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130 sources différentes

02/04/2020 - SOLIDARITE : 2 sources

1 - Amnesty (Belgique - section francophone)
2 - OXFAM


SOLIDARITE (1) : Amnesty (Belgique - section francophone)

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Dossier individu en danger phare : Raif BadawiAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Raif Badawi, le fondateur d'un forum en ligne, appelé « Les libéraux saoudiens », qui encourage le débat sur des questions politiques et sociales, a été arrêté, le 17 juin 2012, et est détenu depuis lors dans une prison à (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , , , , ,
Dossier pédagogique primaires 2010 — Les RomsAmnesty (Belgique - section francophone)
- Enseignement primaire
Nos formulaires d'inscriptions pour les jeunesAmnesty (Belgique - section francophone)
- Agir à l'école
Comment créer un groupe école ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Recette pour créer un groupe-école
Pour créer un groupe d'Amnesty dans ton école, tu as besoin : d'une école (on en trouve un peu partout, et en principe tu dois en connaître une) d'autres jeunes motivés (une dizaine suffira, mais ça peut être plus, en fonction des goûts)... Pas nécessairement des élèves de ton année ! Pas nécessairement des copains... Fais de la pub, tu verras que des tas d'jeunes sont potentiellement intéressés. d'un ou de plusieurs profs qui pourront servir en cas de pépins et t'aider à (...)

- Agir à l'école
La situation des droits humains en Belgique en 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

Royaume de Belgique
Chef d'État : Roi Philippe
Chef du gouvernement : Charles Michel
Les conditions de détention sont demeurées déplorables et ont été exacerbées par les grèves du personnel pénitentiaire. Trop peu de mesures ont été prises pour empêcher la pratique du profilage ethnique par la police. Le gouvernement a repris la pratique de la détention d'enfants pour des raisons liées à la migration. De nouvelles règles ont été proposées en ce qui concerne les droits des victimes d'attaques terroristes. (...)

- Les droits humains aujourd'hui 2018 /
Il faut sauver l'Aquarius ! Venez manifester avec nousAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce navire a sauvé des dizaines de milliers de vies, à nous de le sauver ! RDV le 6/10 place du Luxembourg à 12h
Le 6 octobre marquera le 5e anniversaire du naufrage de Lampedusa qui avait à l'époque causé la mort de 368 personnes.
Quel meilleur hommage à celles et ceux qui sont mort·e·s il y a cinq ans que de veiller à ce que l'Aquarius, symbole de solidarité et de respect de la vie et de la dignité humaines, puisse continuer à sauver des vies.
Il y a quelques jours, Amnesty International interpellait (...)

- Agenda / ,
Le Fil Avril-Juin 2018Amnesty (Belgique - section francophone)

L'édito : Un geste puissant Moi aussi #jesuishumain-e : le témoignage de celles et ceux qui accueillent des personnes réfugiées« Maintenant certains y réfléchissent à deux fois avant de tweeter... » : La censure en Espagne La liberté d'expression en question et en animations Interview de Idil Eser et Júlia Iván : Au coeur de la menace Déclaration universelle des droits de l'homme : Un rempart pour les droits humains Interview de Teodora (...)

- Le Fil Avril- Juin 2018
Le vent est-il en train de tourner pour les dirigeants oppressifs ?Amnesty (Belgique - section francophone)

Comme l'a déclaré une célèbre prisonnière d'opinion adoptée par Amnesty International : « Les êtres humains veulent être libres, et même s'ils acceptent pendant un certain temps de rester enfermés et opprimés, il arrive toujours un moment où ils disent "C'en est assez". »
Follow @SalilShetty
En 2017, de nombreuses personnes opprimées à travers le monde ont déclaré à l'unisson « C'en est assez ».
Cette année-là, face à l'absence de direction responsable des affaires du monde, des millions de personnes ont décidé (...)

- Introductions au rapport annuel 2018
Dossier Individus en danger phare : Hamid Babaei et Cobra ParsajooAmnesty (Belgique - section francophone)

BONNNE NOUVELLE : Amnesty International se réjouit de la libération, survenue mardi 6 août 2019, d'Hamid Babaei, après avoir purgé la peine de six ans à laquelle il avait été condamnée. Ce dossier est donc clôturé.
Hamid Babaei, étudiant iranien de troisième cycle, purge actuellement une peine de six ans d'emprisonnement pour « atteinte à la sécurité nationale par la communication avec des États hostiles », notamment la Belgique. Il a interjeté appel. Son épouse, Cobra Parsajoo, a été condamnée à 6 mois de (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , , ,
DOSSIER INDIVIDU EN DANGER : AYOTZINAPAAmnesty (Belgique - section francophone)

Ce "Dossier individu en danger" s'inscrit dans le long terme. Étroitement suivi par Amnesty International, il fait l'objet de mise à jour régulière. Vous y trouverez une description complète et détaillée sur la situation et tous les outils dont vous avez besoin pour agir concrètement.
Quarante-trois étudiants sont portés disparus depuis le 26 septembre 2014 après avoir été arrêtés de manière arbitraire par la police locale dans la ville mexicaine d'Iguala, dans l'État de Guerrero. Ces étudiants sont (...)

