stabilité, la diplomatie et la prévention des conflits, l'aide humanitaire et la reconstruction. Nous devons également rendre l'ensemble de nos politiques cohérentes avec les objectifs de développement durable.

2.     Mettre en place des voies d’accès légales et sûres au sol européen et mettre fin à la violence aux frontières

Il n'est pas possible de prétendre à la fois fermer les frontières à presque tout type de migration légale et empêcher les migrations irrégulières. Il est donc urgent de rouvrir des voies d'accès légales et sûres pour les candidats à la migration. Cela commence par le respect des conventions internationales, de plus en plus bafouées : la Convention de Genève sur les réfugiés et son principe de non refoulement doivent être scrupuleusement respectés.

3.     Instaurer l’égalité de droits afin de renforcer la cohésion sociale

Les politiques migratoires doivent être accompagnées de politiques permettant aux arrivants de trouver leur place dans leur pays d'accueil. Cela commence par l’octroi de permis de séjour stable. Afin que les migrations n'entraînent pas de dumping social, c'est vers le haut que les droits doivent être harmonisés. L'accès aux droits sociaux ne doit pas être lié au statut administratif d'une personne, mais doit servir à assurer l'égalité et la dignité.

4.     Communiquer un discours juste et positif sur les migrations et lutter contre les préjugés et les amalgames

La justice migratoire réclame des discours et actions politiques et médiatiques en adéquation avec la réalité des faits et des chiffres et non basés sur des préjugés et des  amalgames amenant à des discriminations. Elle implique la mise en œuvre des mesures garantissant l’égalité de droits et des politiques d’intégration et d’interculturalité, véritables levier pour valoriser le potentiel des migrations.

A vous d’agir !

Le jeudi 14 septembre, à 18h30, le CNCD organise une grande action devant des dizaines de maisons communales du pays. L’objectif ? S’y réunir pour demander des politiques locales plus accueillantes envers les migrant(e)s, sans papiers et réfugié(é)s.

Tous les détails sur cette action et comment y participer sur www.communehospitaliere.be