- Suivre un dossier d'Individu en danger / , , ,
Tunisie, Les autorités doivent réduire le nombre de personnes détenues pendant la crise du COVID-19Amnesty (Belgique - section francophone)

Depuis l'entrée en vigueur du confinement national, la police a procédé à 1 400 arrestations

- Actualités / , ,
BÉNÉVOLAT - Amnesty recherche bénévole administratif pour le programme Legs et donations (H/F/X) Amnesty (Belgique - section francophone)

Depuis plus de 50 ans, Amnesty International enquête et révèle les faits lorsque des atteintes aux droits humains ont lieu, où qu'elles se produisent.
Nous faisons pression sur les gouvernements et d'autres groupes exerçant un pouvoir, comme les entreprises. Nous veillons à ce qu'ils respectent leurs promesses et le droit international. Ce faisant, nous avons changé des milliers de vies pour le meilleur.
En rejoignant l'équipe d'Amnesty International Belgique francophone (AIBF) à Bruxelles, vous (...)

- Bénévolat
L'usage des technologies de surveillance numérique doit respecter les droits humains Amnesty (Belgique - section francophone)

La pandémie de COVID-19 est une urgence de santé publique, mais ne doit pas être un prétexte à une surveillance numérique invasive

- Actualités /
Grèce : Il faut protéger les migrants face au COVID-19Amnesty (Belgique - section francophone)

Signe notre pétition pour protéger les réfugiés et migrants dans les îles grecques face au COVID-19 !

- Agis en ligne ! / , , , , ,
Europe, Les États doivent mettre les droits humains au coeur de leurs réponses au COVID-19Amnesty (Belgique - section francophone)

L'histoire ne sera pas tendre avec ceux qui se servent de la pandémie comme d'un prétexte pour établir des discriminations, réprimer ou censurer

- Actualités /
La loi sur les libérations de détenu·e·s ne doit pas introduire de discriminationAmnesty (Belgique - section francophone)

Alors que les inquiétudes concernant la propagation du COVID-19 dans les prisons surpeuplées et insalubres de Turquie ne cessent de croître, la santé et la vie des détenu·e·s et des personnels sont de plus en plus en danger.
Le gouvernement turc prépare actuellement un projet de loi qui permettrait la libération de quelque 100 000 détenu·e·s, mais qui exclurait des personnes ayant été incarcérées à tort en vertu de lois antiterroristes pour avoir simplement exercé leurs droits ; il s'agit notamment de (...)

- Écrire des lettres / , , , , ,
Un journaliste condamné à une peine de prison avec sursisAmnesty (Belgique - section francophone)

Le 26 mars, le journaliste Mamane Kaka Touda a été libéré après avoir passé trois semaines à la prison civile de Niamey, la capitale du Niger, pour avoir publié sur les réseaux sociaux un article concernant un cas suspecté de COVID-19 à l'hôpital de référence de Niamey.
Il a été condamné à une peine de trois mois de prison avec sursis et à verser une indemnité d'un franc symbolique.
Son avocat a fait appel de cette (...)

- Écrire des lettres / , , ,
Un journaliste risque d'être arrêtéAmnesty (Belgique - section francophone)

Samuel Ogundipe, journaliste au Premium Times, un journal d'investigation nigérian, vit actuellement dans la clandestinité. Il est harcelé par des agents de la Direction de la sûreté de l'État (DSS) du Nigeria pour avoir dévoilé une note révélant une lutte de pouvoir présumée dans l'entourage direct du président.
Le 1er mars, des personnes non identifiées ont rôdé de façon suspecte autour de son (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
Confinement : les droits des femmes restent une prioritéAmnesty (Belgique - section francophone)

Nos autorités doivent prendre leurs responsabilités et assurer la protection des victimes de violences

- Blog — Paroles de chercheurs, de défenseurs et de victimes / , ,
Coronavirus : permettre à tous de se confiner est la seule manière d'en sortirAmnesty (Belgique - section francophone)

Les autorités doivent mettre en place des solutions structurelles pour protéger l'ensemble de la population et enrayer l'épidémie

- Blog — Paroles de chercheurs, de défenseurs et de victimes / ,
Les bonnes nouvelles de marsAmnesty (Belgique - section francophone)

Viens faire le plein de bonnes nouvelles malgré le confinement !

- Bonnes nouvelles / , , , , , , , , , , , , , , , , , , ,
Somalie, L'armée américaine s'engage à déclarer publiquement les victimes civiles en SomalieAmnesty (Belgique - section francophone)

Il est choquant que l'AFRICOM ne prenne ces mesures qu'après plus de dix ans de frappes aériennes secrètes en Somalie

- Actualités / ,
Turquie. La loi de libération anticipée dans le cadre du coronavirus ne doit pas être discriminatoireAmnesty (Belgique - section francophone)

Pétition qui demande à la Turquie d'inclure les prisonniers d'opinion dans sa loi qui prévoit la libération de prisonniers face au coronavirus

- Signer en ligne / , , , , ,
Face au coronavirus, les migrant·e·s doivent être protégé·e·s !Amnesty (Belgique - section francophone)

Pétition qui demande de protéger les réfugiés et migrants dans les îles grecques face au COVID-19

- Signer en ligne / , , , ,
COVID-19 et droits humains : tu peux toujours agir !Amnesty (Belgique - section francophone)

Découvre les liens qui existent entre le COVID-19 et les droits humains et comment tu peux agir pour les droits humains en restant chez toi !

- Actualités sur nos actions /
Somalie, Le nombre de civils tués par les frappes aériennes augmenteAmnesty (Belgique - section francophone)

Les victimes de possibles violations du droit international humanitaire ne bénéficient de la moindre justice ou réparation

- Actualités / ,
Un musicien libéré sous conditionsAmnesty (Belgique - section francophone)

Le 13 mai 2019, Rami Sidky, un musicien âgé de 33 ans, a été libéré sous conditions après 374 jours de détention provisoire. Il avait été arrêté le 5 mai 2018 en raison d'une chanson critiquant le président Abdelfatah al Sissi.
Selon son avocat, il n'a pas participé à l'écriture, à la production ni à l'interprétation de cette chanson satirique.

- Les bonnes nouvelles / , , , ,
Chili, Les autorités doivent garantir la santé de la population carcérale face au COVID-19Amnesty (Belgique - section francophone)

La contestation sociale qui secoue le pays depuis octobre 2019 a eu pour conséquence une augmentation de la population carcérale

- Actualités / , ,
Russie, Les autorités doivent protéger un demi-million de détenusAmnesty (Belgique - section francophone)

Face à la pandémie de COVID-19, des détenus de plus de 60 ans et beaucoup d'autres souffrant de problèmes de santé

- Actualités / , ,
Les États-Unis reconnaissent les armureries comme « commerces essentiels »Amnesty (Belgique - section francophone)

Reconnaître les armureries comme des commerces essentiels va mettre en danger des vie, surtout celles d'enfants.

- Actualités / , ,
Togo, La suspension d'un journal met la liberté d'expression à rude épreuveAmnesty (Belgique - section francophone)

Dans un contexte post-électoral encore fragile, il est important pour la HAAC de garantir la promotion de la liberté d'expression

- Actualités / ,
Syrie, Il faut libérer les détenus fragiles pour prévenir la propagation du COVID-19Amnesty (Belgique - section francophone)

Du fait de de la précarité des installations sanitaires, d'un accès insuffisant à de l'eau propre et de la forte surpopulation

- Actualités / , ,
Seize militants libérés ; 61 autres personnes restent en prisonAmnesty (Belgique - section francophone)

Les militantes et militants nicaraguayens surnommés « aguadores » (porteurs d'eau) ont été libérés le 30 décembre 2019 mais sont toujours inculpés. Leur procès, qui devait avoir lieu le 30 janvier 2020, a été reporté.
Au 27 février, au moins 61 personnes restaient détenues pour des motifs liés aux manifestations de 2018.
Amnesty International continuera d'étudier les actions possibles pour obtenir l'abandon des poursuites engagées contre ces 16 militants et militantes et la libération des autres personnes (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
Des prisonniers risquent de contracter le coronavirusAmnesty (Belgique - section francophone)

Les autorités iraniennes doivent libérer immédiatement et sans condition des centaines de prisonniers d'opinion alors que les craintes sont vives que le coronavirus (COVID-19) ne se propage dans les prisons iraniennes.
Elles doivent prendre des mesures en vue de protéger la santé de toutes les personnes placées en détention et envisager de toute urgence de libérer celles et ceux qui sont en attente de leur jugement ou qui risquent particulièrement de développer une forme sévère de la maladie ou de (...)

- Écrire des lettres / , , , ,
En Iran, risque élevé de contamination par le COVID-19 dans les prisons !Amnesty (Belgique - section francophone)

Amnesty demande la libération de tous les prisonniers et prisonnières d'opinion en Iran : ils risquent leur vie à cause du Covid-19 en prison. Signez la pétition

- Signer en ligne / , , , , , , ,
Nous pouvons sortir grandis de cette pandémieAmnesty (Belgique - section francophone)

Bien que cette pandémie ait entraîné des désignations honteuses et xénophobes de boucs émissaires, elle a aussi été marquée par des millions de petits actes de solidarité qui ont rapproché les gens à l'échelle locale

- Blog — Paroles de chercheurs, de défenseurs et de victimes /

SOLIDARITE (2) : OXFAM

News  Quitter - Actualiser - Sources - 3 dernières news - Archives 24h - Jobs et emplois - Haut de page
Covid-19 : la solidarité pour remèdeOXFAM
31/03/2020

Le monde entier est concerné par le coronavirus. Forte d’une longue expertise en matière d’hygiène et de prévention des maladies, Oxfam renforce ses actions sur le terrain afin de venir en aide aux populations les plus vulnérables. Mais cette crise appelle à une prise de conscience et une remise en question du système qui l’a engendrée.

C’est avec inquiétude qu’Oxfam voit le virus se répandre progressivement dans des pays pauvres, dont le système de soins l’est nettement moins. Des pays déjà confrontés à des difficultés d’accès aux soins, à l’eau, à la nourriture...

Sur le continent africain, plus de 40 pays ont déjà recensé des cas. Au Yémen également, déjà durement éprouvé par une guerre qui dure depuis 5 ans. Inde, Bangladesh, Pakistan, Palestine… la liste s’allonge chaque jour.

Soutenez les plus vulnérables

Des risques accrus dans les communautés vulnérables et pour les femmes

L’impact du virus sera désastreux quand il arrivera dans des camps de réfugiés ou toute autre zone – comme la bande de Gaza – où les conditions de vie (forte concentration de population, accès difficile à l’eau et aux soins, etc.) sont propices à sa propagation.

Les femmes sont particulièrement exposées au coronavirus. Au niveau mondial, elles constituent 70 % des personnes employées dans le domaine de la santé. Elles encourent donc un risque accru d’infection.

Les femmes portent aussi en très grande majorité la lourde charge des travaux de soins non rémunérés. Ces tâches s’alourdiront sans aucun doute dramatiquement à cause de l'urgence grandissante de s'occuper des proches malades et/ou des enfants.

Oxfam renforce son action sur le terrain

Oxfam dispose d’une très grande expertise dans le domaine de la santé publique, de l’accès à l’eau propre et de l’installation d’infrastructures sanitaires. Partout dans le monde nos équipes redoublent d’effort pour empêcher l’épidémie de se répandre.

  • Au Congo, nous collaborons étroitement avec nos partenaires locaux pour renforcer nos actions de promotion à la santé. Nous allons distribuer des kits d’hygiène et installer des points de lavage des mains. Nous allons construire des latrines et des douches pour faciliter les mesures de distanciation sociale, avec une attention particulière pour les femmes et les filles.
  • En Syrie, nous renforçons notamment les distributions de savon et autres matériels hygiéniques.
  • Au Myanmar et au Bangladesh, nous avons accru notre travail de promotion de la santé autour de l’hygiène des mains et des voies respiratoires dans les camps où nous sommes présents.
  • Dans le camp de réfugiés de Zaatari, en Jordanie, nous utilisons les réseaux sociaux et WhatsApp pour diffuser des messages de promotion des bonnes pratiques d’hygiène.
  • Au Pakistan, nous avons installé des réservoirs d’eau dans des centres de quarantaine afin de fournir de l’eau potable aux personnes concernées.
  • Oxfam Italie a lancé un appel national afin de financer l’achat d’équipements de protection pour le personnel de santé et de matériel pour les hôpitaux italiens (respirateurs).

Nous vous tiendrons informé.e.s des actions futures d’Oxfam face au Covid-19, que ce soit dans notre pays ou à l’étranger. Votre soutien est indispensable pour poursuivre et renforcer nos actions à destination des populations vulnérables

Une crise révélatrice

Cette crise met à nu la vulnérabilité des nations, même les plus riches, de notre planète. Elle montre à quel point le contexte actuel de repli nationaliste est inadéquat. Elle révèle l’incapacité de l’économie néolibérale à faire face aux défis présents et futurs. Elle démontre que les inégalités grandissantes empêchent de faire face à des menaces de large envergure.

Après la crise financière de 2008, les pays riches ont poursuivi des politiques qui divisent et détruisent. La gestion des émissions carbone, par exemple, est profondément inégalitaire et intenable à terme. Elle accélère la crise climatique et renforce les inégalités. Les mesures d’austérité quant à elles ont surtout touché des gens déjà fragilisés, tout en favorisant l’émergence du populisme.

Les multinationales et les super-riches ne payent pas leur juste part d’impôts. À cause de l’évasion fiscale, les états perdent des milliards d’euros qui pourraient servir à financer les soins de santé, l’éducation ou la culture.

Une chance unique de construire un monde plus juste

Si nous apprenons les leçons de cette crise, les choses peuvent changer. Elle révèle en effet l’incroyable pouvoir d’une action collective, chapeautée par les gouvernements.

Un monde plus juste est possible. Un monde où les plus riches contribuent équitablement à la résolution des problèmes de l’humanité dans son ensemble. Un monde plus juste pour nos enfants et les générations futures.

En son cœur, Oxfam a toujours eu pour mission d’atteindre cet objectif. Pour le moment, nous focalisons nos efforts sur une réponse d’urgence auprès des communautés les plus vulnérables face à la pandémie. Nous verrons ensemble la fin de cette crise. Ensuite, nous poursuivrons notre travail de développement durable au sein de ces communautés.

Le coronavirus est un signal d’alarme : celui de la nécessité de mettre en place une économie plus humaine pour un monde plus juste, plus solidaire et plus durable.



 

La solidarité ne connaît pas de frontièreOXFAM
Nous vous remercions pour votre soutien durant cette période difficile. Vous contribuez à protéger de nombreuses personnes, ici et partout dans le monde. Aucun individu, communauté ou pays ne peut faire face seul à cette crise.
Français
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Background: 
Cet été, tu nous aides à défendre le climat en festival ? OXFAM
27/03/2020

Dour, Couleur Café, Les Ardentes et Pukkelpop ont une chose en commun : tu y trouveras un stand Oxfam avec des bénévoles super motivé.e.s ! Prêt.e à sillonner les festivals cet été et sensibiliser les festivaliers à la crise climatique ?

Pour des millions de personnes à travers le monde, les conséquences du changement climatique sont déjà bien concrètes. Surtout dans les pays les plus pauvres qui n’y ont quasiment pas contribué. Cela doit changer !

Nous sommes à la recherche de climato-épiques qui veulent allier plaisirs de la fête et justice climatique. Tu nous accompagnes pour une tournée des festivals?

Wanted : bénévole motivé.e (h/f/x) et enthousiaste pour participer aux festivals

Te reconnais-tu là-dedans?

  • Tu es préoccupé.e par la crise climatique et ses conséquences dans le monde
  • Tu aimes la musique et apprécies le fait de rencontrer de nouvelles personnes tout en faisant une bonne action 
  • Tu t’exprimes aisément et ne crains pas d’aller vers les autres
  • Tu as envie d'aller à l’un de ces festivals : Couleur Café (26-28 juin), Les Ardentes (10-12 juillet), LaSemo (10-12 juillet), Dour Festival (15-19 juillet), les Fêtes de Gand (22 juillet), Esperanzah! (31 juillet-2 août), Pukkelpop (20-23 août) ou Les Solidarités (28-30 août)

Alors tu es la personne que nous recherchons !
 

 

Tant que le coronavirus ne sera pas officiellement derrière nous, difficile de prédire si tous les festivals auront bien lieu... Mais autant prendre les devants pour être prêt.e à temps.  Nous te tiendrons évidemment au courant de l’évolution. Dans le cas où les festivals seraient annulés, nous te tiendrons informé.e des autres événements de l'été pour lesquels ton aide nous serait utile.

Un festival d'une journée avec Oxfam, comment ça marche ?

  • Nous nous réunissons vers midi ou plus tard (en fonction de l’heure d’ouverture du festival), et installons le stand.
  • Le reste de la journée, nous nous adressons aux festivaliers et festivalières, nous leur proposons de participer à l'action, de répondre à leurs questions, etc.
  • Nous fermons le stand vers 19h et nous pouvons profiter du festival, de ses concerts et de son ambiance!

Que t'offrons-nous ?

  • Nous offrons une formation d'une journée le mercredi 17 juin ou le samedi 20 juin où tu recevras plus d'informations sur la crise climatique et les actions à notre stand.
  • Tu recevras ton entrée pour chaque jour de festival où tu es bénévole à notre stand. Plusieurs pauses sont prévues au cours de cette (ces) journée (s). Nous fournissons des boissons et un repas l'après-midi et le soir.
  • Enfin, nous remboursons également les frais de transport – de préférence en transports en commun !

Partant.e ?

Convaincu.e ? N'attends plus et remplis le formulaire dès maintenant. N’indique que les dates auxquelles tu es sûr.e d’être disponible. Ce formulaire nous informe de tes préférences et tes disponibilités, mais ne t’assure pas encore d’être inscrit.e comme bénévole à notre stand. Pour cela, tu recevras une confirmation de notre part.

Tu as des questions ? Contacte Ophélie à ophelie.thomas@oxfam.org.

Oui, je veux être bénévole aux festivals

 

Thème: 
Yémen : 5 années de guerre et la pire crise humanitaire du mondeOXFAM
Yemen Naaser
18/03/2020

La guerre qui frappe le Yémen depuis maintenant 5 ans a créé "la pire crise humanitaire au monde" selon l’ONU. 10 millions de personnes sont au bord de la famine et 24 millions de Yéménites ont un besoin urgent d’aide humanitaire. Oxfam leur apporte une aide vitale, cependant les besoins restent immenses.

La situation n’a cessé d’empirer depuis mars 2015, quand une coalition dirigée par l’Arabie saoudite est entrée dans le conflit yéménite en soutien du gouvernement et contre ses opposants, les Houthis.

Après 5 années marquées par le déclin économique, l'insécurité alimentaire et l'effondrement du système de santé, les Yéménites continuent de souffrir et la pauvreté s'aggrave. Depuis 2015, Oxfam est venue en aide à 3 millions de personnes, dans 9 gouvernorats, et jusque dans les endroits les plus reculés du pays.

Le Yémen manque cruellement d’eau

Oxfam et ses partenaires au Yémen ont approvisionné 1 million de personnes en eau, par camions et en réparant inlassablement des canalisations endommagées par les balles et par les bombes. L'un de nos projets phares: une unité de dessalement, qui transforme l'eau de mer en eau potable pour 3000 villageois.e.s, non loin d'Aden. Un projet qui permet à Naaser Fakih et sa petite-fille de faire le plein d'eau pour un prix dérisoire, dans un pays où le prix au mètre cube a doublé depuis 2015.

On l'utilise pour boire, cuisiner et pour préparer du thé. Cette eau est propre et surtout beaucoup moins chère que celle que nous achetions chez les vendeurs privés qui passent de temps à autres dans notre village, témoigne Naaser Fakih.

Cette année, Oxfam prévoit de doter cette unité de 3 tuyaux supplémentaires pour alimenter des villages plus éloignés.

Participez à ce projet. Faites un don

L'énergie solaire face aux pénuries d'électricité

Les pompes nécessaires à l'alimentation en eau dans les foyers yéménites sont hors d'état de fonctionner faute d'électricité, de pièces de rechange ou en raison des dégâts occasionnés par les combats. Afin de palier à cette pénurie, Oxfam a installé 3 systèmes d'approvisionnement qui fonctionnent avec des panneaux solaires, comme ici dans le village d'Almusaimir.

Oxfam Engineer Yemen

Monther Alattar, ingénieur d'Oxfam et concepteur du projet raconte:

Les gens qui vivent dans cette région ont du mal à trouver de l'eau pour boire ou cuisiner. Grâce à ce système, on va pouvoir pomper de l’eau en profondeur dans le sol et alimenter les villages des alentours. C'est fondamental pour empêcher la propagation de maladies, comme le choléra.

L’hygiène, un défi quotidien pour les déplacés

Selon l'UNHCR, le Yémen compte 4 millions de déplacé.e.s internes. La plupart ont trouvé refuge dans une famille d'accueil. D'autres, sont installé.e.s dans des camps de fortunes, comme Samiha Ali, qui a fui les combats de rue et les bombardements incessants à Taïz, en compagnie de ses deux fils.

L’hygiène, un défi quotidien pour les déplacés

Tous trois vivent désormais dans un camp qui accueille 1.000 personnes. Oxfam y a construit des latrines et y achemine de l'eau par camions-citernes. Une nécessité absolue pour empêcher que des maladies hautement contagieuses comme le choléra ne se propagent, surtout dans un pays qui a connu plusieurs épidémies, dont une qui a franchi le cap du million de contaminé.e.s en 2018, la pire épidémie depuis que les enregistrements ont débuté en 1949.

Une économie exsangue

Avec la guerre, des millions de personnes ont perdu leur emploi. Elles n’ont donc plus les moyens de se nourrir en suffisance ou de se soigner, une situation aggravée par les difficultés logistiques que rencontrent toutes les ONG sur le terrain, liées à l'acheminement de vivres, médicaments et autres types de secours. Afin d’aider les familles les plus vulnérables, Oxfam et son partenaire, la fondation Ability, ont distribué des sommes d’argent à 500 familles dans le gouvernorat de Lahij, au sud du pays.

Distribution de cash inconditionnel Lahij Yemen

Une somme d’argent vitale pour Mohammed Ali Salem, sa femme Bedaa et leurs enfants qui ont fui Hodeida en voiture en laissant tout derrière eux. Eux aussi vivent dans un camp de déplacé.e.s, aux côtés de 300 autres familles. Grâce à cette aide inconditionnelle, ils peuvent payer leurs soins de santé et de quoi se nourrir.

Un bilan belge en demi-teinte

La Belgique a débloqué des fonds pour freiner les épidémies de choléra et lutter contre la famine, répondant ainsi aux appels lancés par l’ONU. Au sein du Conseil de Sécurité aussi, la Belgique a œuvré pour lever les restrictions d’accès aux ONG et nous permettre d’atteindre des populations empêchées de se ravitailler en eau et en nourriture à cause des combats.

En février 2020, la Wallonie a suspendu ses ventes d’armes à l'armée de l'air saoudienne, cédant ainsi aux pressions des ONG, comme Oxfam. Cependant, des armes transitent toujours par le port d’Anvers et le gouvernement wallon vend encore des armes à destination de la Garde royale et la Garde nationale du pays, deux problèmes majeurs selon Oxfam, qui continue de mettre la pression sur les autorités du pays.

Apporter de l'aide humanitaire n'est ni sûr, ni simple pour les ONG qui travaillent sur le terrain. Elle est néanmoins vitale pour les Yéménites, dont la survie quotidienne est devenue extrêmement difficile.

Soutenez-nous

(Photos: Pablo Tosco/Oxfam)

La solidarité n'a pas de frontièreOXFAM

Covid-19 : que fait Oxfam ?

Covid-19 : la solidarité n'a pas de frontièreOXFAM
16/03/2020

Alors que nous faisons de notre mieux pour faire face à la pandémie, il est essentiel de tenir compte des personnes plus vulnérables, ici comme de l'autre côté du monde. Une lettre d’Eva Smets, directrice générale d’Oxfam Belgique.

Le monde entier ne parle que d'une chose : le coronavirus. Tout comme vous, je vis ce confinement difficile mais nécessaire, en essayant de m’y adapter au mieux. Mais je sais aussi que c'est dans notre capacité à voir plus loin, à considérer les risques auxquels d’autres font face, que réside la force du mouvement Oxfam.

Nous restons solidaires avec les plus vulnérables, même en cette période difficile. Et c'est pour cela que je tiens à vous tenir informé.e.s des mesures prises par Oxfam afin de protéger au mieux les personnes et les communautés avec lesquelles nous travaillons.

La vulnérabilité accrue des communautés pauvres et des femmes

En tant qu’organisation humanitaire, nous ne savons que trop bien que les communautés pauvres subissent les conséquences les plus lourdes lorsqu’une crise se déclare. Nous sommes donc très inquiets de voir le Covid-19 se répandre dans des pays pauvres dont le système de soins est moins solide que le nôtre. Sur le continent africain, par exemple, où plus de 40 pays ont déclaré leurs premiers cas.  Dans beaucoup de ces pays, les habitants souffrent déjà de pauvreté ou de lourds problèmes de santé publique.

L’impact du virus risque aussi d’être désastreux s’il se propage dans des camps de réfugiés ou toute autre zone où les conditions de vie (forte concentration de population, accès difficile à l’eau et aux soins, etc.) sont propices à sa propagation.

Les femmes sont particulièrement exposées au Covid-19. Au niveau mondial, elles constituent 70 % des personnes employées dans le domaine de la santé. Elles encourent donc un risque accru d’infection. Les femmes portent aussi en très grande majorité la lourde charge des travaux de soins non rémunérés. Ces tâches s’alourdiront sans aucun doute dramatiquement à cause de l'urgence grandissante de s'occuper des proches malades et/ou des enfants.

Covid-19 : que fait Oxfam ?

Nous travaillons avec nos partenaires, les ministères de la santé et des agences-clés des Nations-Unies dans 65 pays afin de coordonner notre réponse.

Oxfam dispose d’une très grande expertise dans le domaine de la santé publique, de l’accès à l’eau propre et de l’installation d’infrastructures sanitaires. Partout dans le monde nos équipes redoublent d’effort pour empêcher l’épidémie de se répandre.

En Syrie, par exemple, où la guerre fait rage depuis 10 ans. Dans de nombreuses régions déjà durement touchées par les combats et le manque de nourriture et d’eau, les populations doivent maintenant faire face à la menace du Covid-19. Oxfam y renforce notamment les distributions de savon et autres matériels hygiéniques. Des mesures semblables sont aussi prises en Jordanie, au Liban ou au Pakistan.

Parallèlement à cette aide matérielle, Oxfam traduit en langue locale et diffuse le plus largement possible les conseils de prévention liés au virus. C’est le cas par exemple au Bangladesh, où de nombreux camps accueillent les réfugié.e.s Rohingyas fuyant la répression dont ils sont victimes au Myanmar.

Les inégalités en Belgique

Dans notre pays également, nous sommes confrontés à de grands défis. De nombreuses personnes n'ont pas la possibilité d'appliquer les mesures mises en place par le gouvernement, comme travailler à domicile ou éviter les transports publics. De plus, les personnes disposant d'un bas salaire ou travaillant sous contrat précaire ou temporaire seront particulièrement affectées par la baisse de leurs revenus. Pensons par exemple à celles qui travaillent dans l’Horeca, les services à la personne ou dans le secteur informel.

Le système de protection sociale belge doit assurer son rôle de manière active : offrir un filet de sécurité aux groupes les plus vulnérables de notre société. Nous devons à ce titre une reconnaissance sans limite aux personnes travaillant dans le domaine de la santé. De par leurs professions, elles sont en première ligne de la lutte et courent les risques les plus élevés. C'est grâce à leur travail que nous disposons d'un système de soins de santé fiable et accessible.

La solidarité n'a pas de frontière

 

Mes collègues et moi-même vous tiendrons informé.e.s de nos efforts au fur et à mesure de l’évolution de cette crise. Je ne peux que vous exhorter à respecter les conseils des experts afin de protéger votre santé et celle de vos proches. Je vous remercie également pour votre soutien continu. Il permet de protéger les gens ici et partout dans le monde. Aucune personne, communauté ou pays ne peut faire face seul à cette crise. Nous devons collaborer, chez nous et par-delà les frontières, avec dignité et surtout : avec compassion.

 

 

Un an après Idai, trois pays toujours blessésOXFAM
Hygiene  kits distribution  - copyright Micas Mondlane/Oxfam Novib
12/03/2020

12 mois après le passage du cyclone sur le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi, des millions de personnes luttent encore pour reconstruire leur vie. La route vers la guérison est bloquée par un climat toujours plus capricieux. Les inégalités de genre rendent la situation encore plus difficile pour les femmes.

Aidez à la reconstruction

Il y a un an, le cyclone Idai dévastait le Mozambique, le Zimbabwe et le Malawi. Les donateurs et donatrices d’Oxfam en Belgique et ailleurs dans le monde ont répondu avec générosité aux appels aux dons. Grâce à leur soutien, Oxfam a déjà pu venir en aide à près de 800.000 personnes.

Els Brokken d’Oxfam-Solidarité a pu se rendre sur le terrain dans le camp pour personnes déplacées de Mutua (province de Beira, Mozambique). « Les personnes que j’ai rencontrées étaient très contentes de recevoir de l'aide », témoigne-t-elle. « Avoir accès à des latrines, recevoir des produits d’hygiène... ça peut sembler peu, mais pour des gens qui n’ont plus rien, ce sont des choses essentielles. »

L’aide d’Oxfam en chiffres

Que ce soit au Mozambique, au Malawi ou au Zimbabwe, nous avons reconstruit ou réhabilité des points d’eau, construit des latrines, distribué de l’eau ou de l’équipement permettant de la rendre potable.

Nous avons aussi distribué des semences et installé des systèmes d’irrigation pour permettre aux agriculteur.rice.s de reprendre en partie leur activité.

Enfin, nous avons mené des actions de sensibilisation aux droits et à la sécurité des femmes, particulièrement vulnérables en situation d’urgence humanitaire.

Au Mozambique

Oxfam est venue en aide à 418.862 personnes.  Voici quelques exemples concrets des actions menées sur le terrain :

  • 9.500 familles ont été approvisionnées en eau potable par camion-citerne ;
  • 66.630 kits d’hygiène ont été distribués (savon, pièces de tissus, sous-vêtements, lessive, etc.) ;
  • 36 blocs sanitaires (douches et latrines) construits dans différents camps pour personnes déplacées.

Au Malawi

Oxfam est venue en aide à 272.988 personnes. En chiffres, cette aide s’est notamment traduite par :

  • 80 puits réhabilités pour approvisionner 22.500 personnes en eau ;
  • 6657 familles agricoles ont reçu des semences afin d’assurer leur sécurité alimentaire ;
  • 465 radios solaires ont été distribuées, afin de diffuser des messages de prévention sanitaire ou d’alerte de tempête dans les communautés.

Au Zimbabwe

Oxfam est venue en aide à 104.088 personnes, avec par exemple :
  • 6.360 personnes ont reçu des colis alimentaires ;
  • 50.000 kits « eau propre » distribués (jerrycan, seau avec couvercle et robinet, tablettes de purification) ;
  • 47.000 kits de produits hygiéniques distribués dans des écoles et des cliniques.

Hygiene kits ready for distribution
(Photo : Elena Heatherwick/Oxfam)

Elsa est promotrice d’hygiène Oxfam dans le camp de Manruzi, au Mozambique. Elle supervise notamment la distribution des kits contenant des produits ménagers et sanitaires.

Le terreau infertile des inégalités de genre

Si ce sont les femmes qui exploitent les terres au Mozambique, elles en sont rarement propriétaires. 75% des surfaces cultivables appartiennent en effet à des hommes. Il est particulièrement difficile pour les femmes de protéger le peu de terres dont elles disposent. Et elles sont les dernières à entrer en considération pour l’attribution de nouvelles parcelles.

De plus, de nombreux ménages à la tête desquels se trouvent une femme ont été déplacés sur des sites éloignés de leurs régions d’origine. Ces femmes vivent un choix difficile : rester dans les camps pour prendre soin de leurs enfants, ou les laisser à la charge d’autres personnes pour tenter de reprendre possession de leurs terres.

Un cycle de désastres liés au climat

Idai n’est en fait qu’un désastre dans une longue suite d’événements météorologiques extrêmes touchant le Sud de l’Afrique.

Au cours des 5 dernières années, cette région a connu 3 périodes de sécheresse généralisée et de nombreux épisodes plus localisés. Entre les sécheresses, la région a aussi connu 3 périodes d’inondations sévères.

Dans les 5 mois précédant Idai, de nombreuses familles étaient au bord du précipice après avoir dû dépenser leurs économies et vendre le peu qu’elles possédaient afin de pouvoir se nourrir. Puis le cyclone est venu détruire les cultures juste avant les récoltes, et 6 semaines plus tard les mêmes régions étaient touchées par un second cyclone, Kenneth.

 « Le temps a changé »

Les effets du changement climatique, Amelia (à droite sur la photo ci-dessous) les vit au quotidien. « Le climat a vraiment changé au cours de ma vie », explique-t-elle. « Nous avons désormais des périodes de canicules intenses, comme je n’avais jamais connu avant. Et la pluie arrive à des périodes inattendues. Normalement, la saison des pluies est en février et mars. En janvier, il devrait faire sec. Cette année, la pluie est arrivée en janvier et cela a empêché le maïs de bien pousser. »

Virginia and Amelie are trying to grow maize after the disaster
Photo : Elena Heatherwick / Oxfam

« Juste avant Idai, les arachides et les haricots étaient presque prêts pour la récolte, poursuit Virginia. La tempête a tout détruit. Après les inondations, j’ai planté du maïs, mais il ne pousse pas bien. Souvent, nous allons nous coucher en ayant faim. Les enfants n’arrivent pas à dormir et ils pleurent. Je suis en colère, car mon enfant a faim et je n’ai rien à lui donner. » Virginia (à gauche), mère de 7 enfants.

Une aide plus que jamais nécessaire

Au cours des 12 derniers mois, Oxfam est venue en aide à près d’un million de personnes au Mozambique, au Malawi et au Zimbabwe. Mais ce sont des millions d’hommes et de femmes qui tentent actuellement désespérément de reconstruire leur vie malgré la pauvreté, les inégalités et les chocs climatiques à répétition.

« Oxfam et les autres ONG vont peu à peu cesser les actions purement humanitaires », explique Els Brokken. « Mais nous étions déjà présents avant les cyclones, avec des projets de développement durable. Et nous y resterons bien entendu après la fin de la réponse humanitaire. »

Il reste donc plus que jamais nécessaire de poursuivre le soutien au Mozambique, au Malawi et au Zimbabwe.

Faites un don

Invasion de criquetsOXFAM

L’Afrique de l’est face à la pire invasion de criquets en 25 ans. Vous aussi, vous pouvez aider.

L’Afrique de l’est face à la pire invasion de criquets en 25 ansOXFAM
25/02/2020

Des millions de criquets pèlerins se répandent à une vitesse vertigineuse en Éthiopie, au Kenya, en Ouganda et en Somalie. Les essaims dévorent les cultures et les pâturages. Oxfam est sur place pour apporter une aide d’urgence à des milliers de personnes déjà sous-alimentées.

Je veux aider

Les criquets dévastent depuis plusieurs semaines la Corne de l’Afrique, particulièrement vulnérabilisée par le changement climatique. Une catastrophe pour la sécurité alimentaire des habitants d’une région déjà frappée par une forte sécheresse et des inondations dévastatrices l’an dernier.

La crise climatique accentue les invasions de criquets

Les pluies anormalement abondantes ont joué un rôle majeur dans la multiplication des criquets: ils ont bénéficié des conditions parfaites de chaleur et d’humidité pour se reproduire mais aussi de la présence inhabituellement abondante de végétation pour se nourrir. Si la menace des criquets n'est pas jugulée d'ici le début de la prochaine saison de semis, aux alentours de mars, les agriculteurs pourraient voir leurs champs anéantis et les éleveurs se retrouver sans végétation pour faire paître leur bétail.

« Nous dépendons étroitement du bétail pour notre survie. Sans fourrage pour le nourrir, nous risquons de perdre nos moyens de subsistance. Nous avons besoin d’aide d’urgence », affirme inquiet Mohammed Hassan Abdille, un éleveur de Bura Dhima dans l’est du Kenya.

Danger de famine si les criquets ne sont pas vaincus

Près de 22,8 millions de personnes souffrent d'insécurité alimentaire dans la région: 6,7 millions en Éthiopie, 3, 1 millions au Kenya, 2,1 millions en Somalie, 4,5 millions au Soudan du Sud, 5,8 millions au Soudan et 600.000 personnes en Ouganda.

Si nous ne parvenons pas à contrôler l’invasion, le nombre de criquets pourrait être multiplié par 500 d’ici le mois de juin. Il est donc urgent d’agir.

Que fait Oxfam?

Oxfam intensifie ses activités humanitaires en Afrique de l’est et travaille avec ses partenaires actifs sur place et les communautés locales. L'objectif est de venir en aide à plus de 190.000 personnes parmi les plus vulnérables grâce à une aide financière d’urgence, du foin pour le bétail ainsi que des semences et la mise en place de structures de santé.

Selon ses estimations, Oxfam aura besoin de plus de 6 millions de dollars pour mettre en place cette réponse. Les équipes d'Oxfam au Soudan du Sud et au Soudan se préparent également à faire face à une invasion de criquets pèlerins.

Votre aide contribue à sauver des vies

Vous aussi, vous pouvez aider. Cette invasion peut avoir des conséquences désastreuses pour des millions de personnes. Avec un don, vous soutenez le travail de nos équipes d'intervention d'urgence sur place.

Je veux aider

La justice climatique commence par les droits des femmesOXFAM
La crise climatique n'affecte pas tout le monde de la même manière. Les femmes issues des pays les moins riches et qui n’ont que très peu contribué au réchauffement climatique sont particulièrement vulnérables.
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